17.04.2008

Une femme à la tête du ministère de la Défense espagnol

Une femme à la tête du ministère de la Défense espagnol

 Carme Chacon, ministre espagnole de la Défense, a 37 ans et est enceinte de sept mois. (Photo AP)

 
Agrandir l'image

Carme Chacon, ministre espagnole de la Défense, a 37 ans et est enceinte de sept mois.
Photo AP

Jooneed Khan

La Presse

Le nouveau ministre de la Défense d'Espagne est une femme, écolo-pacifiste et féministe, et, à 37 ans, elle est enceinte de sept mois de son premier enfant.

 Cette étoile montante du Parti socialiste (PSOE) s'appelle Carme Chacon, de son prénom catalan pour «Carmen». Elle était auparavant ministre du Logement.

Réélu, le premier ministre Jose Luis Zapatero a féminisé son équipe au point où les médias parlent d'un «gouvernement rose».

Son ancienne équipe reflétait déjà son engagement en faveur de la parité, avec huit femmes et huit hommes. La nouvelle compte huit hommes, mais il y a neuf femmes, un nouveau ministère de la Parité étant confié à Bibiana Aido.

Zapatero a gardé ses collègues mâles aux Affaires étrangères, à l'Intérieur, et à l'Industrie et le Commerce. Mais une femme, Maria Teresa Fernandez de la Vega, est nommée 1er vice-premier ministre.

Audacieuse initiative

La promotion de Carme Chacon au ministère de la Défense, une première en Espagne, est vue comme l'initiative la plus audacieuse du premier ministre, qui dépend de petits partis pour gouverner.

Tenu au devoir de réserve, le général Felix Sanz Roldan, 63 ans, chef de l'état-major, a dit de la nouvelle ministre: «Nous la recevrons avec le même respect que ses prédécesseurs, voire avec plus de délicatesse.»

Mais l'Association des militaires espagnols (AME) n'a pas mâché ses mots: «Ce choix constitue un mépris, voire une provocation, envers l'armée», a-t-elle lancé.

Les commentateurs de droite sont moqueurs. L'un a qualifié le gouvernement de «bataillon de mannequins». Un autre demande ce qui se passera «s'il y a une crise avec les troupes espagnoles en Afghanistan ou au Liban et que la ministre est en congé de maternité».

«Tout montre que Zapatero utilise les forces armées comme le laboratoire d'une expérience provocatrice», opine le quotidien conservateur El Mundo.

Machisme méditerranéen

D'autres inscrivent la démarche de Zapatero dans le contexte des changements sociaux en Europe, et dans la lignée de la montée des femmes au pouvoir dans les pays scandinaves.

La Finlande est devenue l'an dernier le premier pays d'Europe à nommer un gouvernement dominé par des femmes. En 2002, la Norvège a adopté une loi donnant aux sociétés d'État et à certaines firmes privées jusqu'à janvier 2008 pour nommer des femmes à 40% des postes de direction.

Avec l'Espagne de Zapatero, c'est le machisme méditerranéen qui recule. Le Portugal a décriminalisé l'avortement, l'Espagne a légalisé le mariage gai et simplifié le divorce, et la France fait l'expérience des «Sarko Babes» avec Rama Yade, Rachida Dati et Nathalie Kosciuzko-Morizet.

En pantalons et veste sombres, et blouse de maternité blanche, Mme Chacon a passé des troupes en revue lundi pour son entrée en fonction. «Le fait qu'une femme prenne charge du ministère de la Défense illustre l'intégration entre la société espagnole et ses forces armées», a-t-elle déclaré.

Juriste de formation, Carme Chacon a complété son doctorat à Barcelone avec une thèse sur «Le fédéralisme et la Charte canadienne des droits et libertés». Elle a fait des études postdoctorales à Toronto, Montréal et Québec, et enseigné le droit constitutionnel à l'Université de Girona.

11.02.2008

Ayaan, BHL et SR

Ayaan Hirsi Ali reçue par BHL et Ségolène (entre autres).

   

Voir la vidéo ici

 

La "Laicïté" est attaquée partout en Europe par un "communautarisme opportuniste".

Les écoles privées chrétiennes catholiques vont devoir être financées par le denier public. Les intégristes islamistes s'attaquent aux Pays-Bas (Theo van Gogh) , en Angleterre (Charia), en Turquie (port du voile à l'université), en France aussi (menaces et port du voile), attentats de Madrid, ...)   

Je ne vois pas comment le père de Jean Sarkozy, pourrait faire pour "naturaliser" une ressortissante Hollandaise menacée de fatwa . Sa majorité ne voudra jamais, sa politique d'immigration s'y oppose et il n'y a pas assez d'argent pour lui payer des gardes du corps. Il ne reste que le mariage avec le président. Si tout se passe bien, Nicolas pourrait divorcer d'avec Carla, -suite à l'affaire du Sms- avant l'Eté et pourrait se remarier avec Ayaan à la fin de l'année. Mais une enquête pour utilisation abusive du mariage blanc pourrait être engagée. Alors que faire?

 

07.11.2007

S.Royal réagit sur le oui du p.s au traité sur l'europe

Chers amis,
 
Le PS vient de dire oui à une nouvelle étape pour l'Europe et je pense, comme je l'ai dit récemment que nous devons avancer aux côtés de la gauche européenne pour peser sur les prochaines étapes et contruire l'europe sociale par la preuve.
On sait aujourd'hui que le référendum que j'aurais organisé si j'avais été élue n'aura pas lieu car Nicolas Sarkozy n'a pas la même conception de la démocratie que moi. Cette abscence de référendum ne doit pas nous empêcher de prendre position pour avancer.
J'entends dire certains que j'ai changé d'avis sur le référendum. Ce n'est pas exact. Je tiens compte de la situation pour avancer sur des convictions qui n'ont pas changé sans me réfugier derrière une question de procédure (importante) pour ne rien oser dire.
Le monde bouge et l'Europe a besoin de la France. Pas n'importe quelle Europe bien sûr. C'est pourquoi les socialistes doivent peser. Donc être au rendez-vous.

Dans l'actualité, la reprise du journal Les Echos par LVMH est plus qu'inquiétante. Je mettrai demain une réaction sur le site désirsdavenir.

Lundi matin je prends la parole sur France Inter.

Enfin j'ai mis sur le site la troisième et dernière lettre d'Amérique latine, l'étape du Chili.
 
A bientôt,

Ségolène


Si vous souhaitez adhérer en ligne à l'association Désirs d'avenir  : http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion

 

OUI à l'Europe

-OUI à l'Europe, (car mauvais traité que pas de traité du tout ou qu'une constitution)   (voir article d'E. Guigou) ci-après:

-OUI au référendum, Ségolène elle aussi était pour un référendum, mais sauf qu'en la matière c'est Sarko qui au final  décide hélas.

J'ajouterais que : 

- C'est les Français qui, après après avoir dit NON au TCE en 2005, ont changés d'avis en votant pour Sarko en 2007  qui applique son programme (proposition n°98).

- Le PS n'est ni dépositaire, ni porte-parole du NON, et d'ailleurs il avait lui-même choisi le OUI en 2005.

- 36/20, B Hamon démissionne c'est le bazar, bravo le PS !!  Bel effet d'affichage !!

 

 

 

 

 

 

Oui au traité de Lisbonne , par Elisabeth Guigou

LE MONDE  06.11.07










Ce traité est imparfait, mais les traités européens précédents n'étaient pas non plus idéaux. C'est d'un traité insuffisant à l'autre que, depuis cinquante-sept ans, l'Europe s'est faite. Et il ne peut en être autrement car faire l'Europe exige des compromis, entre des nations qui ont leur histoire, leur langue, leur culture, leurs traditions, leurs systèmes économiques et sociaux ainsi qu'entre des partis et des gouvernements de couleurs politiques différentes. Cette diversité est une richesse qu'il faut préserver car elle fait l'originalité de l'Europe, mais qu'il faut aussi savoir surmonter pour créer de l'unité dans un ensemble politique de vingt-sept pays et 480 millions d'habitants. Dire non à ce traité, c'est refuser le compromis nécessaire pour sortir l'Union européenne du blocage. Dire non, c'est condamner l'Union à une crise sans doute insurmontable, car nul ne voit aujourd'hui d'alternatives. Dire non, c'est faire le jeu de ceux qui veulent que l'Europe ne soit qu'une zone de libre-échange adossée à l'OTAN.
 
 
Mais, puisque ce traité est médiocre, pourquoi ne pas s'abstenir, afin d'en laisser la responsabilité à ceux qui l'ont négocié et qui n'ont pas su convaincre le Royaume-Uni et la Pologne d'accepter la charte des droits fondamentaux, ni la règle des décisions à la majorité pour la coopération policière et judiciaire ; à ceux qui ont biffé les références au drapeau et à l'hymne européens, changé l'intitulé de la fonction du ministre des affaires étrangères, s'en prenant aux symboles sans changer la réalité ; à ceux qui ne se sont pas battus pour élever le niveau d'exigence dans le domaine social ou dans la recherche et qui n'ont fait aucun progrès vers un gouvernement économique capable de se faire entendre de la Banque centrale européenne. Mais s'abstenir, c'est aussi ne pas approuver la création d'un président stable pour l'Union, d'un responsable unique pour la politique étrangère, la défense et l'aide au développement, la charte des droits fondamentaux obligatoire pour tous les pays sauf deux, une base juridique, enfin !, pour une directive sur les services publics, des décisions rendues plus faciles pour la règle de la majorité, des pouvoirs nouveaux du Parlement européen. S'abstenir c'est ne pas assumer son engagement européen. C'est fuir ses responsabilités, c'est manquer de courage.

SORTIR L'EUROPE DE L'ORNIÈRE

Voter non, c'est se couper du reste de la gauche européenne, s'abstenir c'est se marginaliser au sein de cette gauche européenne, c'est perdre la capacité de peser sur ses choix. Ne pas voter oui, c'est laisser la droite française et européenne s'approprier l'Europe et la modeler à son idéologie.

Le oui est le choix qui permet à l'Europe de sortir de l'ornière, à la gauche européenne de se rassembler, aux socialistes français de regarder devant eux et de se battre avec les sociaux-démocrates européens pour une meilleure Europe. Voter oui n'est pas se renier pour ceux qui croient à l'Europe et qui ont voté non au référendum de 2005. Ils ont posé des questions que nul ne peut désormais esquiver, sur la nature et le sens de l'UE. Voter oui, ce n'est pas la fin de l'histoire. C'est permettre que continue le combat des socialistes pour une Europe plus sociale, plus forte dans la compétition mondiale, plus capable de défendre les intérêts des Européens, de lutter contre la criminalité internationale, de se faire entendre et respecter dans le monde, de maîtriser la mondialisation, d'imposer les difficiles décisions qui engagent l'avenir de la planète. Les socialistes, qui sont depuis toujours des internationalistes, doivent se battre, avec la gauche européenne, pour que l'Union européenne trouve un projet porteur de sens dans le monde du XXIe siècle.

Au siècle dernier, le projet européen a réussi car il a propagé sur le continent la paix et la démocratie. Celles-ci désormais acquises, l'Europe retrouvera du sens pour les citoyens si, comme elle l'a fait au siècle dernier, elle apporte des réponses aux peurs de ce siècle. Les peurs se cristallisent sur la mondialisation. Pourrons-nous en maximiser les bénéfices et en maîtriser les effets pervers ? Les Européens, qui ont pendant deux millénaires fait l'Histoire, continueront-ils à peser dans un monde dominé par d'autres grandes puissances ? La réponse ne dépendra que de nous. Si nous nous replions dans nos frontières nationales, la partie est perdue. Si nous laissons l'Europe végéter, le déclin est assuré. Si nous renonçons à maîtriser la mondialisation financière et à imposer le développement durable, la catastrophe est certaine. En revanche, si la gauche se donne pour mission de faire de l'Europe un acteur mondial, qui fait entendre sa voix pour la paix et la solidarité dans le monde et qui tire la rive sud de la Méditerranée et l'Afrique vers le développement et la démocratie, alors l'Europe retrouvera du sens. Aujourd'hui ce choix passe par la porte étroite du traité de Lisbonne.

 

16.04.2007

Les Européens deux fois plus nombreux à préférer Royal à Sarkozy

 
Photo
agrandir la photo

LONDRES (AFP) - Les Européens sont deux fois plus nombreux à préférer la candidate socialiste Ségolène Royal à son rival de droite Nicolas Sarkozy pour la présidence française, selon un sondage réalisé en Allemagne, Italie, Espagne et de Grande-Bretagne, publié lundi.

16% des personnes interrogées dans ces pays ont déclaré que Mme Royal serait une meilleure présidente pour la France, contre 7% à déclarer choisir le candidat UMP (droite), d'après ce sondage effectué via l'Internet par Harris Interactive pour le compte du quotidien économique britannique Financial Times.
Photo
agrandir la photo
 

Le même sondage réalisé en France a donné un ordre inversé: 23% des personnes interrogées ont déclaré choisir M. Sarkozy contre 22% Mme Royal.

Harris Interactive a interrogé 5.526 adultes en France, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie et Espagne entre le 28 mars et le 12 avril.

 

 

nous n'avons pas l'habitude de parler sondage sur ce site mais celui-ci est intéressant car il nous donne la perception des Européens sur N.Sarkosy... et elle n'est pas bonne!

je vous conseille aussi de lire le dernier Marianne où paraît un article complet consacré à N.S 


En ventes dans tous les kiosques et marchands de journaux du samedi 14 au vendredi 20 avril
En ventes dans tous les kiosques et marchands de journaux du samedi 14 au vendredi 20 avril

28.03.2007

Ségolène et l'Europe


 
 
  J-26
Point de campagne du 27 mars
 
  Transférez cette lettre à vos amis !
 

  Europe : la nouvelle Europe sociale
Culture : 10 propositions
Emploi : valoriser les jeunes diplômés
Intégration : scolarisation des enfants
Tract : Avec vous, le changement. Le vrai.

    Ségolène Royal s'est dite "prête à prendre le risque d'un nouveau référendum sur les institutions européennes"
    Ségolène Royal : discours sur l'Europe  
 
Europe : Un avenir social commun

À l'occasion du 50ème anniversaire des Traités de Rome le PSE et le Parti socialiste ont organisé une rencontre au cours de laquelle Jacques Delors, ancien président de la commission européenne et Poul Nyrup Rasmussen, président du PSE ont présenté le Rapport du PSE "Pour une Nouvelle Europe sociale", ainsi qu'une synthèse de celui-ci, sous la forme de 10 principes "pour un avenir commun". Lors de cette réunion, François Hollande et Ségolène Royal sont intervenus sur l'importance du projet européen. La candidate s'est dite "prête à prendre le risque d'un nouveau référendum sur les institutions européennes".
Lire la suite
Télécharger en PDF  "Pour une nouvelle Europe sociale : dix principes pour un avenir commun"
Télécharger le rapport dans son intégralité 
Voir les discours de Ségolène Royal, Jacques DelorsFrançois Hollande
Voir les réactions des élus européens suite à cette rencontre
- Lire l'entretien avec Poul Nyrup Rasmussen

Jean-Louis Bianco : "L'Europe ce n'est pas la France en grand"
Lors du point presse quotidien de campagne, Jean-Louis Bianco est revenu  sur les 50 ans des traités de Rome et a insisté sur la volonté de Ségolène Royal de construire une Europe par la preuve. Le co-directeur de campagne de Ségolène Royal a aussi abordé l'affaire de la rue Rampal évoquant la proposition de la candidate de régulariser par un examen individuel sur la base de critères objectifs les étrangers. Voir la vidéo

Arguments/Ripostes : n°48 : L'Europe
Télécharger la note

n°47 : Parlons des peuples d'Europe
Télécharger la note  


Culture : les 10 propositions de Ségolène Royal
A Nantes, le 26 mars, la candidate a, lors d'une réunion publique, décliné ses "10 propositions pour la culture".
Lire les 10 propositions
Voir le discours de Ségolène Royal à Nantes

Emploi : "Je vais alléger la totalité des salaires et des charges sociales sur les jeunes diplômés."
Ségolène Royal invitée de Christophe Barbier sur LCI.
Lire le résumé de l'entretien 
Voir la vidéo

Intégration : Jean-Louis Bianco : "Ségolène Royal estime que les enfants actuellement scolarisés en France doivent pouvoir y accomplir leur scolarité."
Lire le communiqué de Jean-Louis Bianco

Vidéo : Captures d'écrans
5 minutes indispensables des dernières 24h de la campagne dans les médias.
Voir les captures d'écrans du 26 mars
Abonnez-vous aux Captures d'écrans

Le Pacte présidentiel en vidéo : la réussite éducative et culturelle
Voir la vidéo

"Je vote Ségolène Royal" : Pierre Bergé
Pierre Bergé a mis en place il y quelques mois l’association des Amis de Ségolène Royal. Il explique qu’il faut se battre "pour que petit à petit plus personne ne se pose  de question et qu’il n’y ait qu’une candidate possible : Ségolène Royal." Voir la vidéo
 
Matériel militant : Tract : Avec vous, le changement. Le vrai. L'ordre juste et le désir d'avenir.
"Je veux que cette élection présidentielle soit utile. Nous avons connu trop de promesses et d'occasions manquées."
Télécharger le tract en PDF

Agenda :

28 mars :

Ségolène Royal sur "Canal +" à 12h30 dans "en aparté"
François Hollande participe à une réunion publique au Mans

29 mars :
Jean Glavany à 18h20, sur Europe 1
Meeting national à Limoges avec Ségolène Royal et François Hollande

--
Soutenez la campagne de Ségolène Royal. Faites un don !
Paiement sécurisé par CB ou formulaire à télécharger. Cliquez ici.

J- chaque jour le point de campagne dans votre boîte e-mail
Consultez les archives de la lettre d'informations

Réunion sur l'Europe Bourse du Travail

  jeudi 22 mars : table-ronde à 20h à l'amphithéâtre de la Bourse du travail à Tarbes  autour des questions de la relance  Europeenne
 
 présentation des representants de chacun des 6 candidats était un peu "endormissante".

P Lagonnelle pour l'UDF

F X Brunet, Ump chef de campagne de G Trémège

C GAITS PRG et P Forgues  pour le PS  

H Lourdou pour les Verts

H Saint Mézard pour le PC

C Zueras pour la LCR

 
 
 
Sujet abordés : le oui / non au TCE, turquie, 27membres,... Malheureusement je n'ai pas pris de notes, et j'ai ecouté les discours des representants du PS, MRG député Pierre Forgue et Claude Gaits
 
Les propos étaient convenus et quand à nos deux soutiens de qualité (claude gaits est parti car il avait une autre réunion à 21h) 
 
- Les ump et udf ont défendu leur candidats, brillament pour l'udf, conventionel pour l'ump
 
 
-les verts  très bien, intéressant 
 
-les autres pas mal:  PCF/LCR  les gauches de la gauche,   ils soutiennent les services publics en Europe et ségo est d'accord avec ce point (point 6)