Revoir l'interview de Ségolène Royal de Jean-Claude Bourdin sur RMC et BFM TV du 19 novembre 2008:
09.06.2009
Rencontre entre Martine Aubry et Ségolène Royal
Par l'équipe de Ségolène Royal
Nous vous informons du communiqué qui vient d'être envoyé, suite à la rencontre entre Martine Aubry et Ségolène Royal, ce matin.
"Martine Aubry et Ségolène Royal se sont rencontrées ce matin. Elles ont décidé de se consulter régulièrement et en direct pour agir dans l'intérêt de leur famille politique. Ségolène Royal a dit à Martine Aubry qu'elle pouvait compter sur son soutien complet pour toutes les initiatives qu'elle prendra pour la transformation radicale du Parti socialiste.
En ce qui concerne le projet, Ségolène Royal a proposé à Martine Aubry que ses équipes soient pleinement impliquées dans le travail en commun, pour que le Parti socialiste s'ouvre à la société tout entière et incarne à nouveau une espérance. Elle sont d'ailleurs convenues d'intervenir ensemble lors des moments forts du Parti."
09 juin 2009 - 14:40
15:15 Publié dans Parti Socialiste Rénovation | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène, royal, aubryps, rénovation
26.05.2009
le grand meeting de REZE
Communiqué de Ségolène Royal
"Je viens à Nantes sans préalable, dans l'objectif de l'unité du parti. A trois jours de Nantes, je lance un appel à l'unité de tous ceux et celles qui veulent une Europe sociale. Il faut rassembler nos forces à l'égard des principales victimes de la crise, car c'est l'Europe sociale qui nous permettra de sortir de cette crise.
Le rassemblement doit se faire sentir à tous les niveaux. Bien évidemment, le PS doit donner l'exemple de ce rassemblement. C'est pourquoi je réponds positivement à la demande de Martine et j'accepte avec plaisir l'invitation de venir à Nantes, le 27 mai. "
Regardez en direct le meeting de Rezé
Par l'équipe de Ségolène Royal
Le meeting du Parti socialiste, qui se tiendra demain à Rezé dans le cadre de la campagne des Européennes, sera retransmis en direct sur le site de Désirs d'avenir. Afin de permettre à tous ceux qui ne peuvent pas s'y rendre de suivre cet événement.
le programme
La première secrétaire et l'ex-candidate à la présidentielle, qui se retrouveront quelques minutes avant le meeting, feront leur entrée ensemble à 19h Halle de la Trocardière. Elles s'exprimeront une demi-heure chacune devant les militants, Martine Aubry parlant la dernière..
Une soirée très attendue. Une nuée de journalistes seront présents pour assister à ce grand événement : la présence sur la même estrade de deux leaders du même parti. Les hôtels nantais affichent déjà complets13:55 Publié dans Parti Socialiste Rénovation | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : s.royal, reze, ps, aubry
02.02.2009
Lancement du courant "L'Espoir à Gauche"
Samedi 31 janvier - 15h00 / 18h30 - Réunion Nationale de l' Espoir à Gauche (entre 29% et 49% du PS)
20:52 Publié dans Parti Socialiste Rénovation | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10.01.2009
Remettre l’économie au service de l’humain et les banques au service des entreprises et de l’emploi
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![]() Chères amies, Chers amis, A l’occasion de visites consacrées à l’emploi dans ma région cette semaine, j’ai une nouvelle fois eu la démonstration, au travers des situations pourtant très différentes de deux entreprises de Poitou-Charentes, qu’il nous faut changer de système économique en remettant les choses à l’endroit, c’est-à-dire l’économie au service de l’humain et les banques au service des entreprises et de l’emploi. Entreprendre autrement, c’est possible ! Dans la zone industrielle de Niort, une entreprise de confection résistait, tant bien que mal, à la concurrence internationale qui décime le secteur du textile dans notre pays. Confrontée à la délocalisation de la plupart des entreprises pour lesquelles elle travaillait et qui ont trouvé des sous-traitants ailleurs, elle a fini par rendre les armes : 70 licenciements en juin 2008. Parmi les victimes de la liquidation, 16 femmes, couturières, ont décidé de rester debout et de résister à la fatalité. Elles ont rassemblé leur courage, leurs économies et se sont lancées dans l’aventure de la création de leur entreprise sous forme de Société coopérative ouvrière de production (Scop). Grâce à cette manière d’entreprendre autrement, chaque salarié est associé de l’entreprise à égalité et dispose du même pouvoir de décision que chacun des autres associés. Pas d’actionnaires, simplement des êtres humains voulant vivre dignement de leur travail. La Région les a aidées en utilisant son dispositif, unique en France, de « Bourse tremplin désir d’entreprendre ». Chaque associé est considéré comme créateur de sa propre entreprise et à ce titre doté d’une aide régionale à la création. Le courage et la persévérance des couturières, l’aide de la Région qui a ensuite enclenché le soutien des banques, l’investissement efficace de l’Union régionale des Scop : tout cela a eu raison du destin qui semblait attendre ces salariées, souvent âgées de plus de 50 ans et ayant passé toute leur carrière professionnelle dans le textile. C’est ainsi que vient de débuter l’activité de la société Couture Venise Verte, réorientée vers la confection haut de gamme. Venise Verte comme le surnom du Marais poitevin et comme la couleur de l’espoir ! Je tiens également à les aider en lançant un appel, que vous pouvez relayer, auprès des grands couturiers et des donneurs d'ordre des entreprises textile afin qu'ils passent commande auprès de Couture Venise Verte, d’autres SCOP et entreprises de confection et de façonnerie situées en région Poitou-Charentes. (Cliquez ici pour plus d’informations.) Si les banques faisaient leur travail… Vous avez certainement entendu parler de ce chef d’entreprise rochelais, patron des Chantiers navals Gamelin, qui s’est suicidé la veille de Noël parce que son entreprise de fabrication de bateaux avait été placée en redressement judiciaire. Victime de l’angoisse de voir l’œuvre d’une vie liquidée et ses salariés avec… Sa fille, Fanny, a lancé un cri du cœur sur Facebook, relayé par les médias, en appelant à la solidarité pour permettre aux ouvriers de l’usine de son père d’être payés. Très beau geste, j’ai eu l’occasion de le lui dire. Soyez nombreux à lui répondre, en cliquant ici. L’histoire des Chantiers Gamelin est tristement classique et tellement d’actualité. Vingt-cinq ans d’âge, une progression régulière du chiffre d'affaires, souvent des bénéfices qui ont permis à l’entreprise de se développer et aux banques partenaires d’en profiter… Et puis, progressivement un marché plus hostile, qui nécessite la fabrication de prototypes et fragilise la trésorerie. Du travail – et des perspectives intéressantes – mais temporairement une trésorerie insuffisante pour acheter les matières premières. Après 25 ans de bons et loyaux services, Joël Gamelin pense pouvoir compter sur sa banque pour passer cette mauvaise passe. Cette banque qui, comme les autres vient de profiter de la manne de l’Etat après avoir joué et perdu à la roulette de la bourse. Mais l’accès au crédit lui est refusé. Redressement judiciaire. Vous connaissez la suite. La Région va s’engager de tout son poids – y compris en apportant des garanties avec Oseo – pour que les banques soutiennent cette belle entreprise au savoir-faire reconnu. Cent vingt emplois sont en jeu. Le cas Gamelin est emblématique de la démission du pouvoir. Le président de la République doit redescendre sur terre et s’occuper des problèmes des Français. Pour justifier les milliards d’euros donnés aux banques, il nous avait dit, qu’en échange, elles seraient obligées de faire vraiment leur métier de banquier, c’est-à-dire de prêter de l’argent aux entreprises au service de la croissance et de l’emploi. Il s’agissait, nous disait-on, de « fluidifier le crédit ». La réalité, c’est que les banques ont empoché l’argent et ne jouent pas le jeu. Le cas des chantiers Gamelin n’est qu’un exemple parmi une multitude au plan national. Pour lutter efficacement contre la crise, il appartient à Nicolas Sarkozy de tenir parole et d’obliger les banques à jouer leur rôle. S’il ne le fait pas, il signera son échec économique et donnera la preuve de la connivence qui le lie au monde de la finance. Amicalement, ![]() Ségolène Royal Vous pouvez visionner la vidéo des visites de ces entreprises en cliquant ici. |
14:47 Publié dans Parti Socialiste Rénovation | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
27.12.2008
Peillon sur france info
Vincent Peillon chez Daniel Schick sur France-Info
http://www.france-info.com/spip.php?article230222&theme=81&sous_theme=373
Rappel : Manuel Valls sur le Talk-Orange: ici
10:39 Publié dans Parti Socialiste Rénovation | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21.12.2008
Continuons à nous rassembler
En cette fin d'année, je voudrais vous souhaiter à chacun et à chacune des heures de bonheur, un bon repos, de l'affection avec celles et ceux qui vous sont chers.
Je vois et je sais le désarroi de nombreux d'entre vous, par vos appels, vos courriers, vos emails, car vous avez combattu avec courage et générosité. Vous m'avez soutenue avec la formidable équipe que j'ai mise en avant, pleine de talent et de potentiel pour l'avenir.
Merci du fond du coeur pour votre soutien indéfectible et chaleureux. Nous sommes majoritaires dans le parti et nos idées finiront par triompher parce qu'elles vont dans le sens de l'histoire.
Continuons à nous rassembler et à travailler.
Venez nombreux aider et soutenir Désirs d'avenir. Il y a tant de choses à faire ensemble.
Très fraternellement,

Ségolène Royal
16:08 Publié dans Parti Socialiste Rénovation | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16.12.2008
Bourdin reçoit Ségolène Royal sur Rmc/BfmTv
Mercredi 17 décembre 2008 à partir de 08:35
en studio sur RMC-Info (écoutez ici) ou BFM TV (regarder ici)
Jean-Jacques Bourdin reçoit Ségolène Royal.
Posez-lui vos questions
22:21 Publié dans Parti Socialiste Rénovation | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09.12.2008
Sur RTL, Ségolène Royal tend à nouveau la main à Martine Aubry
La présidente socialiste de Poitou-Charentes répondait mardi matin aux questions de Jean-Michel Aphatie. A la question des rapports qu'elle entretient aujourd'hui avec Martine Aubry, son ex-adversaire lors de la désignation du premier secrétaire du PS, elle a répondu : "La France n'a jamais autant eu besoin de la Gauche et d'un Parti socialiste rassemblé qu'aujourd'hui... Et la Gauche n'a jamais parue aussi absente et même aussi divisée qu'aujourd'hui. C'est la faute à tout le monde. Y compris la mienne. [...] La réconciliation est aujourd'hui nécessaire. J'ai fait avec Martine ce que j'aurai voulu qu'elle fasse si j'avais été dans sa situation. [...] Je suis allée la voir, lors du Congrès (de Reims, Ndlr) et je lui ai dis que les Français ont besoin d'unité des socialistes et aujourd'hui nous devons nous réconcilier, travailler ensemble".
10:10 Publié dans Parti Socialiste Rénovation | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
08.12.2008
Aubry tente de fédérer le PS contre Royal

Game Over : Same player shoot again !!
- Derrière le fait que Martine Aubry n'intègre pas Ségolène Royal ou ses proches dans l'équipe dirigeante du PS se cache une querelle de légitimité et une divergence d'opinion profonde sur la conception du parti.
La nouvelle première secrétaire a probablement davantage joué sur l'équilibre des motions plutôt que sur celui du second tour de l'élection au poste de premier secrétaire pour composer son équipe. Et le fait qu'il y ait eu deux types de scrutin rend les choses ambigües car on obtient deux résultats très différents qui donnent lieu à des interprétations forcément divergentes selon le camp où l'on se place.
Si on prend le vote sur les motions, Royal représente 30% du parti et le reste représente 70%. En revanche, lorsqu'on passe à un scrutin de personnes, comme cela a été le cas pour la désignation de la première secrétaire, Ségolène Royal et Martine Aubry arrivent, peu ou prou, au même niveau.
Martine Aubry dispose donc d'une légitimité légale mais, si on regarde les résultats non plus d'un point de vue majoritaire mais d'un point de vue proportionnel, Ségolène Royal est quasiment aussi légitime qu'elle.
Pour s'imposer face au camp d'en face, il y a donc, nécessairement, une volonté de chacun de faire porter la responsabilité de l'échec des négociations sur l'autre pour le discréditer. Martine Aubry affirme qu'elle a proposé des postes à Ségolène Royal et des membres de sa motion et ces derniers affirment que les quelques postes qui leur ont été proposés sont ridicules. Le but du jeu est toujours le même : faire passer l'autre pour le diviseur.
N'y a-t-il pas là une erreur stratégique de la part de la nouvelle première secrétaire ? Ne risque-t-elle pas de s'aliéner définitivement les partisans de Royal, qui représentent 50% du parti, et d'écorner encore davantage l'image du parti ?
- Martine Aubry a rassemblé pour composer son équipe, que ce soit avec les motions de Benoît Hamon ou de Bertrand Delanoë, mais elle a rassemblé de façon sélective, en écartant les proches de la motion Royal. Elle joue sur le rassemblement des textes du premier scrutin proportionnel en essayant de fédérer le parti contre Ségolène Royal.
Il faut également bien comprendre qu'au-delà des querelles de personnes, ce choix rentre aussi dans une certaine logique stratégique. A savoir une vision radicalement différente de la conception du parti et du modèle d'opposition que le Parti socialiste entend créer face à l'UMP.
Le problème pour Martine Aubry, c'est que, désormais, Ségolène Royal risque de jouer sa petite musique en profitant de son exposition médiatique pour empiéter sur les plates-bandes de la nouvelle direction et se poser en alternative crédible.
La course pour la présidentielle de 2012 semble donc déjà lancée. Le Parti socialiste ne se trompe-t-il pas d'objectif à quelques mois des élections européennes (début juin 2009) ?
- Après un congrès aussi diviseur que celui auquel nous venons d'assister, je crois qu'il faut laisser un peu de temps pour que les choses se calment. Il y a d'autres enjeux que la direction du parti et la prochaine présidentielle. La nouvelle direction sera contrainte d'y venir. Autrement, si la course pour 2012 continue, il y aura un coup de semonce aux européennes avec le risque pour le PS de voir une forte poussée du NPA et du MoDem.
Le grand danger pour Martine Aubry, c'est qu'elle risque de se retrouver dans la même situation que Michel Rocard en 1994. Il avait enfin réussi à prendre le parti, mais aux européennes le PS avait enregistré des résultats historiquement bas.
L'objectif pour la nouvelle première secrétaire, c'est de faire exister le Parti socialiste jusqu'en juin prochain afin d'obtenir des résultats corrects pour acquérir une légitimité de présidentielle dont jouit déjà Ségolène Royal.
L'avenir nous dira si c'est la bonne stratégie mais une chose est certaine : le PS a besoin de sortir de cet enfermement autour de la guerre des chefs.
Si le PS veut s'opposer efficacement à la majorité lors des prochaines élections, il doit impérativement faire disparaître ce bruit de fond incessant. D'un côté comme de l'autre, il faut sortir de la critique permanente du camp d'en face, même si cela semble particulièrement compliqué.
Interview de Vincent Tiberj par Nicolas Buzdugan
(le lundi 8 décembre 2008)
18:21 Publié dans Parti Socialiste Rénovation | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06.12.2008
PS : l' "obstruction" du clan Royal contre les "apparatchiks"
Par Charlotte Chaffanjon
Retrouvez notre dossier spécial "Cohabitation au PS"
"Ce matin, nous rentrons en dissidence !" Ce proche de Ségolène Royal préfère rire de la situation, samedi, à son arrivée au Conseil national du Parti socialiste. Il annonce la couleur aussi. A l'ordre du jour : le texte d'orientation politique proposé par la direction, autour de Martine Aubry. Un document finalement approuvé dans l'après-midi avec 146 voix pour et 72 abstentions.
Mais aucun membre du "clan" Royal ne participera à la direction du PS. "Les conditions d'un rassemblement ne sont pas réunies", constatait dès vendredi soir Vincent Peillon, après avoir pris connaissance du texte d'orientation politique pour les trois prochaines années, rédigé par les amis de Martine Aubry, nouvelle première secrétaire, Bertrand Delanoë et Benoît Hamon . Les discussions achevées tard dans la nuit n'ont pas permis de changer la donne : la Poitevine est dans la minorité. "Ségolène Royal ne va pas se faire rejeter ! Nous sommes tout à fait prêts à associer les ségolénistes à la vie du parti, à l'organisation des conventions thématiques, elle pourra même en animer", assure toutefois Jean-Christophe Cambadélis, nouveau secrétaire national à l'International . Peu convaincant pour l'équipe de Royal qui se pose en victime du front constitué contre elle.
L'ambiance est donc électrique dans l'hôtel parisien où se déroule le Conseil national. Les proches de Ségolène Royal ont manifestement décidé de se faire entendre. "De faire de l'obstruction !", déplore une proche de Martine Aubry. Premier à s'exprimer, Julien Dray : "Il y avait deux chemins possibles à l'issue du congrès de Reims : celui du rassemblement du PS, du dépassement des conflits (...) Ce n'est pas ce chemin qui a été choisi", lance le député de l'Essonne qui se lance dans un décryptage peu flatteur du texte dont il a pris connaissance vendredi et qui ne comporte, selon les ségolénistes, "aucune innovation idéologique".
"Vous êtes de petits apparatchiks !"
Quelques minutes plus tard, François Rebsamen, ancien numéro 2 du PS et proche de Ségolène Royal, monte à la tribune : "C'est une lourde responsabilité que vous prenez ce matin. Celle de rejeter, de ne pas associer ceux qui ont fait preuve de responsabilité et de sincérité dans la démarche et dans la proposition". Rebsamen manie l'ironie - "nous pensions qu'entre Gérard Filoche (gauche du parti) et Michel Rocard (droite du parti) il y avait une place pour nous" - joue avec les nerfs de Michel Destot, animateur de la journée ("il faut que tu te rapproches de ta conclusion !", martèle vainement ce dernier).
Au premier rang, la garde rapprochée de Royal - Vincent Peillon, Patrick Mennucci, Julien Dray, Najat Belkacem -, ne s'interdit pas de rire franchement. Rebsamen conclut son intervention, théâtrale, sur injonction de Destot : "Puisque mon intervention gêne, j'arrête !". Benoît Hamon, qui endosse le costume de porte-parole du parti, monte à la tribune, sévère : "Vous proposez les prolongations, on n'a pas envie. Il y a une majorité, une minorité, c'est pas grave d'être dans la minorité !". Le rappel à l'ordre passe, le spectacle continue.
A l'heure du vote, Julien Dray (re)prend la parole, se lançe dans une lecture de tous les amendements que son camp apporte au texte d'orientation. Dans le même temps, l'homme fort des Bouches-du-Rhône allié de Ségolène Royal, Patrick Mennucci fait des aller-retour à la tribune, la discussion s'engage avec Michel Destot : les ségolénistes demandent un vote nominal ! "Ca va être bien trop long", rétorque le maire de Grenoble. Remue-ménage devant la tribune. Julien Dray, qui finit de lire ses amendements, s'énerve et hurle "Suspension de séance !", "Suspension de séance". La séance est suspendue. Les esprits s'échauffent. "On sait ce que l'on fait, on des grands garçons", lance l'aubryiste François Lamy - qui refuse le vote nominal - au ségoléniste Jean-Patrick Gilles, qui rétorque : "non, vous êtes de petits apparatchiks !" Ambiance. La séance reprend dans le flou le plus total et le vote à main levée est conclu dans la foulée. Vincent Peillon revient à la charge en regrettant que la direction du Parti ait pris un "faux départ" et que "tout a été fait pour mettre Ségolène Royal dehors".
Benoît Hamon observe la scène de loin. "Je ne suis pas inquiet, c'est l'ultime convulsion ! Demain on aura oublié et on se mettra au travail". Martine Aubry, qui conclut le spectacle en sa qualité de nouvelle première secrétaire, veut le croire : "Le temps des socialistes est revenu (...) C'est à nous d'écrire ces trois prochaines années"... La nouvelle patronne du PS a du pain sur la planche : seuls 28% des Français jugent que le parti a un projet pour la France, selon un sondage Ifop pour Sud-Ouest Dimanche. 71% pensent le contraire.
voici la nouvelle equipe du parti socialiste
20:08 Publié dans Parti Socialiste Rénovation | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note




