19.03.2008
Aidez à construire une Europe sans OGM
MERCI de signer cette pétition
Le 25 octobre, le Commissaire européen à l’Environnement, Stavros Dimas, s’est courageusement opposé aux grandes compagnies de l’agrobusiness – refusant d’autoriser la culture de deux variétés de maïs génétiquement modifié (le Bt11 et le 1507).
Mais les compagnies agrochimiques qui poussent ces semences génétiquement modifiées ont de puissants alliés. Il est possible que la décision sans précédent du Commissaire Dimas soit renversée à la prochaine réunion de la Commission européenne.
Une puissante protestation du public est nécessaire pour obtenir que la Commission place la santé de ses citoyens avant les intérêts économiques de deux compagnies chimiques.
Vous pouvez aider en envoyant ce message à Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, et aux Commissaires Dimas, Kyprianou (consommateurs), Fischer-Boel (agriculture) et Barrot (transports).
http://write-a-letter.greenpeace.org/332
10:51 Publié dans Ecologie, Pétitions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ogm, pétition, europe
19.02.2008
Delanoë veut donner une prime aux scooters propres
Le maire de Paris et candidat à sa propre succession propose une prime de 400 euros pour les acquéreurs de scooters électriques. Il propose aussi d'ouvrir l'accès des couloirs de bus de la capitale aux deux roues électriques à moteur bridé.
MOINS 20 % de voitures depuis 2001 mais… plus 25 % de scooters. De ce boom des deux-roues moteurs dans les rues parisiennes, Bertrand Delanoë se vante peu. D’autant que si ces engins polluent moins qu’avant, ils restent dans l’ensemble plus "sales" que les voitures récentes. Depuis quelques mois, le maire de Paris s’intéresse donc beaucoup aux scooters propres. Et voudrait bien inciter les Parisiens à s’équiper, aide financière de la mairie à l’appui. "Cela peut révolutionner les déplacements dans Paris", a-t-il même affirmé au moment d’annoncer cette idée mi-novembre.
Trois mois plus tard, le maire de Paris a précisé son projet au Nouvel Observateur : s’il est réélu, les acheteurs de deux-roues motorisés électriques auront droit à une aide de 400 €, à condition que l’engin ne dépasse pas les 40 km/h. Pour un Solex électrique, la facture tomberait donc à moins de 800 €. Pour un scooter électrique classique, à un peu plus de 2000 € (desquels on pourrait ensuite soustraire la prime, de 400 € également, accordée par l’Ademe pour certains modèles).
Pour convaincre les Parisiens, Delanoë affute un second argument : si le préfet de police donne son accord, les scooters électriques seront autorisés à rouler dans les couloirs de bus… Un sacré avantage qui pourrait en décider certains à troquer leur vieille Vespa contre une monture plus écolo. Seul bémol : pour l’instant, les modèles disponibles sur le marché ont une autonomie limitée (50km environ), des batteries lourdes et inamovibles… Selon les spécialistes, il faudra attendre au moins un an avant de voir apparaître des scooters électriques vraiment performants ( nouvel obs.)
j'espère que glavany qui a l'air de vouloir copier delanoë va proposer la même chose à Tarbes .
par exemple, il a parlé lors d'un débat citoyeN, de revenir à une régie municipale de l'eau " comme veut le faire Delanoë à Paris" , j'espère qu'il le fera s'il est élu: il va falloir être vigilant les amis....
21:00 Publié dans Ecologie, Municipales 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : delanoë, scooter propre, glavany, tarbes
04.02.2008
Peut-on se passer des OGM ?
Le projet de loi sur les OGM, première traduction législative du Grenelle de l’environnement sera débattu au Sénat à partir de demain, après plusieurs semaines de polémique politique et scientifique.
Décryptage avec le chercheur en génétique moléculaire Christian Vélot, critique envers les OGM agricoles.
Pourquoi les scientifiques sont-ils si divisés ?
Que la communauté scientifique soit divisée n’est pas propre aux OGM. Pour lever les controverses, en général, on fait des expériences. Mais avec les OGM, on est dans une situation de carence d’évaluation. Quand on parle d’un maïs pesticide, qui produit un insecticide, la moindre des choses serait qu’il soit évalué comme un pesticide. Or ces plants sont sans doute mieux évalués que les autres plantes, mais ils sont évalués bien en deçà des pesticides. On ne dit pas que les études prouvent que cet OGM est toxique, on dit qu’elles sont suffisamment inquiétantes pour au moins demander à ce que des tests soient refaits par un laboratoire indépendant.
Vous doutez de cette indépendance ?
Les études sont faites par des laboratoires choisis par la firme semencière, au prétexte du secret industriel. Et chaque fois qu’on a voulu avoir accès aux données brutes, ça a été au prix de batailles juridiques et administratives monstrueuses.
Une pétition lancée par des chercheurs contre le moratoire sur le maïs OGM a reçu plus de 1 000 soutiens…
Ces chercheurs se réfugient derrière la prétendue neutralité de la science pour donner plus de poids à leurs arguments. Le principal problème, ce n’est pas tant les lobbys financier ou semencier, c’est le lobby scientiste. Ils restent persuadés que la science va répondre à tout.
(…)
Les OGM permettraient d’utiliser moins de pesticides…
On nous ment en nous faisant croire que les OGM sont la solution aux pesticides. Effectivement, l’agriculteur n’a plus à pulvériser l’insecticide, mais ce pesticide est toujours dans l’environnement puisque le maïs le fabrique en permanence.
Ont-ils vraiment un impact sur la santé ?
Je ne peux pas répondre à cette question. Au regard des données brutes que l’on a pu obtenir à partir de tests sur des animaux, on voit des perturbations des paramètres hépatiques et rénaux. On dit donc : «Soyons prudents, prenons le temps.» Le problème, c’est que le temps de l’évaluation scientifique n’est pas compatible avec l’urgence du brevet et des profits.
(…)
.Mais les OGM ne sont-ils pas une solution aux crises alimentaires mondiales ?
Le problème de la faim dans le monde n’est pas scientifique et technologique mais politique. Sinon, il faudrait qu’on m’explique pourquoi, alors qu’on produit deux fois plus que les besoins, il y a des gens qui meurent de faim. On veut nous faire croire qu’on va résoudre la faim dans le monde avec des OGM dont le seul but pour les firmes semencières est de mettre des brevets sur des plantes et d’avoir la mainmise sur l’alimentation mondiale.
(…)
l’interview complète ici :
http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/307837....
19:20 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : o.g.m, Christian Vélot, sénat, écologie
30.01.2008
Kokopelli: biodiversité, la fin des illusions
- 12.000 € pour le grainetier Baumaux
- 23.000 € pour l’état et la fédération des industriels de la semence (FNPSPF).
Il faut être réaliste : les semences que défend l’association Kokopelli, étant maintenues dans l’illégalité par une volonté politique, nous ne pouvions pas gagner ces procès.
Malgré les directives européennes, les avis de l’ONU, du Sénat, de scientifiques, d’agronomes affirmant l’urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, l’état français refuse de libérer l’accès aux semences anciennes pour tout un chacun.
C’est ce qui permet aujourd’hui aux magistrats d’infliger ces lourdes peines à l’association Kokopelli.
Dans le cas du procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800.000 € augmenté de 10.000 € et recevra 2.000 € pour ses frais.
L’état français recevra 17.500 € au motif que KOKOPELLI vend des semences illégales, 5.000 € seront consacrés aux frais et à l’information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l’association KOKOPELLI. Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeu des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses.
Nous avons eu droit au grenelle de l’environnement : il faut sauver la biodiversité ! alors pourquoi condamner une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2500 variétés en risque de disparition ? Pourquoi condamner ces semences dont la FAO reconnaît qu’elles sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l’augmentation de la population mondiale ? Pourquoi les mêmes variétés, selon qu’elles sont vendues par KOKOPELLI ou d’autres opérateurs entraînent condamnation ou mansuétude ? Pourquoi les grandes surfaces vendent des fruits et légumes issus des variétés interdites à KOKOPELLI, en toute impunité (en tout cas à notre connaissance).
Les condamnations infligées à KOKOPELLI ne sont donc pas à chercher dans la nature des semences que protège l’association, mais dans ses actions.
L’association propose aux jardiniers, aux paysans, d’être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c’est intolérable. Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d’être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l’agro chimie. Voilà la faute de KOKOPELLI : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques. A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre alimentation, propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible. Ce qu’il faut retenir de ces condamnations, c’est la volonté affichée d ‘éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes.
Depuis 15 ans, KOKOPELLI protège la diversité de nos jardins, de nos champs, de nos assiettes, tout en essayant de faire évoluer le cadre juridique vers une reconnaissance de la valeur agronomique et culturelle des variétés reproductibles : L’ETAT FRANÇAIS NOUS A FAIT ECHOUER. Aujourd’hui, la disparition potentielle de KOKOPELLI ouvre un boulevard à l’uniformisation culturelle et productiviste agricole. La disparition de la « vraie » biodiversité basée sur la variabilité génétique d’une multitude de variétés locales ne sera jamais, et de très loin, compensée par la multiplicité de quelques variétés clonées.
Il est intéressant de noter la similitude des actions et de la répression envers les faucheurs volontaires, les amis de l’ortie, les défenseurs de l’herboristerie et KOKOPELLI : chacun cherche à sa façon, à protéger et promouvoir la vie et la continuité des savoirs. Pour notre gouvernement, tout cela est devenu répréhensible ! Face à ses contradictions, entre ses déclarations enflammées du Grenelle de l’Environnement et les condamnations qu’il obtient contre les défenseurs de la biodiversité, gageons que l’état français mettra un point d’honneur à prendre en réelle considération le devenir des générations futures.
L’association KOKOPELLI a toujours proposé la résistance fertile non violente et le dialogue, peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la biodiversité est d’une extrême urgence. Si l’agriculture productiviste que protége le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ?
La solution est dans votre camp, mesdames et messieurs nos gouvernants. Une fois, vous avez pu revendiquer « responsables, mais pas coupables ». Devant la faim du peuple, cet argument ne tient pas.
N’obscurcissez pas l’avenir, il l’est déjà suffisamment.
Mais peut-être faut-il lancer un appel : aux semences, citoyens !
Raoul Jacquin
Ce communiqué est consultable sur notre site
Association Kokopelli
08:25 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kokopelli, semences anciennes, biodiversité
12.01.2008
La France suspend la culture de maïs OGM
Le gouvernement français a activé la clause de sauvegarde sur le maïs Monsanto 810, permettant d'interdire provisoirement la culture de cet OGM autorisé par Bruxelles. José Bové se dit "très satisfait" et arrête sa grève de la faim entamée le 3 janvier.
réaction de José Bové:
" . «C’est une immense satisfaction pour moi puisque c’est l’exigence de cette clause qui nous a poussés à nous mettre en grève de la faim. Nous allons donc recommencer à nous alimenter et nous appelons tous ceux qui le souhaitent à venir samedi à midi rue de la Banque partager avec nous un bouillon de légumes !»
enfin, ça y est
après des mois et même des années de manifestations, de luttes, de pétitions et pour finir la grève de la faim de José Bové et de ses compagnons , l'action a finalament payé et j'en suis particulièrement heureuse car depuis le début, les risques liés aux O.G.M étaient évidents.
je ne vais pas refaire le débat ici mais comme de nombreuses fois, l'action spectaculaire a été décisive.
Je parle bien sûr de la grève de la faim de Bové qui rappelons-le a été soutenu dès le début par S.ROYAL, la seule personnalité politique qui a osé le soutenir publiquement , d'autres devaient penser qu'encore une fois cette action serait contre-productive.
Bravo JOSE
Martine B.
10:40 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ogm, bové
07.12.2007
téléphone portable= danger
Une étude de l'OMS démontre que les téléphones portables augmentent nettement les risques de cancers des glandes salivaires.

(c) Reuters
Publiée dans American Journal of Epidemiology, l'étude révèle que les risques de développer une tumeur cancéreuse de ces glandes sont près de 50% plus élevés auprès d'utilisateurs fréquents de téléphones cellulaires (22 heures par mois).
Plus de risque dans les zones rurales
Le risque est encore plus grand si les utilisateurs placent l'appareil sur la même oreille ou s'ils ne disposent pas d'un écouteur, ou s'ils se trouvent dans des zones rurales.
"Les résultats suggèrent qu'il existe un lien de cause à effet entre les téléphones cellulaires et le développement de tumeurs de glandes parotides" (salivaires), concluent les chercheurs.
Sur un groupe de 460 malades, 58 ont développé des tumeurs cancéreuses et 402 des tumeurs bénignes des glandes parotides.
La recherche dirigée par le Dr Sigal Sadetzki du centre médical Tel Hashomer de Tel Aviv a été financée par l'Association internationale contre le cancer dans le cadre d'un projet de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). (nouvel obs.)
17:45 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : téléphone portable
03.12.2007
GES/ les émissions des pays industrialisés repartent à la hausse
En publiant son dernier rapport, l’ONU confirme que les émissions de gaz à effet de serre (GES) des pays industrialisés sont reparties à la hausse lors de la période 2000-2005. Alors que sur la période 1990-2000, une baisse globale de 5,3 % avait été enregistrée, les cinq années suivantes laissent apparaître une croissance de 2,6 %.
Cette nouvelle tendance voit s’éloigner la réalisation de l’objectif de réduction de 5,2 % pour la période 1990-2012, fixé par le protocole de Kyoto.
La forte croissance de l’économie mondiale, du début du XXIe siècle, n’est pas étrangère à cette hausse globale des émissions de GES des pays industrialisés ; les pays qui affichent les plus forts taux de croissance de leur PIB étant généralement les moins « vertueux » en terme d’émission de GES.
Parmi les principaux pays industrialisés, les meilleurs « élèves » de la période 1990-2005 sont :
l’Allemagne : - 18,4 %
le Royaume-Uni : -14,8 %
la France : -1,6 %
Les plus mauvais étant :
l’Espagne : + 53,3 %
l’Australie : + 25,6 %
le Canada : + 25,3 %
les Etats-Unis : + 16,3 %
Les chiffres illustrent aussi le fait que, pour un pays, il ne suffit pas d’avoir ratifié le protocole de Kyoto pour obtenir un bilan positif ; ainsi le Canada et l’Espagne affichent des évolutions de croissances de GES bien supérieures à celle des Etats-Unis.
Parmi les « bons élèves », l’Allemagne devrait voir ses prochaines publications moins brillantes. Malgré un fort développement des énergies renouvelables (éolien et solaire), le pays est reparti à la hausse, en 2006, dans sa consommation d’énergies fossiles (+0,9 % pour le pétrole, +1,1 % pour le gaz et +0,3 % pour le charbon).

Evolution des émissions de gaz à effet de serre de 1990 à 2005
Ce dernier rapport de l’ONU ne devrait pas faciliter les discussions, entre les pays industrialisés et les pays émergeant, lors de Conférence de la Convention Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques qui se tiendra à Bali (Indonésie) du 3 au 14 décembre 2007. Les Chinois pouvant, à juste titre, renvoyer les pays industrialisés à la consultation de leurs piètres résultats de réduction de gaz à effet de serre ; sachant, qu’en plus, une part importante des GES émis par la Chine, est liée à la fabrication de produits consommés dans les pays industrialisés.
Michel Sage
19:30 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : GES, pays industrialisés
28.11.2007
Marianne d'Or de l'Environnement : François Rebsamen, Maire de Dijon"
PARIS, 26 nov 2007 (AFP) - Les 25 lauréats d'une promotion "Grenelle de l'environnement" du concours des Marianne d'Or, distingués pour leurs initiatives en faveur du développement durable, seront récompensés mercredi au cours d'une cérémonie dans les salons du palais du Luxembourg.
Le palmarès de cette promotion comporte les noms des maires de Dijon, François Rebsamen (PS), de Dunkerque, Michel Delebarre (PS),.
Parmi les réalisations récompensées, on relève également les stations de désalinisation de l'eau de mer de Bora-Bora, l'installation de toilettes sèches sur le Mont-Blanc par la ville de Saint-Gervais, ou encore la pose de 2.600 m2 de panneaux photovoltaïques sur la toiture du stade Geoffroy Guichard à Saint-Etienne.
Plus de 600 collectivités ont répondu à l'appel à candidature pour ce concours des "Marianne d'Or de l'environnement", organisé sous le haut patronage du président du Sénat, Christian Poncelet, à l'occasion du "Grenelle de l'environnement".
11:57 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, rebsamen, dijon
24.11.2007
nouveau record de co2 pour 2006
L'Organisation météorologique mondiale (OMM) (1) vient de publier son bulletin annuel sur les concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre. Les chiffres de 2006 font état de nouveaux records pour le CO2 (dioxyde de carbone) et pour le N2O (protoxyde d’azote) et d’une stabilisation pour le CH4 (méthane).
La teneur moyenne de CO2 est de 381,2 ppm (2) soit 0,53 % de plus qu’en 2005 ; celle de N2O se situe à 320,1 ppb (3) soit une augmentation de 0,25 %. La concentration de CH4 restant stable à 1782 ppb.
Depuis le début de l’ère industrielle (milieu du 18ième siècle), la croissance de ces trois gaz à effet de serre est de : 136 % pour le CO2, 119 % pour le N2O et 255 % pour le CH4.
Ci-contre, évolution de la concentration de CO2 dans l'atmosphère, de 1983 à 2007.
A quelques jours de la prochaine conférence de la Convention Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques qui se tiendra à Bali (Indonésie), ces derniers chiffres viennent compléter le rapport du GIEC ainsi que celui de l’Agence internationale de l’énergie. Si rien de concret ne ressort de la conférence de Bali, cela ne sera pas faute de l’absence de données scientifiques explicites.
Michel Sage
1- Etablie à Genève, l'Organisation météorologique mondiale, qui compte 187 Membres, est le porte-parole scientifique autorisé du système des Nations Unies pour tout ce qui concerne l'atmosphère et le climat de notre planète. ?2- ppm : initiales de « partie par million » soit le nombre de molécules de gaz à effet de serre pour un million de molécules d’air. ?3- ppb : initiales de « partie par billion » soit le nombre de molécules de gaz à effet de serre pour un milliard de molécules d’air.
19:35 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : co2 en 2006
20.11.2007
taux de co2 dans différents pays
"ENGAGEMENTS PRIS AU SÉRIEUX"
L'objectif des signataires du protocole de Kyoto était de réduire de 5 % les émissions mondiales par rapport au niveau de référence de 1990.
Parmi les trente-six pays industrialisés qui ont ratifié le protocole de Kyoto, seuls la France (-1,9 %), l'Allemagne (-18,4 %), la Suède (-7,3 %), et le Royaume-Uni (-14,8 %) ont effectivement réduit leurs émissions polluantes.
A l'inverse, les émissions de l'Espagne ont augmenté de 53 % par rapport à 1990, celles du Portugal de 42,8 %, du Canada de 25,3 %, de l'Irlande de 26,3 % et celles du Japon de 6,9 %. Les Etats-Unis et l'Australie, qui n'ont pas ratifié le protocole, ont vu leurs gaz à effet de serre augmenter respectivement de 16,3 et 25 %.
Malgré ce bilan en demi-teinte, M. de Boer juge "positif que les parties au protocole de Kyoto aient pris leurs engagements très au sérieux" et il mise sur de meilleurs résultats pour les années suivantes grâce au développement du marché du carbone et des divers "mécanismes de flexibilité".
15:10 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : taux de co2

boycott chinese products
Ingrid est sauvée, mais il reste encore près de 1000 autres otages à libérer

