25/03/2007
Royal reproche à Bayrou de contourner l'ISF
Royal reproche à Bayrou de contourner l'ISF
Ségolène Royal a accusé sans le nommer François Bayrou d'avoir échappé au paiement de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) au motif qu'il ferait partie "des exploitants agricoles". S'adressant vendredi à quelque 400 personnes rassemblées sur la place du village provençal de Correns, la candidate socialiste a répété une formule maintes fois utilisée : "Remettre un peu d'ordre juste".
à lire sur tf1.lci.fr ici:14:38 | Lien permanent | Commentaires (4)
24/03/2007
Royal devant le Parlement des quartiers populaires
Royal devant le Parlement des quartiers populaires
lefigaro.fr (Avec AP et AFP). Publié le 24 mars 2007
La candidate socialiste a refusé de faire des banlieues une priorité de sa campagne. "Mon pacte présidentiel ne contient pas de chapitre sur les quartiers populaires parce que tous les objectifs du pacte concernent tous les quartiers de France, tous les Français, d'où qu'ils viennent", a précisé Ségolène Royal, invitée samedi à Villeurbanne par l'association Agir pour la citoyenneté (APC) lors du 9e Parlement des quartiers populaires. ''Je ne porte pas de regard misérabiliste sur les quartiers. Vous n'êtes pas un problème, vous êtes une grande partie de la solution'', a-t-elle redit à une foule acquise à sa cause. Paraphrasant Coluche, elle a regretté que "certains (soient) plus égaux que d'autres". "Mais c'est le rôle de la République d'assurer l'égalité entre tous", a-t-elle souligné. Son discours n’a en revanche pas totalement convaincu Karim Zéribi, président de l’association : "Je me réjouis qu'elle ne traite pas les quartiers populaires à part, mais elle peut être plus offensive, notamment sur l'emploi, l'éducation, la formation ou les transports", a-t-il estimé. Il l’avait en effet invité à s’exprimer en lui lançant : "Ségolène: ne nous décevez pas !". Il a refusé de donner un mot d’ordre pour un éventuel soutien à la candidate du PS. "Entre les deux tours de l'élection présidentielle, il y aura un nouveau Parlement des quartiers populaires à Marseille. Ce sera l'occasion d'étudier le programme des deux finalistes, et on n'est pas sûr à ce jour que Mme Royal en fera partie", a déclaré le président d’Agir pour la citoyenneté
23:10 Publié dans Présidentielle 2007 | Lien permanent | Commentaires (0)
Sarkozy, cible favorite de Royal dans "Maintenant"
AP | 24.03.2007 |
De sa "boulimie" de pouvoir à sa "provocation langagière", en passant par son "échec" sur la sécurité, tout chez Nicolas Sarkozy irrite Ségolène Royal, qui fait du candidat de l'UMP son premier adversaire et des critiques sur son bilan et propositions un fil rouge de son livre d'entretiens "Maintenant", à paraître mardi.
Florilège:
- cumul: "il est scandaleux que celui qui est candidat soit aussi le ministre de l'Intérieur chargé d'organiser les élections et reste aussi longtemps à ce poste. On connaît les raisons de ce mélange des genres: les pressions, les moyens, les subventions aux collectivités locales, le budget colossal des sondages, les renseignements généraux", accuse-t-elle. "Je trouve cette boulimie et cette volonté de tout contrôler inquiétantes pour la France".
- double peine: "M. Sarkozy a prétendu, en 2003, avoir aboli la double peine. Ce n'est pas exact". Lors de la crise des banlieues, "le ministre de l'Intérieur a réclamé à grand bruit l'expulsion de jeunes arrêtés par la police et déférés à la justice, autrement dit l'application de la double peine à des jeunes... Français pour la plupart!", souligne-t-elle.
- GDF: elle "s'interroge sur la valeur de la parole du candidat de l'UMP qui était venu solennellement promettre au Parlement, au nom du gouvernement, que jamais la participation de l'Etat ne descendrait au-dessous de 70%".
- immigration: la phrase "la France, on l'aime ou on la quitte" prononcée par Nicolas Sarkozy en 2006 "a été introduite en France par M. Le Pen. Cela se passe de commentaires". Quant aux textes sur l'immigration qu'il a fait voter, "la France n'a pas besoin de lois d'affichage qui fragilisent inutilement des familles et créent des situations humaines inextricables".
- programme: le candidat UMP propose "la suppression du droit de grève et un contrat unique précaire", "le chômage de masse, la course aux heures supplémentaires et la retraite à 70 ans". "Son contrat unique, c'est le CPE pour tous les salariés".
- racaille: "la République du respect passe aussi par les mots", tance-t-elle, déplorant une "provocation langagière".
- scooter: "l'histoire du scooter du fils de M. Sarkozy m'a vraiment énervée". "Pour mon fils, l'enquête était complètement normale puisqu'il y avait coups et blessures", assure-t-elle. "J'imagine que, pour lui, dans une campagne, tout est permis".
- sécurité: "l'échec de la droite en matière de sécurité et de protection des personnes est patent".
- violences conjugales: elle se dit "très choquée qu'abordant la question des violences faites aux femmes, le candidat de l'UMP ne cite comme exemples que les mariages forcés, l'excision, la polygamie et le port imposé du voile". AP
09:50 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (1)
23/03/2007
Ségolène Royal à Marseille
Le message universel de la France à travers le monde est plus que jamais d’actualité : la liberté, l’égalité et la fraternité. |
| Ségolène Royal était en meeting à Marseille, jeudi soir, devant quelque 8.000 personnes. Plusieurs personnalités régionales étaient présentes : Michel Vauzelle, président du Conseil régional, Jean-Noël Guérini, président du Conseil général, son directeur de campagne Jean-Louis Bianco mais aussi Edmonde Charles-Roux, la veuve de Gaston Defferre. lire la suite ici Ségolène Royal - Discours du Dome de Marseille - kewego |
10:45 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (3)
un livre sur les pesticides
lire la critique sur le canard enchainé
Le Canard Enchainé du 22 mars 2007 a cloué le bec au lobby pro pesticide qui s’attaque de manière dissimulée à traverss de sites "noirs" aux ONG et aux auteurs de « Pesticides, Révélations sur un scandale français ».
Une attaque pas très net(te)
HUIT jours à peine après sa sortie, le solide livre-enquête sur les pesticides de Nicolino et Veillerette a été pris pour cible sur Internet. Le message, signé par un certain « Legac », a été semé en une matinée sur une dizaine de sites écolos : « Pour en savoir plus sur le Livre "Pesticides, révélations sur un scandale français", rendez-vous sur www.alerte-environnement.org. » Et là, le livre est passé à tabac sur le thème : « quand deux militants écolos s'adonnent à la théorie du complot ». Chaque auteur a droit à une fiche de plusieurs pages,intitulée pour François Veillerette : « Un Monsieur Antipesticides pas très crédible », et pour Fabrice Nicolino : « Sur les traces de Thierry Meyssan ». On voit l'idée : ces deux auteurs sont des fous furieux. On y trouve même, suprême élégance, des échanges plutôt vifs qui ont été piqués sur la liste interne de discussion de l'association de Veillerette... Alerte Environnement se présente comme « un véritable média alternatif » créé par une « journaliste indépendante entourée d'agriculteurs de terrain », Gwen Le Gac. Interrogée par « Le Canard », celle-ci parle d'une initiative strictement personnelle « avec des amis agriculteurs » dont elle refuse de donner les noms. Problème : Gwen Le Gac n'a pas de carte de presse et elle œuvre dans la com'. Notamment pour l'agence Regard International, qui s'occupait en janvier dernier du secrétariat général du colloque « L'agriculture a-t-elle encore un avenir ? » sponsorisé entre autres par Basf et Monsanto... « Mais pour des missions qui, assure-t-elle, n'ont rien à voir avec le secteur agricole. »
La plupart des attaques toxiques contre Veillerette et Nicolino se retrouvent carrément en « copier-coller » sur un site animé par Gil Rivière-Wekstein, qui se présente comme un « journaliste agricole », et a participé à la création d'une société d'intelligence économique qui a pondu en 1999 une « Etude sur nature des mouvements écologistes et leurs véritables objectifs ». C'est dit : le lobby des pesticides a décidé d'attaquer ce bouquin au défoliant !
09:05 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (1)
la chine
Asie-Pacifique
Des affrontements entre villageois chinois et ouvriers font un mort et 10 blessés, selon une radio américaine
AP | 23.03.2007 | 05:42
Des affrontements violents entre des villageois et des ouvriers du bâtiment sur une petite île du sud de la Chine ont fait un mort et 10 blessés, a rapporté une radio américaine vendredi.
Ces violences interviennent alors que la colère monte dans la région suite à des expropriations de terres cultivées pour un projet de construction immobilier. Les affrontements se sont produits jeudi alors que des dizaines de villageois se sont rassemblés sur le site de construction sur l'île de Guanzhou, aux abords de la ville de Guangzhou, pour exiger des réparations après qu'un habitant eut été renversé par un camion près du site, a rapporté Radio Free Asia.
Selon cette radio, les violences ont été attisées par la récente saisie de quelque 130 hectares de terres par les autorités, pour laquelle les villageois s'estiment insuffisamment compensés.
Toujours selon la radio, un homme a été battu à mort lorsque 30 à 40 ouvriers ont attaqué la foule avec des barres de fer pour tenter de la disperser.
Il s'agissait du dernier épisode d'une série de confrontations violentes entre autorités et citoyens en Chine, la plupart pour des raisons de corruption, de fracture entre riches et pauvres et de tentatives d'expropriations de terres. AP
08:30 Publié dans Monde | Lien permanent | Commentaires (0)
22/03/2007
les gracques soutiennent Bayrou
dans Le Point daté du 22 mars, plusieurs hauts fonctionnaires de gauche déclarent, dans une tribune titrée "Merci François" et signée du pseudonyme collectif des Gracques, vouloir "jeter des passerelles pour que demain un rapprochement soit possible entre Ségolène Royal et François Bayrou".
Parmi ces militants socialistes de longue date, de sensibilité delorienne et strauss-kahnienne, figurent notamment, selon nos informations, Jean-Pierre Jouyet, ancien directeur adjoint du cabinet de Lionel Jospin à Matignon ; Denis Olivennes, PDG de la FNAC ; Bernard Spitz, maître des requêtes au Conseil d'Etat ; Matthieu Pigasse, ancien directeur adjoint du cabinet de Laurent Fabius à Bercy, actuellement associé gérant à la banque Lazard ; Guillaume Hannezo, ancien membre du cabinet de Pierre Bérégovoy au ministère de l'économie et conseiller économique de François Mitterrand à l'Elysée, qui a été également directeur adjoint de Vivendi Universal ; et Ariane Obolensky, ancienne conseillère au cabinet de Michel Rocard à Matignon et membre du Comité des établissements de crédit et entreprises d'investissement (Cecei). Ils plaident pour "une alliance voulue entre partenaires".
21:15 | Lien permanent | Commentaires (7)
paroles de femmes
Madeleine Chapsal Ecrivain
Ségolène évoque Jeanne d’Arc, sainte Geneviève, les héroïnes salvatrices qui ont su mettre en fuite les « dragons » (ce qu’elle a commencé dans son propre parti…). Image d’une féminité acceptée et fièrement revendiquée : du coup, les autres candidats apparaissent comme machos, vieux, usés.
17:55 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0)
le programme de Bayrou
envoyé par d.a28
08:35 | Lien permanent | Commentaires (2)
Sarko s'americanise (France-Inter)
Encore ce matin, Sarko vu de l'étranger, revue de presse préparée par Clotilde Dumetz
http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/larevuedepresse/
Un extrait ci-après :
....
Pourtant... vu de l'étranger... a priori, tout est clair //
COURRIER INTERNATIONAL reprend ce matin... un article du quotidien australien THE AGE...
Pour James Button... "le plus concret... c'est Nicolas Sarkozy...
Même s'il est accusé de promesses mirobolantes...
Il promet des coupes claires dans les dépenses de l'Etat...
En ne remplaçant par exemple... que la moitié des départs en retraite"...
Pour le journaliste australien... "il s'inscrit dans cet espace étroit où la France est à l'unisson du monde...
Sarkozy utilise des idées tout sauf françaises...
Il est en contradiction avec les principes d'égalité et de non-discrimination...
Des principes français sublimes...
Mais qui ne fonctionnent pas toujours en pratique...
Et Nicolas Sarkozy l'a compris"...
James Button y met toutefois un bémol...
"De nombreux Français, dit-il... ne lui font pas confiance...
Ils le jugent prêt à tuer père et mère pour entrer à l'Elysée...
Mais c'est lui qui incarne le mieux les contradictions de la France... et sa place dans le monde...
Et c'est ce qui en fait... selon James Button, cité dans COURRIER INTERNATIONAL... le personnage le plus intéressant de la campagne" //
Pour beaucoup d'observateurs... Ségolène Royal est aussi... un personnage intéressant...
Au-delà de la candidate... c'est la femme que l'on regarde...
On a tout dit sur le fait qu'elle était la première Française à pouvoir accéder à la fonction suprême
Mais le magazine culturel MUZE du mois d'avril aborde le sujet via 4 points de vue originaux...
Celui d'une professeure d'histoire... Michèle Perrot...
D'un psychanaliste... Jean-Pierre Winter...
D'une philosophe... Sylviane Agacinski...
Et d'un journaliste... Hervé Chabalier, de l'agence CAPA //
A la question : "Le pouvoir est-il naturellement masculin ?"...
Michèle Perrot explique que "la loi salique du 14ème siècle... qui interdit l'accession au trône des femmes... est restée malgré elle... dans les mémoires...
Une exception française unanimement admise... selon laquelle le pouvoir ne se déclinerait qu'au masculin"
"En France... le Président hérite sans doute de l'image des anciens monarques", poursuit Sylviane Agacinski ...
....
pour lire la suite ou pour récouter dans l'intégralité cliquez ici
08:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2)
Portrait David Habib : Un opposant en terre bayrouiste
Un bretteur efficace. Voilà comment André Labarrère, le député-maire de Pau décédé en 2006, qualifiait David Habib, 46 ans. À raison. Le maire de Mourenx, député de la troisième circonscription des Pyrénées- Atlantiques, manie le verbe comme l’épée. Mais toujours avec l’accent chantant du Sud- Ouest. Et son art de la joute rhétorique fait mouche dès qu’il s’agit de François Bayrou.
Pour s’être opposé pendant des années au candidat UDF sur le terrain, David Habib en connaît les moindres failles et n’a aucun mal à montrer l’envers de « la carte postale Bayrou », celle où le centriste se pose en homme du terroir qui murmure à l’oreille des chevaux. « Il n’est jamais en Béarn. La dernière fois que je l’y ai vu, c’était à l’aéroport. » C’est simple, pour David Habib, François Bayrou, c’est « l’éolien de la politique : du vent, de la supercherie ». Et ce, en toutes choses.
Pour sa campagne, le président de l’UDF prend soin de se présenter comme un homme au-delà du clivage gauche-droite. David Habib n’est pas dupe. « Pendant dix ans, j’étais dans l’opposition, au sein du conseil général présidé par Bayrou, explique-t-il. Il a exclusivement gouverné avec une majorité UDF-UMP, en nommant une grande révolutionnaire pour première vice-présidente : Michèle Alliot-Marie. Il essaie de faire croire qu’il a changé mais en 2004, lors du second tour des élections régionales, il fusionnait sa liste avec celle de l’UMP Xavier Darcos. » Bayrou cherche aussi à se faire passer pour un socialdémocrate. Une posture que David Habib, militant socialiste depuis l’âge de 18 ans, attaché aux valeurs de la gauche, pourfend avec la plus grande vigueur. « Je suis maire de la seule ville ouvrière du département. J’avais demandé au conseil général plus de subventions pour les communes qui, comme Mourenx, comptent de nombreux logements sociaux, afin de faire face aux besoins d’équipements publics. Bayrou a refusé. » De la même manière, les emplois-jeunes ont été créés au compte-goutte, les sommes investies dans les collèges ont été dérisoires et la politique de la ville est quasi inexistante.
« Le département est géré depuis des années par cette bande de pieds nickelés de l’UDF, conclut David Habib. Les Aquitains n’en veulent plus. Si Bayrou se présente à la mairie de Pau après la présidentielle, les Palois le rejetteront. Ils savent qu’il n’est qu’un dilettante. Il faut que tous les électeurs aient la même clairvoyance. » David Habib, lui, ne désarme pas.
Élisabeth Philippe
08:00 | Lien permanent | Commentaires (1)
21/03/2007
un an avec S.Royal
Voilà plus d’un an que S.Royal a entrepris sa longue marche vers la présidentielle.
Au départ, ce ne fut qu’une éventualité, puis au fil des jours, des rencontres, des messages, cela s’est précisé jusqu’à sa candidature en septembre 2006.
Il y eut beaucoup de critiques, de mots violents, de coups tordus à son égard :« ce fut une campagne interne très difficile, une épreuve terrible » S.Royal (sur m6, le 11 mars)
Campagne qui a laissé des traces pendant des jours, voire même des mois après le vote d’investiture et quand je vois actuellement D.S.K ou L.Fabius défendre S.Royal, je ne peux m’empêcher de superposer les 2 images : avant et après l’investiture : cela pèse encore, peut-être plus pour moi que, je l’espère, pour l’électeur de base.
Au P.S d’en tirer les conclusions : par exemple, ne pas recommencer cette expérience mais faire comme les Italiens.
Actuellement, la campagne présidentielle est pleine de suspens et c’est très bien pour tout le monde : le citoyen sait que rien n’est décidé et qu’il a un rôle à jouer, les militants doivent se battre pour gagner chaque voix et les candidats doivent donner le meilleur d’eux-mêmes.
Pour les simples militants de base comme nous, nouveaux dans un parti politique, c’est toujours la participation à une grande aventure, aventure ponctuée de moments intenses à chaque meeting de S.Royal.
C’est la découverte de la vie politique locale avec ses bons et mauvais côtés dans ce petit département où tout le monde se connaît !
Nous rencontrons aussi dans les congrès, les meetings, les sections,de formidables personnes, socialistes ou non, humaines, chaleureuses.
Bien sûr, d’autres personnes ne cherchent qu’à nous critiquer, nous militants de la première heure de désirs d’avenir, mais laissons-les à leur occupation favorite et pensons à S.Royal : elle a vu pire ! mais elle espère que ça change :
"La femme est un animal politique comme un homme, dans un milieu brutal. Je revendique de faire de la politique autrement à l'abri de cette brutalité".
(S.Royal, meeting de dijon le 7/03/2007 pour la journée internationale des femmes)
Désirs d’avenir, c’est un esprit de liberté , de respect, d’écoute.
C’est sans doute une utopie mais nous avons tous besoin d’utopie pour continuer à bien vivre ici bas.
CONTINUONS ENSEMBLE L’AVENTURE VERS UN LENDEMAIN MEILLEUR POUR TOUS.
AVEC SEGOLENE ROYAL JUSQU’AU BOUT.
(par Martine, une militante de base qui refuse de se prendre la tête)
10:35 Publié dans Discussions - Tribune libre, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (6)
19/03/2007
les phrases du jour
MEETING du 18 mars à Paris:
- Ségolène Royal aux élus PS: "Je sais ce que je vous dois, je sais ce que je dois à mon parti, je sais ce que je dois aux militants"
- S.Royal: "C'est à nous, c'est à moi, de mériter avec vous chaque voix qui va venir dans l'urne".
- Dominique Strauss-Kahn : "François Bayrou est une illusion, Nicolas Sarkozy est une inquiétude et Ségolène Royal porte le changement".
14:45 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (2)
Ségolène a repris sa liberté
IL FALLAITqu’elle reprenne les choses en main et, hier soir, elle a réussi. Plutôt brillamment. Si nécessaire, elle a montré son caractère et qu’elle avait, comme on dit, la stature. "La ligne c'est moi qui la trace". Dès hier matin, Ségolène Royal avait remis les choses au point après une polémique à l’intérieur du Parti Socialiste, qui risquait de menacer son autorité. En une émission, elle a réussi à faire oublier les petites manœuvres des éléphants socialistes en prenant de la hauteur. Pas de langue de bois. Pas d’attitude doctrinaire. Même sur la vogue favorable à François Bayrou qu’elle ne voue pas aux gémonies, comprenant l’attitude de ces Français qui, devant l’enjeu,"cherchent, regardent, observent, écoutent" et ne "veulent pas se laisser avoir une nouvelle fois", après "tant de promesses faites et non tenues".
Elle n’a pas le moindre doute sur l’issue : "Tout dépend de moi". Interrogée sur l’éventualité de négociations avec le candidat de l’UDF, elle a ce cri du cœur : "Il n'y aura aucune négociation, je n'en ai même pas eu au sein du Parti socialiste, des négociations", alors je ne vais pas négocier avec un candidat qu’elle exécutée en soulignant que "pour l’instant il n’a pas de programme". Son programme, elle l’attend. " "Nous en débattrons. Les Français choisiront. Je suis confiante. A un moment, il va y avoir l'heure de vérité."
Elle, elle a en un de programme. Clairement de gauche et très différent de celui de celui de Sarkozy "qui prolonge ce qui vient de se faire pendant cinq ans". On a pu alors retrouver la candidate qui, il y a quelques mois, faisait preuve de nouveauté, lorsqu’elle n’était pas encore "coincée", comme elle l’a reconnue, par le poids du parti socialiste.
On a retrouvé la candidate qui, sur les 35 heures, ne veut pas les imposer "unilatéralement". On a surtout retrouvé une candidate comme brusquement libérée d’un carcan et reprenant, sur tous les sujets, son assurance et son cap. Alors qu’au même moment François Bayrou fait une campagne sur des postures plus que sur des propositions et que Nicolas Sarkozy, lui, ne cesse de zigzaguer, tirant le matin des traites sur l’électorat de Le Pen, citant Jaurès et Blum au goûter, et Margaret Thatcher au dîner. JMB
13:10 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0)
l'éternité d'Arthur RIMBAUD
| Avant de tenir son grand meeting à Charleville Mézières, Ségolène Royal a visité la maison d’Arthur Rimbaud, où le poète est né en 1854.Elle a choisi de partager avec vous le poème l’Eternité :
|
09:50 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0)
la VI république
Pour la première fois, Ségolène Royal évoque une "VIe République" LEMONDE.FR
Ségolène Royal a présenté, dimanche 18 mars, à Paris la réforme des institutions prévues dans son pacte présidentiel comme la naissance d'une VIe République, un terme qu'elle utilisait pour la première fois de façon aussi explicite.
Dans un discours prononcé devant quelque 4 000 élus socialistes réunis porte de Versailles, la candidate PS a promis "une république nouvelle, dont vous (les élus) êtes les acteurs à l'avant-garde", grâce à "un referendum refondateur de la république, ancrée sur ses traditions et en même temps tournée vers le futur".
"Ce sera notre VIe République, c'est celle-là (...) que nous construirons ensemble. Cette VIe République est prête, elle s'appuie sur le travail" des présidents des groupes parlementaires Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Bel, a ajouté Ségolène Royal.
Cette République nouvelle reposera, selon elle, sur "quatre piliers : une démocratie parlementaire revivifiée qui va mettre fin au cumul des mandats, une démocratie sociale qui va faire faire à la France un bond vers le futur en modernisant le dialogue social", la garantie des "solidarités de base" avec "le maintien des services publics sur tout le territoire", enfin "la democratie territoriale".
C'est la première fois que Ségolène Royal utilise aussi explicitement le terme de "VIe République" pour décrire ces changements institutionnels, déjà présents dans son Pacte présidentiel. "Tournons-nous vers (les Français). Donnons-leur confiance. Méritons-les. Mettons la vérité en bataille pour faire gagner la France. Vive la République! Vive la France!", a lancé la candidate socialiste, un macaron tricolore à la boutonnière.
Autre première dans la campagne de Mme Royal : la Marseillaise a retenti à la fin du meeting de la candidate socialiste. Plusieurs personnalités du PS, François Hollande, Dominique Srauss-Kahn, Jean-Marc Ayrault et d'autres sont montés sur scène à ses côtés pour entendre l'hymne national.
09:05 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (6)


