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16/11/2007

le réchauffement et son impact risquent d'être irréversibles



Réunis depuis lundi en Espagne, les scientifiques du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat rendent public aujourd'hui leur Résumé pour les décideurs.
ELIANE PATRIARCA
LIBERATION.FR : vendredi 16 novembre 2007
 

Les conséquences du changement climatique risquent d'être « irréversibles», mettent en garde les experts du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) qui ont adopté aujourd'hui à Valence en Espagne la synthèse de leur rapport destiné aux dirigeants de la planète.

«Le changement climatique anthropique, c'est à dire d'origine humaine, et ses conséquences pourraient être soudains ou irréversibles», indique le texte du «Résumé pour les décideurs» que les délégués du Giec ont adopté ce matin au terme d'une nuit blanche de discussions.

Réunis depuis lundi à Valence sous l'égide de l'ONU, les experts du Giec se sont mis d'accord sur un résumé d'une vingtaine de pages de leur quatrième rapport qui doit faire référence pour les cinq années qui viennent et fonder la riposte au changement climatique.

 

31/10/2007

relevé de la qualité de l'air en midi-pyrénées

 

30/10/2007 31/10/2007
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Mardi, les températures faibles et le temps nuageux ont entrainé des indices de la qualité de l'air bons sur Castres et Tarbes, voire très bons sur Albi et Toulouse. Pour ce mercredi, les conditions météorologiques stationnaires devraient entrainer des indices de la qualité de l'air bons sur les 4 agglomérations.

 

 

 

comme on peut le constater sur le tableau, la qualité de l'air est meilleure à Toulouse qu'à Tarbes ce qui est assez étonnant .

or ce fait se reproduit régulièrement  durant l'année.

de plus, depuis le temps que je surveille ce tableau, jamais je n'ai vu l'indice 2 à Tarbes. 

 

quelles sont les explications à cela?

la configuration géographique peut-être ? 

 

 

 

 

17:10 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

23/10/2007

Le taux de CO2 dans l'atmosphère augmente plus vite que prévu


a croissance économique mondiale a provoqué un accroissement de la teneur en dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère beaucoup plus rapidement que prévu, selon une étude publiée lundi dans les comptes rendus de l'Académie nationale des sciences des Etats-Unis.


Cette étude souligne que la concentration des émissions de gaz carbonique dans l'atmosphère a augmenté de 35 % en 2006, entre le début des années 1990 et les années 2000-2006, passant de 7 à 10 milliards de tonnes par an, alors que le protocole de Kyoto prévoyait qu'en 2012, ces émissions responsables du réchauffement climatique devaient avoir baissé de 5 % par rapport à 1990. "Les améliorations dans l'intensité carbonique de l'économie mondiale stagnent depuis 2000, après trente ans de progrès, ce qui a provoqué cette croissance inattendue de la concentration de CO2 dans l'atmosphère", indique dans un communiqué le British Antarctic Survey, qui a participé à cette étude.

Selon les chercheurs, les carburants polluants sont responsables de 17 % de cette augmentation, tandis que les 18 % restant sont dus à un déclin de la capacité des "puits" naturels comme les forêts ou les océans à absorber le gaz carbonique."Il y a cinquante ans, pour chaque tonne de CO2 émise, 600 kg étaient absorbés par les puits naturels. En 2006, seulement 550 kg par tonne ont été absorbés, et cette quantité continue à baisser", explique l'auteur principal de l'étude, Pep Canadell, du Global Carbon Project. "La baisse de l'efficacité des puits mondiaux laisse penser que la stabilisation de cette concentration sera encore plus difficile à obtenir que ce que l'on pensait jusqu'à présent", indique pour sa part le British Antarctic Survey.

Ces résultats obligent à une révision à la hausse des prévisions du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat qui, dans son rapport de février, tablait sur une augmentation de la température moyenne de la terre de 1,8 °C à 4 °C à l'horizon 2100.

( le monde 23/10/07) 


18:51 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : co2, pollution

12/10/2007

Attali et Nathalie Kosciusko-Morizet

Ce matin, j’ai eu un choc en lisant ceci :

 

« Présidée par Jacques Attali, la Commission pour la libération de la croissance (CLCF) va suggérer au président de la République de retirer le principe de précaution de la Constitution, etc…. »

 

ce qui est bien maintenant, c’est que l’opposition  n’a plus besoin de réagir.

 
En effet, comme pour les tests adn et le fameux « c’est dégueulasse » de Che Amara, une personne du gouvernement s’est chargée de critiquer Attali :

 

 

« Nathalie Kosciusko-Morizet :

 vous êtes secrétaire d'Etat à l'écologie. Que vous inspire la proposition de la commission Attali de supprimer le principe de précaution de la Constitution ?

J'y vois la trace d'un certain conservatisme. J'avais déjà eu, lors de la discussion sur la Charte de l'environnement, de tels débats avec une frange, qui traverse d'ailleurs tout l'échiquier politique, qui a une dimension réactionnaire.

La proposition de la commission Attali, qui veut que l'environnement soit contre la croissance, qu'il soit un frein à la croissance, est une vision réactionnaire.

Le principe de précaution est un axe, non pas pour casser l'industrie ou interdire la recherche, mais au contraire pour inventer une nouvelle économie, pour trouver des avantages concurrentiels sur de nouveaux secteurs, de l'environnement, des énergies renouvelables, de la chimie verte, pour inventer une nouvelle croissance.

C'est aussi un principe de bon sens qui sert à s'écarter de possibles catastrophes ou de grandes pollutions comme celle que nous observons, ces jours-ci, avec les PCB ou la chlordécone aux Antilles.

L'écologie est le grand enjeu du XXIe siècle. Un pays qui n'est pas investi dans la protection de l'environnement est un pays qui fait les paris d'il y a trente ans.

Il est normal qu'au moment où l'on a, avec le Grenelle de l'environnement, une démarche forte, une démarche de rupture, un certain nombre de conservatismes se remobilisent. C'est un sujet sur lequel les élites sont plutôt en retard sur les Français. L'écologie est le moteur de la croissance de demain, parce que c'est la grande aspiration qui traverse nos sociétés, une aspiration qui traverse le monde. »

 

 

On ne peut pas être plus clair et j’apprécie pleinement ce jugement.

Quant à Attali, il m’a fortement déçue et même écoeurée.

Qui plus est, cela arrive le jour où le prix Nobel de la Paix est attribué à des défenseurs de l’environnement: Al Gore et le panel de l'ONU sur le climat (Giec) pour leurs efforts visant à accroître les connaissances sur le changement climatique.

 

10/10/2007

Les premiers "pollueurs aériens" au monde sont les Britanniques


LEMONDE.FR avec Reuters | 10.10.07 |

es Britanniques sont au premier rang mondial des "pollueurs aériens", selon des chiffres publiés mercredi 10 octobre par la société d'études de marché Global TGI. La moyenne par adulte britannique d'émission de gaz carbonique due au transport aérien s'élève à 603 kg par an, contre 434 kg pour les Irlandais, au deuxième rang, et 275 kg pour les Américains, troisièmes.

Plusieurs facteurs spécifiques expliquent cette première place, notamment la position insulaire du Royaume-Uni et son climat, qui incite les Britanniques à fuir vers le soleil. Mais la croissance rapide du trafic aérien à bas coûts joue également un rôle important, selon Geoff Wicken, de Global TGI.

Par comparaison, les émissions de gaz carbonique dues au trafic routier sont beaucoup plus fortes. L'adulte américain émet en moyenne 7,8 tonnes par an. Il est au premier rang devant la France (3,7 tonnes). Les Britanniques sont troisièmes avec 3,1 tonnes, les Irlandais quatrièmes avec 3 tonnes, les Allemands cinquièmes avec 2,4 tonnes. L'Inde est en bas de tableau avec 200 kg par an, derrière la Chine avec 500 kg.

La société TGI, qui étudie le comportement des consommateurs et l'utilisation des marques, a calculé la "pollution aérienne" en additionnant le nombre de vols court et long-courriers empruntés. La pollution routière a été déterminée par le montant d'essence consommée.


27/09/2007

Croissance-Décroissance

 

11:25 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

14/08/2007

le point sur les centrales nucléaires


«Les centrales nucléaires sont des sites à haut risque»
Bernard Laponche, expert en énergie, analyse l’utilisation mondiale de l’atome.
Consultant en politiques de l’énergie, Bernard Laponche est un des rares experts indépendants du nucléaire en France.
Le nucléaire est-il vraiment une énergie «verte» ? 
C’est une excellente publicité faite au nucléaire, mais elle ne résiste pas à l’examen. Il est vrai que, par kWh (kilowattheure) produit, le nucléaire émet très peu de gaz à effet de serre. Pas zéro, car les usines et le transport du combustible, ainsi que la construction et le démantèlement des centrales produisent du CO2. Cela représenterait 6 à 30 grammes de CO2 équivalent par kWh, ce qui est faible, mais supérieur aux émissions de l’éolien. Une centrale à charbon classique émet, elle, 400 grammes de CO2 équivalent par kWh, contre 200 pour une centrale à gaz à cycle combiné. Il suffirait donc de remplacer des centrales à charbon par des centrales à gaz pour diviser par deux les émissions de CO2. En France, si on fournissait aux consommateurs la même quantité d’électricité que celle provenant des centrales nucléaires avec des centrales à gaz à cycle combiné, on n’augmenterait que de 18 % les émissions de CO2, et de 12 % les gaz à effet de serre : ce n’est pas rien, mais cela montre que la solution du problème global est ailleurs. Par ailleurs, le nucléaire n’est utilisé que pour produire de l’électricité. Le secteur le plus vulnérable en termes de sécurité d’approvisionnement, et le plus inquiétant pour l’environnement, est celui des transports, qui dépend à 90 % des produits pétroliers. De toute façon, si on prend le critère de l’effet de serre, la première parade, ce sont les économies d’énergie. Un pays comme l’Allemagne ne s’y trompe pas : la décision de «sortie du nucléaire» y est un aiguillon puissant pour les pouvoirs publics, les collectivités locales et les industriels. L’aveuglement français sur la monoculture nucléaire risque en revanche de pénaliser le développement de nouvelles sources et techniques favorables à l’environnement, à la sécurité énergétique et au développement régional et local. Enfin, même si le nucléaire est bien placé côté CO2, il l’est très mal côté accidents, déchets, et prolifération. Il se compare très défavorablement aux renouvelables avec lesquelles il y a peu de risque d’accident !
L’énergie fournie par les renouvelables est marginale par rapport à celle du nucléaire… 
Détrompez-vous ! Les renouvelables représentent en 2004, d’après les données de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), 12,8 % de la consommation mondiale d’énergie primaire, contre 6,5 % pour le nucléaire. En ce qui concerne la production d’électricité, la proportion est de 18,2 % pour les renouvelables et 15,7 % pour le nucléaire. Raisonnons en énergie finale, celle livrée aux consommateurs : en France - qui a de loin la plus forte proportion de nucléaire (78 % de la production d’électricité) - la part de l’électricité est de 22 % de la consommation finale, et la contribution du nucléaire est de 17 % de la consommation finale d’énergie. Quant aux nouvelles centrales électriques installées, en moyenne annuelle sur 2000-2004, le nucléaire représente 3 %, l’éolien 5 %, l’hydraulique 10 %, le pétrole 5 %, le charbon 25 %, et le gaz naturel 50 %.
Il y a malgré tout une tentation, dans le monde, de retour au nucléaire… 
Tant que les techniques proposées ne répondront pas à ces trois dangers que sont les accidents, les déchets et la prolifération - dangers soulignés par l’AIE -, les commandes ne décolleront pas. La Chine dit qu’elle veut construire 40 centrales nucléaires sur vingt ans, mais elle veut aussi construire 700 centrales à charbon ! Si relance du nucléaire il y a, ce ne sera sûrement pas avec la même famille de réacteurs que celle d’aujourd’hui. En France, l’EPR, ce n’est pas la troisième génération mais le dernier «modèle» de la génération actuelle, la deuxième, dont la technologie date des années 60, avec les trois dangers déjà cités. Quant à la «quatrième génération», il semble que ce qu’on nous prépare en France, c’est un surgénérateur au plutonium et au sodium - l’un et l’autre dangereux - de type Superphénix… arrêté par la France en 1998. Pas une solution viable.
Où en sommes-nous du problème des déchets ? 
Pour résumer, les puissances nucléaires se retrouvent avec, sur les bras, des combustibles irradiés non retraités stockés (dans des piscines ou stockages à sec), et/ou des déchets «vitrifiés», sans parler des nombreux déchets de plus faible activité mais de plus gros volume, dont les moins dangereux sont stockés en surface. Qu’est-ce qu’on en fait ? Le plus raisonnable serait de les stocker de façon réversible en subsurface (hangars accessibles à profondeur moyenne, sous une colline par exemple). La solution préconisée en France, c’est le stockage géologique profond étudié au laboratoire de Bure [dans la Meuse, ndlr]. Mais les opposants disent qu’on ne peut pas mettre ça dans la croûte terrestre, car on ne sait pas comment ça va évoluer dans trois cents ou mille ans ! Une question éthique majeure.
Et la prolifération ? 
Il y a deux risques : étatique, et terroriste. Tout pays qui possède la technologie nucléaire dite civile peut fabriquer une bombe. Si vous pouvez faire de l’enrichissement d’uranium ou extraire le plutonium de combustibles irradiés, c’est bon. Quant aux risques terroristes, si vous vous procurez des combustibles irradiés ou des matières radioactives, il suffit de les mélanger avec des explosifs classiques pour faire une bombe sale.
Le nucléaire n’est donc pas une énergie d’avenir… 
Personne ne se rend compte de l’espèce de bazar que cela représente, alors que cette énergie est marginale dans le monde. Et, quand vous arrêtez une installation nucléaire, c’est là que les ennuis commencent ! Toutes ces centrales sont des sites à haut risque qu’il faut démanteler. Superphénix, dix ans après, ça continue encore, et probablement pour longtemps ! Et on aura en France 58 centrales à démanteler ! La production d’électricité doit être quelque chose de simple, robuste, et surtout pas hyperdangereux.

Libération ( 11/08/07)

12/08/2007

le chiffre du jour

900

c'est le nombre de litres d'eau nécessaire à la production

d'un kilo de maïs...

20:10 Publié dans Ecologie, pensée du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maïs, eau

06/06/2007

Climat: le monde doit se préparer à des conflits en casd'échec.

BERLIN (AFP), 19:49
© AFP
Image satellite de la Nasa montrant la concentration de glace dans l'Arctique en septembre 2005 par rapport à 1979 (en jaune)
Image satellite de la Nasa montrant la concentration de glace dans l'Arctique en septembre 2005 par rapport à 1979 (en jaune)

Le réchauffement climatique, si rien n'est entrepris pour le stopper, représente un danger pour la sécurité mondiale, met en garde un rapport des conseillers du gouvernement allemand présenté mercredi à Berlin avant l'ouverture du sommet du G8 à Heiligendamm (nord-est).

"Le changement climatique est le plus grand risque pour la sécurité auquel le monde fait face", a indiqué la ministre allemande au Développement, Heidemarie Wieczorek-Zeul, lors de cette présentation.

Le réchauffement de la planète peut entraîner des vagues de réfugiés, des conflits autour de l'alimentation et provoquer ainsi des risques incalculables pour la sécurité, selon elle.

"La communauté mondiale ne pourra vivre de manière pacifique au cours de ce siècle si nous ne pouvons limiter le changement climatique", a également insisté le vice-président du conseil sur les questions climatiques du gouvernement, Hans Joachim Schellnhuber.

En cas d'échec de la protection du climat, le monde doit se préparer à des conflits à partir de 2025, selon lui.

La chancelière allemande Angela Merkel, qui préside le sommet du G8 de mercredi à vendredi, a reconnu que les objectifs européens sur la protection du climat "ne pouvaient être partagés" par le groupe des huit pays industrialisés.


20:52 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

04/06/2007

Ecologie: Faut-il interpeller nos candidats?

Pour faire adhérer à l'action de Nicolas Hulot ? 

 http://www.pacte-ecologique.org/legislatives de Nicolas Hulot

 

Sélectionnez votre départements

 

 

et dans le 65 Chantal Robin-Rodrigo, Jean Glavany et Pierre Forgues l'ont-ils  signé ?

 

Département 65 - HAUTES-PYRÉNÉES

Survolez les circonscriptions pour connaître les candidats engagés.

Département 065

 

09:50 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

03/06/2007

Réseau Sortir du nucléaire

Fédération de 776 associations
http://www.sortirdunucleaire.fr

Aux candidats aux élections législatives

 

Cliquez sur votre région Zones de France
> Tous les candidats

 


Madame, Monsieur
 
Vous présentez votre candidature aux élections législatives. De ce fait, le Réseau "Sortir du nucléaire", fédération de 776 associations et de 17 500 sympathisants individuels, a décidé de s'adresser à vous comme à tous ceux qui se présenteront aux suffrages des Français les 10 et 17 juin 2007.
 
De très nombreux citoyens rejettent l’énergie nucléaire du fait des dangers majeurs qu’elle impose (risques de catastrophe, prolifération vers l’arme nucléaire) et du problème insoluble des déchets radioactifs. L’Eurobaromètre de 2007(1) indique que 59 % des Français sont en faveur d'une diminution de la part du nucléaire contre 30 % qui désirent en revanche un recours accru à cette énergie.
 
Le nucléaire ne saurait donc, comme c’est malencontreusement parfois le cas, être présenté comme une énergie « propre ». Et cela d’autant moins qu’en fonctionnement ordinaire, les réacteurs nucléaires rejettent dans l’air et dans l’eau de grandes quantités de produits radioactifs et chimiques.
 
Par ailleurs, contrairement à ce qui est parfois affirmé, c’est le dérèglement climatique qui s’attaque au nucléaire et non le nucléaire qui est un remède au dérèglement climatique :
- Lors de la tempête de décembre 1999, la centrale nucléaire du Blayais (Gironde) a frôlé la catastrophe
- Lors des canicules de 2003 et 2006, le parc nucléaire a été mis en grande difficulté – le refroidissement des réacteurs devenant une gageure – et la France a été amenée à importer massivement de d’électricité. EDF équipe maintenant ses 42 réacteurs sur rivière avant chaque été de moyens de réfrigération exceptionnels. De plus, avec l’aggravation des dérèglements climatiques, les tempêtes et les canicules gagneront en fréquence et en intensité, augmentant ainsi les risques de pénurie d’électricité et d’accident nucléaire. A l’échelle mondiale, le nucléaire n’assure que 2 % de l’énergie consommée et paraît tout à fait incapable de contribuer à lutter contre l’effet de serre.
 
D’autre part, le nucléaire va à l’encontre d’une vraie politique de l’emploi : ainsi, s’il est hélas construit, le réacteur EPR ne créera que 300 emplois pérennes pour un investissement de 3,3 milliards d’euros, soit… 11 millions d’euros dépensés pour un seul emploi ! Pourtant, une étude d’experts indépendants(2) démontre qu’avec cette même somme, il serait possible de pourvoir au double des besoins énergétiques et de créer quinze fois plus d’emplois à l’aide de la maîtrise de l’énergie et des énergies renouvelables.
 
Enfin, le nucléaire n’assure pas l’indépendance énergétique de la France puisque l’uranium (le combustible des réacteurs) est importé à 100% et que l’énergie nucléaire ne répond qu’à 17 % de la consommation énergétique de notre territoire. De plus, les réserves d’uranium se raréfient sur la planète et certains pays comme la Chine ont préacheté de grands gisements. La France pourrait rapidement être confrontée à la pénurie.
 

En vous remerciant par avance de bien vouloir prendre le temps d’expliciter votre position, le Réseau « Sortir du Nucléaire » vous prie de croire en ses meilleurs sentiments.

Le Conseil d’Administration

11:30 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

03/05/2007

EPR Nucléaire de 3eme Génération

Sortir du nucléaire dénonce "l'incompétence criante" de Nicolas Sarkozy

PARIS, 3 mai 2007 (AFP) - Le réseau "Sortir du nucléaire" exprime, jeudi "sa plus grande stupéfaction devant l'incompétence criante "en matière de nucléaire" du candidat UMP à l a présidentielle Nicolas Sarkozy qui "a confondu" deux générations de réacteurs lors du débat de la veille.
Lors du débat télévisé avec son adversaire socialiste Ségolène Royal mercredi soir, M. Sarkozy "a confondu la 3ème et la 4ème génération de réacteurs nucléaires" qui, pour le réseau, "sont certes aussi nuisibles l'une que l'autre, mais qui sont technologiquement extrêmement différentes", dit le réseau dans un communiqué.
"C'est d'autant plus choquant que c'est M. Sarkozy, lorsqu'il était ministre de l'économie en 2005, qui a lancé le projet EPR, dit de 3ème génération, que M Sarkozy croit être de 4ème génération", poursuit le réseau, qui revendique 765 associations participantes, mouvements politiques et syndicats.
Sortir du nucléaire conclut en affirmant "sa plus grande préoccupation devant l'incompétence affichée par M Sarkozy".


Sur ce sujet, à retrouvez sur Désirs d'Avenir :

 

Corinne Lepage, Présidente de Cap21 ralliée à François Bayrou, s’attaque aux propositions du candidat de UMP dans une vidéo exclusive sur desirsdavenir.org. Elle s’entretient avec Bruno Rebelle, conseiller en matière d’environnement de Ségolène Royal.
Ses propos font échos aux notes attribués à chaque candidat par l’association apolitique « Alliance pour la planète », qui ont attribué 16/20 à Ségolène Royal et seulement 8,5 à Nicolas Sarkozy.

Cliquez ici pour voir la vidéo

19:45 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

30/04/2007

L'Allemagne donne l'exemple

Berlin affiche des objectifs draconiens de baisse de ses émissions de CO2

 

 
L'Allemagne durcit ses objectifs dans le domaine de la protection du climat. Lors d'un discours prononcé, jeudi 26 avril, au Bundestag, le ministre social-démocrate de l'environnement, Sigmar Gabriel, a présenté un ambitieux programme en huit points pour appliquer les décisions prises par le conseil européen des 8 et 9 mars.


Les vingt-sept Etats membres s'étaient alors mis d'accord pour réduire les émissions de CO2 jusqu'à 30 % d'ici à 2020 dans la mesure où d'autres pays industriels et des pays en développement étaient prêts à suivre cette voie. Dans cette perspective et en vue du prochain sommet du G8 en juin à Heiligendamm, l'Allemagne, qui a fait de la lutte contre le réchauffement climatique une priorité de sa présidence européenne et du G8, s'est fixé pour objectif une baisse de 40 % de ses gaz à effet de serre d'ici à 2020, soit 270 millions de tonnes de CO2 en moins par rapport à 2006.
( le monde 27.04) 

11:10 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

Les experts du GIEC se penchent sur les moyens de juguler les changements climatiques


LEMONDE.FR avec Reuters | 30.04.07 |(extraits)

 
Les délégués du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) sont réunis  à Bangkok pour déterminer les actions à mener afin de juguler le changement climatique.

Des  deux précédentes réunions, il était ressorti, d'une part, qu'il était quasiment certain que l'être humain était à l'origine directe de ce changement climatique et, d'autre part, que ces évolutions pourraient engendrer famine, sécheresse, canicule et montée du niveau de la mer.

Le rapport qui sera rendu public vendredi montre que la stabilisation des émissions de gaz à effet de serre coûterait en 2030 entre 0,2 % et 3 % du PIB mondial.

Le rapport propose plusieurs pistes pour juguler l'émission de gaz à effet de serre. Une des solutions préconisées consiste à confiner et brûler les émissions produites par les centrales électriques thermiques. Le rapport suggère également de se tourner davantage vers les énergies renouvelables et d'accroître le recours à l'énergie nucléaire.

"MANQUE DE COURAGE DE LA PART DES DÉCISIONNAIRES POLITIQUES"

En revanche, toutes les projections montrent que, quelle que soit la méthode choisie par les gouvernements mondiaux, même la plus rigoureuse, les températures augmenteront de 2 à 2,4 °C au-delà des températures moyennes observées avant l'avènement de l'ère industrielle.

Toute la question réside dans ce que feront les gouvernements. "Je suis optimiste, mais je ne pense pas qu'ils prendront de décision claire et nette", regrette Achim Steiner. "Ils sont encore nombreux à ne pas saisir l'importance de la question, espérant que tous ces problèmes disparaîtront d'eux-mêmes." 

Un autre représentant du GIEC, qui préfère rester anonyme, prévoit, quant à lui, des discussions interminables entre Etats. "Le GIEC ne peut prescrire aucune obligation envers les Etats. Les représentants des gouvernements vont tout faire pour s'assurer qu'il n'y en ait aucune." L'approbation d'une mouture finale du texte s'annonce donc ardue. 

11:00 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

28/04/2007

Monfaucon soiree Ciné sur la Décroissance

 Ce soir à 20h salle des fêtes de Monfaucon un ciné débat "croissance-décroissance"

autour du film "Ici NAJAC à vous la terre".

vos idées et vos témoignages seront les bienvenus.

Précision  : Amenez votre repas qui sera partagé dans une ambiance conviviale.

Monfaucon: c'est où ? c'est ici

 

18:25 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (11)

24/04/2007

La Chine va devenir le premier émetteur de gaz à effet de serre

La croissance économique de la Chine est si forte que ce pays va détrôner les Etats-Unis dès cette année, et non en 2010 comme on le pensait, de leur place de premier émetteur du monde de gaz à effet de serre, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), citée mardi par le "Wall Street Journal".

"Ces deux derniers mois, la croissance économique et la consommation de charbon qui l'accompagne ont progressé à un rythme tellement inattendu" que les prévisions en sont bouleversées, a expliqué l'économiste en chef de l'AIE, Fatih Birol. Dans ces conditions, l'augmentation des émissions chinoises va annuler les effets des efforts des autres pays pour réduire leurs propres émissions.

Le gouvernement chinois a rendu public ce week-end un rapport détaillant le coût du réchauffement climatique mais appelant le pays à se concentrer sur le développement avant de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Pékin, qui ne parvient pas à ralentir sa croissance, a fait état la semaine dernière d'une progression de 11,1% au premier trimestre 2007, par rapport à la même période en 2006.( AP 24/04/2007)

17:10 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

13/04/2007

La reforestation peut avoir des effets pervers dans la lutte contre le réchauffement climatique


La reforestation peut avoir des effets pervers dans la lutte contre le réchauffement climatique sur www.lemonde.fr

extrait:

 

Comment s'explique ce phénomène ? Sélectionnés pour leur croissance rapide, les arbres plantés sont très exigeants en eau, qu'ils vont chercher par leurs racines plus profondément que les herbes diverses qu'ils peuvent remplacer. De plus, l'interception de l'eau par la canopée et son évaporation rapide empêchent près de 20 % des précipitations d'atteindre le sol.

"Ces travaux montrent qu'on ne peut pas considérer le cycle du carbone indépendamment du cycle de l'eau, souligne Robert Jackson. Les deux vont main dans la main." Le chercheur plaide pour une analyse environnementale préliminaire aux plantations, alors que leur développement est stimulé par les perspectives de réussir à faire du biocarburant avec les arbres et par la possibilité d'inclure les plantations dans les mécanismes du protocole de Kyoto.

La quantité de carbone piégé par les arbres serait d'ailleurs limitée : "Nous avons calculé qu'il faudrait planter 44 millions d'hectares aux Etats-Unis pour simplement réduire les émissions de gaz carbonique de 10 %. Il serait beaucoup plus efficace d'améliorer le rendement énergétique du parc automobile", assure M. Jackson.

Cette discussion intervient alors que la prochaine loi agricole ("Farm bill"), qui sera examinée par le Congrès des Etats-Unis à l'automne, pourrait créer de fortes incitations à planter des arbres. Et dans de nombreuses régions du monde - notamment en Argentine, en Australie et en Chine -, la plantation d'arbres se poursuit à une très grande échelle. Ce n'est pas forcément une bonne nouvelle pour l'environnement.

Hervé Kempf (le monde 12/04)

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11/04/2007

publication du décret autorisant la construction de l’EPR

Communiqué du Parti socialiste
 
 
Le Parti socialiste s’étonne de la publication par le gouvernement au Journal officiel de ce jour du décret autorisant la construction de l’EPR, onze jours seulement avant le premier tour de l’élection présidentielle. Cette décision est révélatrice d’une conception de la politique qui fait fi du débat transparent et ouvert en matière énergétique et qui illustre le passage en force qui a été la caractéristique de la méthode de la droite sur tous sujets depuis cinq ans.

Le Parti socialiste s’engage à ouvrir un débat transparent et approfondi sur l’avenir de l’EPR au lendemain de l’élection présidentielle pour définir les orientations de la politique énergétique du pays. Ce débat devra éclairer, notamment, l’intérêt de la construction dès 2007 de ce nouveau réacteur.
 

21:55 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

10/04/2007

Actival

Pour ou contre le tunnel sous les Pyrénées.

Continuons le débat sur ce forum

Quelques liens:

http://www.actival.org 

http://www.pyrenees-pireneus.com

http://www.cimes.info  

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06/04/2007

Les experts du climat aboutissent à la publication d'un rapport alarmant

Par Anne CHAON

BRUXELLES (AFP) - Les experts du climat ont publié vendredi à Bruxelles un diagnostic alarmant des impacts du réchauffement climatique, à l'issue d'une nuit de discussions où plusieurs pays -- Etats-Unis, Chine notamment -- ont contesté leurs conclusions. "Nous avons juste terminé une réunion marathon, c'était productif, mais fatigant", a conclu, soulagé le président du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec), Rajendra Pachauri, lors d'une conférence de presse retardée d'une demi-heure.

Au-delà de 2 à 3 degrés supplémentaires par rapport à 1990, le réchauffement climatique aura des impacts négatifs sur toutes les régions, a prévenu vendredi le Giec.
D'ici 2080, estiment les experts dans leur rapport de 1.400 pages, jusqu'à 3,2 milliards d'humains seront exposés à des pénuries d'eau sévère et 600 millions à la faim en raison des sécheressses, de la dégradation et de la salinisation des sols.

Chaque année, deux à sept millions de personnes supplémentaires pourraient subir des inondations, notamment sur les côtes où la pression démographique s'accentue et dans les grands deltas d'Afrique de l'Ouest, d'Asie ou du Mississipi.

Les "populations pauvres, même dans des sociétés prospères, sont les plus vulnérables au changement climatique, ont souligné les experts lors de la conférence de presse vendredi.

"Ceci requiert notre attention, car les plus pauvres sont aussi les moins aptes à s'adapter", a commenté Rajendra Pachauri.

Les scientifiques ont prévenu que toutes les formes de vie sur terre seront affectées: "de 20 à 30 % des espèces végétales et animales connaîtront un risque croissant d'extinction si les augmentations de la température mondiale dépassent 1,5 à 2,5°C" par rapport à 1990, indique le rapport.

"Il y a maintenant sur tous les continents des signes du changement climatique qui affectent les animaux et les plantes et nous en avons la preuve", a souligné Martin Parry, coprésident du groupe de travail du Giec sur les impacts du réchauffement, devant la presse.

La Chine, l'Arabie saoudite, la Russie et les Etats-Unis ont contesté certains paragraphes du "résumé pour les décideurs", un texte d'une vingtaine de pages qui synthétise à l'intention des gouvernements de la planète les 1.400 pages du rapport.

La Chine s'est ainsi opposée à un paragraphe soulignant "le risque très élevé (...) que de nombreux systèmes naturels soient affectés par les changements climatiques", selon une source proche des discussions.

La délégation chinoise a contesté les bases scientifiques du caractère "très élevé" du risque, selon cette source.

En réponse, un groupe de scientifiques a remis un lettre de protestation à la présidente du groupe II du Giec, l'Américaine Sharon Hays, en faisant valoir que son degré de confiance élevé était scientifiquement établi.

Par ailleurs, les Etats-Unis ont demandé et obtenu l'élimination d'un paragraphe indiquant que l'Amérique du Nord "devrait être localement confrontée à de graves dommages économiques et à des perturbations substantielles de son système socio-éconmique et culturel", selon un observateur des négociations.

"C'est la première fois que la science est ainsi mise en cause par les politiques", a remarqué un délégué dont les propos étaient rapportés par un autre participant.

Selon le premier volet de ce 4e rapport du Giec, publié en février à Paris, la température moyenne de la terre pourrait gagner 1,1 à 6,4°C d'ici 2100 par rapport à 1990, avec une "meilleure moyenne possible" de 2 à 4°C en vertu des scénarios socio-économiques envisagés.

15:08 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)