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24/04/2007

La Chine va devenir le premier émetteur de gaz à effet de serre

La croissance économique de la Chine est si forte que ce pays va détrôner les Etats-Unis dès cette année, et non en 2010 comme on le pensait, de leur place de premier émetteur du monde de gaz à effet de serre, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), citée mardi par le "Wall Street Journal".

"Ces deux derniers mois, la croissance économique et la consommation de charbon qui l'accompagne ont progressé à un rythme tellement inattendu" que les prévisions en sont bouleversées, a expliqué l'économiste en chef de l'AIE, Fatih Birol. Dans ces conditions, l'augmentation des émissions chinoises va annuler les effets des efforts des autres pays pour réduire leurs propres émissions.

Le gouvernement chinois a rendu public ce week-end un rapport détaillant le coût du réchauffement climatique mais appelant le pays à se concentrer sur le développement avant de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Pékin, qui ne parvient pas à ralentir sa croissance, a fait état la semaine dernière d'une progression de 11,1% au premier trimestre 2007, par rapport à la même période en 2006.( AP 24/04/2007)

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13/04/2007

La reforestation peut avoir des effets pervers dans la lutte contre le réchauffement climatique


La reforestation peut avoir des effets pervers dans la lutte contre le réchauffement climatique sur www.lemonde.fr

extrait:

 

Comment s'explique ce phénomène ? Sélectionnés pour leur croissance rapide, les arbres plantés sont très exigeants en eau, qu'ils vont chercher par leurs racines plus profondément que les herbes diverses qu'ils peuvent remplacer. De plus, l'interception de l'eau par la canopée et son évaporation rapide empêchent près de 20 % des précipitations d'atteindre le sol.

"Ces travaux montrent qu'on ne peut pas considérer le cycle du carbone indépendamment du cycle de l'eau, souligne Robert Jackson. Les deux vont main dans la main." Le chercheur plaide pour une analyse environnementale préliminaire aux plantations, alors que leur développement est stimulé par les perspectives de réussir à faire du biocarburant avec les arbres et par la possibilité d'inclure les plantations dans les mécanismes du protocole de Kyoto.

La quantité de carbone piégé par les arbres serait d'ailleurs limitée : "Nous avons calculé qu'il faudrait planter 44 millions d'hectares aux Etats-Unis pour simplement réduire les émissions de gaz carbonique de 10 %. Il serait beaucoup plus efficace d'améliorer le rendement énergétique du parc automobile", assure M. Jackson.

Cette discussion intervient alors que la prochaine loi agricole ("Farm bill"), qui sera examinée par le Congrès des Etats-Unis à l'automne, pourrait créer de fortes incitations à planter des arbres. Et dans de nombreuses régions du monde - notamment en Argentine, en Australie et en Chine -, la plantation d'arbres se poursuit à une très grande échelle. Ce n'est pas forcément une bonne nouvelle pour l'environnement.

Hervé Kempf (le monde 12/04)

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11/04/2007

publication du décret autorisant la construction de l’EPR

Communiqué du Parti socialiste
 
 
Le Parti socialiste s’étonne de la publication par le gouvernement au Journal officiel de ce jour du décret autorisant la construction de l’EPR, onze jours seulement avant le premier tour de l’élection présidentielle. Cette décision est révélatrice d’une conception de la politique qui fait fi du débat transparent et ouvert en matière énergétique et qui illustre le passage en force qui a été la caractéristique de la méthode de la droite sur tous sujets depuis cinq ans.

Le Parti socialiste s’engage à ouvrir un débat transparent et approfondi sur l’avenir de l’EPR au lendemain de l’élection présidentielle pour définir les orientations de la politique énergétique du pays. Ce débat devra éclairer, notamment, l’intérêt de la construction dès 2007 de ce nouveau réacteur.
 

21:55 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

10/04/2007

Actival

Pour ou contre le tunnel sous les Pyrénées.

Continuons le débat sur ce forum

Quelques liens:

http://www.actival.org 

http://www.pyrenees-pireneus.com

http://www.cimes.info  

16:20 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (1)

06/04/2007

Les experts du climat aboutissent à la publication d'un rapport alarmant

Par Anne CHAON

BRUXELLES (AFP) - Les experts du climat ont publié vendredi à Bruxelles un diagnostic alarmant des impacts du réchauffement climatique, à l'issue d'une nuit de discussions où plusieurs pays -- Etats-Unis, Chine notamment -- ont contesté leurs conclusions. "Nous avons juste terminé une réunion marathon, c'était productif, mais fatigant", a conclu, soulagé le président du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec), Rajendra Pachauri, lors d'une conférence de presse retardée d'une demi-heure.

Au-delà de 2 à 3 degrés supplémentaires par rapport à 1990, le réchauffement climatique aura des impacts négatifs sur toutes les régions, a prévenu vendredi le Giec.
D'ici 2080, estiment les experts dans leur rapport de 1.400 pages, jusqu'à 3,2 milliards d'humains seront exposés à des pénuries d'eau sévère et 600 millions à la faim en raison des sécheressses, de la dégradation et de la salinisation des sols.

Chaque année, deux à sept millions de personnes supplémentaires pourraient subir des inondations, notamment sur les côtes où la pression démographique s'accentue et dans les grands deltas d'Afrique de l'Ouest, d'Asie ou du Mississipi.

Les "populations pauvres, même dans des sociétés prospères, sont les plus vulnérables au changement climatique, ont souligné les experts lors de la conférence de presse vendredi.

"Ceci requiert notre attention, car les plus pauvres sont aussi les moins aptes à s'adapter", a commenté Rajendra Pachauri.

Les scientifiques ont prévenu que toutes les formes de vie sur terre seront affectées: "de 20 à 30 % des espèces végétales et animales connaîtront un risque croissant d'extinction si les augmentations de la température mondiale dépassent 1,5 à 2,5°C" par rapport à 1990, indique le rapport.

"Il y a maintenant sur tous les continents des signes du changement climatique qui affectent les animaux et les plantes et nous en avons la preuve", a souligné Martin Parry, coprésident du groupe de travail du Giec sur les impacts du réchauffement, devant la presse.

La Chine, l'Arabie saoudite, la Russie et les Etats-Unis ont contesté certains paragraphes du "résumé pour les décideurs", un texte d'une vingtaine de pages qui synthétise à l'intention des gouvernements de la planète les 1.400 pages du rapport.

La Chine s'est ainsi opposée à un paragraphe soulignant "le risque très élevé (...) que de nombreux systèmes naturels soient affectés par les changements climatiques", selon une source proche des discussions.

La délégation chinoise a contesté les bases scientifiques du caractère "très élevé" du risque, selon cette source.

En réponse, un groupe de scientifiques a remis un lettre de protestation à la présidente du groupe II du Giec, l'Américaine Sharon Hays, en faisant valoir que son degré de confiance élevé était scientifiquement établi.

Par ailleurs, les Etats-Unis ont demandé et obtenu l'élimination d'un paragraphe indiquant que l'Amérique du Nord "devrait être localement confrontée à de graves dommages économiques et à des perturbations substantielles de son système socio-éconmique et culturel", selon un observateur des négociations.

"C'est la première fois que la science est ainsi mise en cause par les politiques", a remarqué un délégué dont les propos étaient rapportés par un autre participant.

Selon le premier volet de ce 4e rapport du Giec, publié en février à Paris, la température moyenne de la terre pourrait gagner 1,1 à 6,4°C d'ici 2100 par rapport à 1990, avec une "meilleure moyenne possible" de 2 à 4°C en vertu des scénarios socio-économiques envisagés.

15:08 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

l'alliance pour la planète note les partis politiques

1- les verts:17.5

2-P.S: 16

3-u.d.f :13

...u.m.p: 8.5

 à consulter:http://www.lalliance-2007.org/

12:10 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

02/04/2007

Claude-Marie Vadrot, auteur de L'Horreur écologique

"L'écologie entre en contradiction
avec 95% des choix de la droite"

L'Horreur écologique est un pamphlet, au style féroce et enlevé. Il tranche dans le vif. Mais, à la différence de beaucoup de livres à charge, il a du fond. C'est un livre parfaitement documenté qui propose une vision globale des problèmes dont souffre notre bonne vieille Terre. Certains chapitres renouvellent le débat, notamment sur la pertinence des "biocarburants", le sens de l'information "en temps réel" sur les pollutions ou l'origine de la grippe aviaire. Pas de doute, ce pavé dans la mare est une lecture utile. Et urgente. Entretien avec l'auteur.

Ségolène Royal, conseillée par Bruno Rebelle, l'ancien directeur de Greenpeace France, vient de détailler ses mesures pour "l'excellence environnementale". Quel regard portez-vous sur ces annonces ?
J'ai parlé avec Ségolène Royal bien avant l'annonce de sa candidature. De ces trois conversations, j'ai retenu sa compétence sur ces sujets et ce qui m'a semblé être un intérêt authentique. De plus, Rebelle est un bon choix. Reste à se débarrasser du pauvre programme écologiste du PS… Pour l'instant, ces mesures sont ce que j'ai lu de plus complet, de plus cohérent dans le genre, si l'on met à part ce que dit José Bové.

Dans votre livre, vous manifestez un certain respect pour Serge Lepeltier, éphémère ministre de l'écologie du gouvernement Raffarin. L'écologie peut-elle être une valeur de droite ? Ou Serge Lepeltier est-il l'exception qui confirme la règle ?
Je ne crois pas du tout qu'une politique écologique soit accessible à la droite. C'est en contradiction avec 95% de ses choix. L'écologie est, par nature, opposée à l'ultralibéralisme, au marché pollueur. L'écologie, pour la droite, c'est la nostalgie, "c'était mieux avant". Cependant, comme avec Ségolène Royal, j'ai eu la chance de parler avec Lepeltier bien avant qu'il soit ministre. Lorsqu'il fréquentait assidûment le Forum social mondial de Porto Alegre, par exemple. Il était plus à l'aise dans ce milieu que François Hollande. J'ai souhaité ouvertement dans la presse, à la surprise de nombreux confrères, qu'il devienne ministre à la place de la calamiteuse Roselyne Bachelot. Il l'a été, il a été viré et a été privé de son siège de sénateur. Lepeltier est l'exception qui confirme et démontre la règle. Je lui ai souvent dit qu'il se trompait de parti…

Vous ne citez pas l'agriculture biologique ?
L'agriculture bio me convainc seulement si elle est accessible à tout le monde. C'est possible si le consommateur se rapproche du producteur. La preuve : sur les marchés de province ou dans les jardins de Cocagne (chantiers d'insertion qui utilisent le maraîchage biologique comme support d'insertion sociale), le bio n'est pas plus cher que les autres produits. Il ne faut pas profiter de la rareté du bio pour le renchérir.

Faut-il de nouvelles lois pour faire avancer la cause écologique ?
Les lois actuelles sont de plus en plus des lois de consensus. De l'affichage sans réalité. La récente loi sur l'eau n'a par exemple aucune force contraignante. Or, l'écologie, ce n'est pas "à vot'bon cœur, M'sieurs dames". Ce doit être une contrainte organisée. Pour les individus comme pour les industriels. Sans cela, on est dans le "parler pour ne rien faire". Le travail du prochain ministre de l'Environnement devrait être de reprendre tous les textes déjà votés et de les faire respecter : il y a du travail pour dix ans. Pas la peine de sortir des nouvelles lois.

Pourquoi dénoncez-vous le discours actuel sur les biocarburants ? Ne représentent-ils pas une alternative crédible au tout pétrole ?
D'abord parce qu'ils n'ont rien de "bio" : "bio", c'est un label déposé ! Ces carburants supposent des cultures intensives de betteraves, de colza ou de maïs utilisant des tonnes de pesticides, de fongicides et d'herbicides. De plus, pour produire un litre d'éthanol, il faut 1,7 litres d'eau plus 13 litres d'eaux usées. Ajoutons que le bilan énergétique de ces carburants est négatif : on dépense plus de fioul ou d'essence pour le produire qu'on ne crée ensuite d'essence végétale. Dépenser du pétrole pour fabrique de l'éthanol, quel intérêt ? La polémique fait rage sur ce sujet aux États-Unis. Mais pas en France : les carburants d'origine végétale sont un moyen d'enrichir les grandes exploitations agro-chimiques qui vont être progressivement privées d'aide par la transformation de la PAC (politique agricole commune). Enfin, comme alternative au tout pétrole, il y a le renoncement (organisé) au "tout voiture" en ville et au "tout camion" sur les routes.

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30/03/2007

Ecologie Pratique

télécharger EcologiePratique.pdf

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28/03/2007

Ségolène Royal se voit comme "la vraie candidate de l'écologie"


  Ségolène Royal s'est présentée mardi soir comme "la vraie candidate de l'écologie", assurant être la seule à intégrer l'environnement à tous les étages de son projet présidentiel, au terme d'une rencontre avec sept associations de défense de l'environnement et le père du "pacte écologique" Nicolas Hulot.

"Je leur ai dit en partant: la vraie candidate de l'écologie, c'est celle qui est devant vous", a fait valoir la candidate socialiste au terme de cette rencontre d'une heure avec Nicolas Hulot et sept ONG dont Greenpeace, WWF France, les Amis de la Terre et France Nature Environnement, au siège de la Fondation Hulot à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).

Interrogée sur la candidate des Verts Dominique Voynet, Ségolène Royal a répondu être la seule à intégrer la dimension environnementale à tous les étages de son projet. "Dans tous les éléments du pacte présidentiel, il y a toujours le pilier environnemental", a-t-elle dit.

"Il y a eu pas mal de points de convergence", a reconnu Nicolas Hulot, "c'était une très bonne réunion de travail". "La campagne présidentielle est un instant providentiel pour se poser les bonnes questions et tenter de commencer à faire émerger des éléments de réponse", a estimé l'auteur du "pacte écologique", sans toutefois se prononcer sur un éventuel soutien.

Ségolène Royal a par ailleurs renouvelé son "engagement" de "reconnaître les associations environnementales comme partenaires du service public à part entière". "C'est la mise en place de la démocratie participative dans le domaine de l'environnement", a-t-elle dit.

La semaine dernière, devant la presse, elle avait déjà estimé qu'on "ne peut pas mettre tous les candidats dans la même situation", en comparant son bilan avec ceux de Nicolas Sarkozy et François Bayrou sur l'environnement. "Il faut aussi que les électeurs jugent les candidats sur leurs actes". "J'assume totalement l'exigence écologique", "j'ai fait mes preuves" au ministère de l'Environnement et "je fais mes preuves en Poitou-Charentes", avait-elle dit.

Or, Nicolas Sarkozy "n'a pas fait grand-chose dans son département" des Hauts-de-Seine et "il n'y a pas une seule action environnementale dont (François Bayrou) peut se prévaloir", avait-elle souligné. AP

 

26/03/2007

pollution atmosphérique

Dimanche 25 mars 2007

Pollution par des poussières en suspension dans le Nord-Pas-de-Calais

LILLE (AFP), 13:23
© AFP
Vue de Paris sous la pollution, le 1er février 2006
Vue de Paris sous la pollution, le 1er février 2006
 

"La concentration de poussières en suspension dans l'air dépassait dimanche dans le Nord-Pas-de-Calais le niveau d'information et de recommandation de 80 microgrammes par m3, a annoncé l'organisme de surveillance de l'air Atmo Nord-Pas-de-Calais."

 

Voilà le genre d'annonce que l'on lira de plus en plus souvent.

 Dans la région midi-pyrénées, l'ORAMIP tient informer de la qualité de l'air et peut vous envoyer son bulletin tous les jours:contact@oramip.org

 on peut se rendre compte ainsi que la qualité de l'air à Tarbes est souvent moins bonne que dans le reste de midi-pyrénées: il est donc urgent que les politiques réagissent...

 

 

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L'eau sera-t-elle potable pour tous ?

 

 Chaque minute, 15 personnes meurent dans le monde faute d'avoir accès à une eau saine. Plus de 1 milliard de personnes en sont privées, et, selon les Nations unies, ce chiffre pourrait tripler d'ici vingt ans si rien n'est fait

Dans ses projets pour le millénaire, l'organisation internationale s'est fixé comme objectif, d'ici à 2015, de "réduire de moitié la proportion des personnes n'ayant pas accès à une eau potable". Mais, depuis cette annonce, faite il y a six ans, pas grand-chose ne semble s'être passé, selon le rapport 2006 sur le développement humain édité par cette même institution

Pourtant, en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud, des solutions innovantes sont expérimentées afin de traiter l'eau des populations rurales, trop éloignées des réseaux des grandes villes. Des prototypes qui, faute de relais financiers, peinent désormais à passer l'étape d'une production à grande échelle

 1,1 milliard de personnes n'ont pas accès à des ressources suffisantes en eau potable et 2,6 milliards à un service d'assainissement de base

1,6 million de vies pourraient être sauvées chaque année si étaient améliorées les conditions d'accès à l'eau potable, les services d'assainissement et l'hygiène, selon les Nations unies

Sur les cent dernières années, la population mondiale a triplé, alors que la consommation d'eau destinée à l'utilisation humaine a été multipliée par six

La moyenne mondiale de consommation d'eau est de 600 m3 par habitant et par an, dont 50 m3 d'eau potable. La consommation quotidienne en eau à usage domestique s'élève à 600 litres par habitant en Amérique du Nord et au Japon, entre 250 et 350 litres en Europe, entre 50 et 100 litres en Asie et en Amérique du Sud, et entre 10 et 40 litres en Afrique.

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-887483,

0.html

(le monde du 24 mars 2007) 

09:25 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

23/03/2007

un livre sur les pesticides

lire la critique sur le canard enchainé

 

Le Canard Enchainé du 22 mars 2007 a cloué le bec au lobby pro pesticide qui s’attaque de manière dissimulée à  traverss de sites "noirs" aux ONG et aux auteurs de « Pesticides, Révélations sur un scandale français ».

Une attaque pas très net(te)

HUIT jours à peine après sa sortie, le solide livre-enquête sur les pesticides de Nicolino et Veillerette a été pris pour cible sur Internet. Le message, signé par un certain « Legac », a été semé en une matinée sur une dizaine de sites écolos : « Pour en savoir plus sur le Livre "Pesticides, révélations sur un scandale français", rendez-vous sur www.alerte-environnement.org. » Et là, le livre est passé à tabac sur le thème : « quand deux militants écolos s'adonnent à la théorie du complot ». Chaque auteur a droit à une fiche de plusieurs pages,intitulée pour François Veillerette : « Un Monsieur Antipesticides pas très crédible », et pour Fabrice Nicolino : « Sur les traces de Thierry Meyssan ». On voit l'idée : ces deux auteurs sont des fous furieux. On y trouve même, suprême élégance, des échanges plutôt vifs qui ont été piqués sur la liste interne de discussion de l'association de Veillerette... Alerte Environnement se présente comme « un véritable média alternatif » créé par une « journaliste indépendante entourée d'agriculteurs de terrain », Gwen Le Gac. Interrogée par « Le Canard », celle-ci parle d'une initiative strictement personnelle « avec des amis agriculteurs » dont elle refuse de donner les noms. Problème : Gwen Le Gac n'a pas de carte de presse et elle œuvre dans la com'. Notamment pour l'agence Regard International, qui s'occupait en janvier dernier du secrétariat général du colloque « L'agriculture a-t-elle encore un avenir ? » sponsorisé entre autres par Basf et Monsanto... « Mais pour des missions qui, assure-t-elle, n'ont rien à voir avec le secteur agricole. »
La plupart des attaques toxiques contre Veillerette et Nicolino se retrouvent carrément en « copier-coller » sur un site animé par Gil Rivière-Wekstein, qui se présente comme un « journaliste agricole », et a participé à la création d'une société d'intelligence économique qui a pondu en 1999 une « Etude sur nature des mouvements écologistes et leurs véritables objectifs ». C'est dit : le lobby des pesticides a décidé d'attaquer ce bouquin au défoliant !

 

09:05 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (1)

14/03/2007

calculez votre empreinte écologique

et agissez en conséquence.....seuls, nous ne pouvons rien...ensemble, nous pourrons peut-être changer l'inéluctable...

  http://www.agir21.org/flash/empreinteecoweb/loadcheckplug...  

 

08:15 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

10/03/2007

Une video sur l'avenir

A regarder :  lettre_ecrite_en_2070.pps

merci à Antoine T.

http://coalitioncitoyenne.boutick.com 

15:45 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)