30.06.2009

Hôpital de Lanne

Résolution du CF sur le projet d’hôpital unique

Résolution du Conseil Fédéral sur le projet d’hôpital unique Tarbes/Lourdes ou Centre hospitalier des Hautes-Pyrénées

Depuis l’été 2008, un projet de fusion des hôpitaux de Tarbes et Lourdes a émergé, initié par on ne sait qui. Ce dossier est particulièrement sensible, car la direction et personnel sont en désaccord sur le sujet. Le personnel hospitalier est prêt à discuter d’une éventuelle réorganisation de l’hôpital public mais s’oppose au projet de construction d’un nouvel Hôpital entre Tarbes et Lourdes porté par la Direction et le Conseil d’Administration de l’hôpital de Tarbes, avec l’aval de l’ARH, des Maires de Tarbes et de Lourdes.

A l’heure actuelle, plusieurs points posent problème à la fois sur la forme et le fond : ils suscitent au minimum de fortes interrogations voire de grandes inquiétudes.

Tout se passe dans le plus grand secret, la Direction ne communique aucune information concernant l’avancée du projet et ne tient pas compte de la position et des arguments du personnel qui a sollicité un débat mais a essuyé un refus. La Direction de l’Hôpital ne veut consulter ni le personnel ni même la population pourtant concernée directement par ce projet. La façon de procéder sur ce dossier est archaïque et purement et simplement anti-démocratique ! Aujourd’hui, une décision de cette ampleur sur la restructuration de l’offre de soins, l’enjeu économique et social que cela représente ne peut pas se faire en catimini sans informer et consulter, sans transparence et débat.

Le conseil fédéral, réunit ce jeudi 18 juin, demande toute la transparence nécessaire à un projet qui impacte la vie des citoyens, sur un projet majeur pour la carte sanitaire de notre département, sur un projet qui aura des conséquences sociales évidentes.

Nous demandons à Monsieur le Préfet des Hautes-Pyrénées, d’organiser un débat citoyen et démocratique avec les élus, les professionnels du secteur de la santé, les syndicats de salariés des hôpitaux et les citoyens.

19.06.2009

La barre du milliard de victimes de la faim est franchie

Les experts les appellent désormais les "trois F". "F" pour "fuel", "food" et "financial", trois facteurs dont l'impact, en se superposant, a abouti à fragiliser encore davantage les ménages les plus pauvres. Alors que depuis des mois, l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) prévenait que la crise économique aurait, après l'envolée des prix alimentaires et celle du pétrole, des conséquences sur la sous-alimentation, elle précise aujourd'hui l'ampleur de ce phénomène: environ 100 millions de personnes supplémentaires seront touchées par la faim cette année.

Selon ses estimations, publiées vendredi 19 juin avec deux autres agences de l'ONU, le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Fonds international pour le développement agricole (FIDA), la sous-alimentation atteindra un niveau record en 2009, 1,02 milliard d'être humains (+11 % par rapport à 2008), passant ainsi, pour la première fois, le cap redouté de 1 milliard. En 2005, ils étaient autour de 870 millions à souffrir de la faim. Selon ces trois institutions, la crise efface peu à peu les progrès accomplis ces dernières années en matière de lutte contre la faim.

Pour la FAO, "la récente aggravation de la faim dans le monde n'est pas le résultat de mauvaises récoltes au niveau mondial, [mais de] la crise économique qui a provoqué baisse des revenus et pertes d'emplois", ce qui a réduit l'accès des pauvres à la nourriture. Il y a six mois, l'agence avait estimé le nombre de victimes de la faim en 2008 en forte hausse, à 963 millions de personnes, puis l'avait révisé à la baisse (915 millions), du fait de la production mondiale record de céréales. Désormais, ses évaluations repartent à la hausse, et la crise économique est considérée comme la principale menace.

Ses multiples conséquences pèsent déjà sur les populations : baisses des exportations qui laissent des travailleurs sans emploi; licenciements dans l'industrie des mines ou le tourisme; recul des transferts d'argent des membres des familles partis gagner leur vie à l'étranger; retour dans les campagnes des travailleurs des villes ou hors des frontières, comme c'est beaucoup le cas en Asie du Sud actuellement.

Pour de nombreuses familles, de surcroît, la crise économique, qui réduit le revenu disponible, s'ajoute à des prix alimentaires élevés. Si les cours mondiaux des céréales ont chuté, localement, ils ont baissé moins rapidement, et restent supérieurs de 24 % à ce qu'ils étaient en 2006. Ce cumul inquiète: "Avec la crise alimentaire, les familles les plus vulnérables ont déjà épuisé les mécanismes de défense qu'elles mettent en branle en cas de difficultés économiques", explique Kostas Stamoulis, de la FAO.

"UN DÉRAPAGE ABRUPT"

Le PAM vient de développer un indice de choc économique et alimentaire, et a identifié quarantepays qui seront les plus touchés par la crise économique. Une étude qu'il a réalisée dans cinq pays (Arménie, Bangladesh, Ghana, Zambie et Nicaragua) montre des réponses des ménages assez similaires : réduction du nombre de repas, report sur des denrées moins chères mais moins nutritives (privation de viande, par exemple), vente du bétail, emprunts, déscolarisation des enfants… "Les plus sévèrement frappés ne sont pas nécessairement les plus démunis des pauvres, mais une nouvelle catégorie qui doit faire face à un dérapage abrupt dans la misère", indique l'agence de l'ONU.

"Les gens que nous suivons – les plus vulnérables – ne sont pas touchés directement par la crise financière, mais ils subiront le contre-coup des difficultés des classes moyennes qui, si elles souffrent, les aideront moins", explique pour sa part Ludovic Bourbé, directeur technique d'Action contre la faim. Au Tchad, raconte-t-il, son organisation humanitaire a constaté que certaines femmes recevaient moins fréquemment des versements des hommes partis travailler ailleurs, ou de plus petits montants.

S'il juge encore difficile de quantifier l'impact de la crise économique, il reconnaît que les licenciements ou le retour au pays de salariés qui pouvaient faire vivre jusqu'à dix personnes sont alarmants. "Avec la crise financière, les bailleurs de fonds ont tendance à limiter l'aide aux pays en développement, alors que c'est maintenant qu'ils en ont plus que jamais besoin", souligne M. Bourbé.

A la veille du sommet du G8, en Italie début juillet, où la sécurité alimentaire fera partie des sujets évoqués, la FAO rappelle à nouveau qu'il faut relancer l'investissement en agriculture. Car si la crise économique a fait oublier cet impératif, son impact sur les plus pauvres, souvent paysans, le rend pourtant encore plus nécessaire.

Laetitia Clavreul

www.lemonde.fr/planete/article/2009/06/19/la-barre-du-milliard-de-victimes-de-la-faim-est-franchie_1208775_3244.html

18.06.2009

le travail de S.Royal reconnu aux Nations Unis

Ségolène Royal travaillera avec le PNUD

18 juin 2009

Communiqué du cabinet de Ségolène Royal

A la suite de l’information parue dans Le Parisien et Aujourd’hui en France de ce jour, son cabinet confirme que Ségolène Royal a été sollicitée par le PNUD (Programme des Nations unies pour le Développement) en tant que présidente d’une Région ayant été citée comme exemplaire dans la coopération menée avec une région du Sénégal dans le domaine de l’énergie solaire et du micro-crédit. Il lui a été demandé d’oeuvrer à la reconnaissance de l’action des régions, aux côtés des Etats centraux, comme élément clef dans la lutte contre les changements climatiques.

Ségolène Royal a accepté cette mission et sera présente, à ce titre, à la conférence mondiale sur le réchauffement climatique qui se tiendra à Copenhague en décembre 2009.

Elle rappelle l’importance cruciale, pour l’avenir de la planète, du processus de négociation internationale qui mènera à cette conférence internationale. La lutte contre les changements climatiques doit constituer une opportunité de mutation économique pour les pays industrialisés et de développement pour les populations du Sud qui seront les premières exposées aux bouleversements du climat.

 

Précision sur sa mission

La présidente de la région Poitou-Charentes et ancienne ministre de l'Environnement dit avoir été sollicitée "en tant que présidente d'une région ayant été citée comme exemplaire dans la coopération menée avec une région du Sénégal dans le domaine de l'énergie solaire et du micro-crédit". Sa mission consiste à "oeuvrer à la reconnaissance de l'action des régions, aux côtés des Etats centraux, comme élément clef dans la lutte contre les changements climatiques".


15.06.2009

Université populaire participative : "Crise économique et financière"




3 Licenciements chez Leclerc-Ibos


La lettre de licenciement est arrivée chez les trois salariés de Leclerc-Ibos. La procédure continue, et va se poursuivre devant les Prud'hommes.

Le lien du blog de ces salariés :
http://licenciesdumeridien-infos.blogspot.com/.

Communiquez-le à vos contacts, et dites-leur de faire de même.

Ce blog est très instructif: il rend compte de la mobilisation; il fait état des infos parues dans la presse et sur différents média; et surtout il permet à chacun de nous de signer en ligne la pétition.

Nous vous rappelons que l'objectif est de réunir des milliers de signatures très rapidement.
C'est pourquoi nous vous envoyons encore un exemplaire papier de la pétition en pj.
Nous vous donnons deux rendez-vous pour nous remettre les pétitions papier signées:

1. Le samedi 13 juin à partir de 10h, pendant la manif interpro qui ira de la Bourse du Travail de Tarbes à la place de la Mairie. (Voir appel de la FSU nationale en pj).

2. Le vendredi 19 juin, où aura lieu de nouveau une grande initiative contre les licenciements chez Leclerc-Ibos. Nous vous enverrons le plus vite possible les infos relatives à ce dernier rendez-vous.



ARTICLE  PARU  DANS  LE  JOURNAL  LE  MONDE



Au Leclerc d'Ibos, une banderole sur "les salaires les plus bas" a déplu
LE MONDE | 04.06.09 | 14h32  •  Mis à jour le 04.06.09 | 21h33

u centre commercial Méridien Leclerc dans le village d'Ibos, près de Tarbes, on n'aime guère les "agitateurs". Et c'est à la suite d'une grève de trois heures, le 19 mars, que trois salariés du centre commercial viennent de se voir signifier leur prochain licenciement.

Motif officiel : "Licenciement économique." Mais dans la région, personne n'y croit. "C'est peu convaincant, presque risible", estime Jean Glavany, député (PS) des Hautes-Pyrénées, évoquant les 2,5 millions d'euros de dividendes distribués au titre de 2008 et les travaux d'agrandissement prévus pour un budget de... 50 millions d'euros. "Si la justice prud'homale existe encore, ce que je crois, cette affaire n'a aucune chance de passer, s'emporte l'ex-ministre de l'agriculture. Il y a assez de "vrais" licenciements économiques en ce moment pour ne pas en rajouter."

"PAS DE GRÈVE DEPUIS 1976"

Pour Florence Andrieu, Christian Doleac et Cyrille Panassac, les trois salariés concernés, tout serait parti d'une banderole. Le 19 mars, ils brandissaient une affiche sur laquelle on pouvait lire "Leclerc, les salaires les plus bas". Détournement du slogan du distributeur - "les prix les plus bas" - qui se veut "LE" défenseur du pouvoir d'achat. Le lendemain, la photo était dans la presse régionale. "La direction n'a pas aimé", constate Mme Andrieu.

"Nous avions des revendications salariales, explique-t-elle, citant des cas de salariés ayant plus de vingt-cinq ans d'expérience et payés 1 100 euros par mois, mais pas seulement." Pour elle comme pour ses collègues, il s'agissait de rétablir le droit des salariés. "Au Méridien d'Ibos, il n'y a aucun syndicat depuis sept ans, et pas de grève depuis 1976 !", indique-t-elle.

Une situation qui s'expliquerait par la mainmise de la famille des Saint-Laurent dans la région. Depuis près de cinquante ans, Jacqueline Saint-Laurent, surnommée "la patronne des Leclerc béarnais", et ses deux fils, Brice et Davy, possèdent quatre centres Leclerc, représentant des milliers d'emplois cruciaux pour la région. "Nous avons toujours eu de bons rapports avec la famille, rapporte le maire (PS) d'Ibos, Daniel Frossard. Aussi, après cette affaire, je suis tout de suite allé voir Davy pour lui dire que cela était malvenu." Mais, cette fois-ci, "je n'ai pas été entendu", regrette-t-il.

De fait, pour la famille, cette fronde est inexplicable. "Nous sommes une entreprise familiale, très protectrice, estime M. Saint-Laurent. Le magasin a fait des bénéfices l'année dernière, on ne s'en cache pas, mais le résultat d'exploitation s'est effondré de 25 %." Et si le patron est resté discret sur ces contre-performances, c'est, dit-il, qu'il "ne voulait pas créer de psychose et affoler les salariés". Ce serait donc officiellement pour éviter une aggravation des difficultés que la direction aurait décidé de se séparer de ces trois personnes, payées au smic, travaillant au Leclerc Méridien d'Ibos.


Claire Gatinois
Article paru dans l'édition du 05.06.09


 

 

14.06.2009

Non aux expulsions

Les ministres changent,

la politique se durcit :

pendant l’année scolaire ou pendant les vacances, la chasse aux familles continue !



·  Ils expulsent des familles en danger de mort dans leur pays d’origine.

·  Ils mettent des enfants à la rue et les arrachent à leurs écoles au mépris de la Convention des Droits de l’Enfant.

·  Ils refusent de régulariser des familles pourtant inexpulsables, et les condamnent à l’irrégularité, à la précarité et à la terreur des arrestations répétées et abusives.

·  Ils dilapident l’argent public dans des opérations de police honteuses, d’un coût délirant.

·  Ils cherchent à vider les Centres de Rétention des associations garantes de la légalité et des traitements humains.

·  Ils ont supprimé l’accueil d’urgence des demandeurs d’asile, et se déchargent sur les associations sans moyens, dont ils dénoncent par ailleurs l’action : la situation est humainement et matériellement insupportable !



Nous continuerons à ne pas les laisser faire !

MANIFESTATION

MERCREDI 17 JUIN

de 17h place de la Mairie à 18h Préfecture



Réseau Éducation Sans Frontières des Hautes-Pyrénées

( 06 20 85 09 42    :    resf65@no-log.org)

La fête de la fraternité: le 19 SEPTEMBRE 2009 au Zénith de Montpellier

Chères amies, chers amis,



La voici, la voilà, la date tant attendue...

C'est officiel!

La fête de la fraternité aura lieu le... 19 SEPTEMBRE 2009 au Zénith de Montpellier !!!

Vous pouvez d'ores et déjà rejoindre la page "Fête de la fraternité" sur Facebook, où vous retrouverez toutes les informations au fur et à mesure. (Si vous ne parvenez pas à cliquer sur le lien, vous pouvez copier cette adresse dans votre navigateur : http://www.facebook.com/pages/Fete-de-la-fraternite/89920... )...

... Et vous inscrire sur l'événement 2009, pour signaler votre participation. (Si vous ne parveniez pas à cliquer sur ce lien, vous pouvez copier cette adresse dans votre navigateur : http://www.facebook.com/pages/Fete-de-la-fraternite/89920... )

Un site Internet consacré à la Fête de la fraternité sera ouvert très prochainement.

Merci d'avance de bien vouloir inscrire ces liens sur vos sites Internet et les transmettre à vos contacts.


Attention: nous vous attendons dès la fin de matinée (11h-12h).

De très nombreuses activités sont en effet prévues tout au long de la journée avec Ségolène Royal : forum des associations, rencontres thématiques, Université Populaire, activités ludiques pour les enfants, les jeunes, les moins jeunes... avant bien sûr le grand concert qui commencera en fin d'après-midi!

Ne perdez pas de temps, diffusez dès maintenant l'information autour de vous, à l'ensemble de vos contacts, sur vos blogs... !

Nous reviendrons très vite vers vous pour vous donner plus d'informations sur le programme de cette journée qui s'annonce très très riche!

C'est partiiiiiii !!!

Amitiés

Damien Chardonnet-Darmaillacq
Secrétaire Général de Désirs d'Avenir

11.06.2009

Futur Hôpital de Lanne

12 juin: réunion publique sur l'Hôpital à Odos

L'association "Odos démocratie et solidarité" organise vendredi 12 juin à 20h30 au foyer rural d'Odos une réunion publique sur l'Hôpital: "Notre hôpital, Notre santé : quel avenir ?"

 

http://convergence65.free.fr/

10.06.2009

l'état du P.S vu par S.Guillon et une citoyenne

www.dailymotion.com/video/x9jkvg_lenterrement-du-parti-so...



tout y est

et surtout qu'ils n'arrêteront jamais de se disputer le PS.

il suffit de voir ce qui se passe au PS 65
une horreur: je n'ai pu rester que 30secondes à leur meeting, le 6 juin à Tarbes: j'ai cru que je tombais dans une réunion familiale, un cercle  privé pour initiés très intelligents, enfin c'est ce qu'ils pensent tous.
j'ai fui en 4° vitesse: c'était si triste.

et puis voir Kader Arif arriver dans une énorme voiture avec Glavany, cela a été le pompon.

rien à voir avec les meetings plein d'énergie d'europe-écologie et de front de gauche où j'étais invitée par les organisateurs.

ces européennes ont été l'occasion pour moi de rencontrer et parler avec Onesta, Bové, Eva Joly, Mélenchon ( qui m'a même proposé de réparer mon appareil-photo!!).

Au PS, on ne parle jamais avec les élus: ils ne  voient plus le peuple! ils sont devenus sourds et aveugles. le résultat de ces élections le démontre amplement.

personnellemnt, ce fut une expérience très riche.

mais pour cela, il faut être ouvert aux autres, tolérant et je suis contente qu'après avoir passé 3 années difficiles au PS, je  sois encore tolérante !!!

c'est le chemin qu'il faut suivre si on veut bâtir un front républicain pour battre Sarkozy en 2012:  parler et travailler avec les autres partis politiques.

 

09.06.2009

Rencontre entre Martine Aubry et Ségolène Royal

Par l'équipe de Ségolène Royal

Nous vous informons du communiqué qui vient d'être envoyé, suite à la rencontre entre Martine Aubry et Ségolène Royal, ce matin.

"Martine Aubry et Ségolène Royal se sont rencontrées ce matin. Elles ont décidé de se consulter régulièrement et en direct pour agir dans l'intérêt de leur famille politique. Ségolène Royal a dit à Martine Aubry qu'elle pouvait compter sur son soutien complet pour toutes les initiatives qu'elle prendra pour la transformation radicale du Parti socialiste.

En ce qui concerne le projet, Ségolène Royal a proposé à Martine Aubry que ses équipes soient pleinement impliquées dans le travail en commun, pour que le Parti socialiste s'ouvre à la société tout entière et incarne à nouveau une espérance. Elle sont d'ailleurs convenues d'intervenir ensemble lors des moments forts du Parti."

09 juin 2009 - 14:40

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