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22/03/2008

le point sur le PS

Après sa victoire aux municipales, le PS qui dirige sept grandes villes sur dix, plus de la moitié des départements, et 20 régions sur 22, doit se rénover et se chercher un nouveau patron, François Hollande ne briguant pas un troisième mandat.

Redoutant des luttes délétères, 45 premiers fédéraux ont appelé jeudi à un débat "serein" garantissant "l'unité du parti". Objectif, selon un signataire: éviter un congrès anticipé avant l'été, réclamé par des proches de Ségolène Royal.

Mais la "commission de rénovation" est tombée d'accord pour un congrès du 7 au 9 novembre. Date que devrait valider le Conseil national (Parlement du parti) réuni mardi prochain dans un grand hôtel parisien.

Outre le bilan des élections, ce Conseil doit examiner le "processus de rénovation" et le calendrier du parti.

L'ex-candidate à la présidentielle, qui sera présente mardi, a jugé le calendrier envisagé "tardif", sans en faire un casus belli.

Mais l'initiative des fédérations a déclenché l'ire de Vincent Peillon, proche de Ségolène Royal. Il soupçonne François Hollande de vouloir compter ses troupes et dénonce un "texte de fraction".

 

 
Les divergences se cristallisent sur le profil des prétendants: premier secrétaire de transition, chef d'équipe ou présidentiable pour 2012?

Les sondeurs s'en mêlent: selon CSA, pour 40% des Français, Bertrand Delanoë serait le meilleur premier secrétaire, devant Ségolène Royal (36%) qui domine chez les sympathisants socialistes (59%).

Martine Aubry, réélue triomphalement à Lille, revient en force (29% des Français, 39% des sympathisants PS).

Ségolène Royal, qui a sillonné la France pendant la campagne des municipales, ne cache pas son ambition: être "majoritaire" au congrès autour d'un texte d'orientation.

Selon des estimations de caciques socialistes, elle ne représenterait cependant qu'entre 25 et 30% du parti.

Son lieutenant Peillon souhaite qu'elle puisse "conduire la rénovation du PS", sans que cela induise automatiquement une candidature.

Les maires de Paris et Lille sont restés discrets sur leurs ambitions.

Jusqu'au 21 avril, date du prochain conseil de Paris, M. Delanoë "parachève son exécutif", souligne un proche. "Après, il pourra commencer à ouvrir portes et fenêtres et regarder l'horizon."

D'autres candidats se sont fait connaître, les députés Julien Dray, Manuel Valls, Pierre Moscovici. Aucun n'est a priori présidentiable.

Figure tutélaire - faiseur de roi, ironisent certains - Lionel Jospin est sorti de sa réserve vendredi pour tracer le portrait du futur leader: une "personnalité dotée d'une culture et d'une expérience politiques indiscutables" qui "connaisse le PS et respecte ses militants".

Un portrait qui ressemblerait à Delanoë ou Aubry.

Pour prendre la tête du parti, il faut défendre une motion au Congrès. Les plumes s'aiguisent: Julien Dray prépare une contribution et espère obtenir l'aval de François Hollande.

De son côté, Jean-Christophe Cambadélis - l'un des créateurs des "reconstructeurs" réunissant des proches de Strauss-Kahn, Fabius, Montebourg et Aubry - "tend la main" à Bertrand Delanoë pour contrer Mme Royal. A une condition, que le maire de Paris ne fasse pas de sa candidature pour 2012 "un préalable" (afp)

 

les signataires de l'appel de F.Hollande:

 A. FLORES (08), M. CARBALLIDO (09), P. DESCAVES (10), L. MOULY (12), F. MARTY (15), JJ. FOURNIE (16), O. FALORNI (17), A. LAGARDE (19), JM. CIABRINI (20A), M. MORIN (22), M. MOYRAND (24), D. SOMMER (25), JJ. URVOAS (29), F. VERDIE (30), K. ARIF (31), G. MALHOMME (32), R. NAVARRO (34), P. RIBEAUD (38), J. AUVILLAIN (39), K. GLOANEC MAURIN (41), JP. CHARTRON (42), A. CHAPAVEIRE (43), A. GRALEPOIS (44), JM. VAYSSOUZE (46), A. BERTRAND (48), P. JACQUEMIN (54), G. ROUILLARD (56), JM. TODESCHINI (57), G. PARGNEAUX (59), F. LEVEILLE (61), S. JANQUIN (62), M. CAHN (67), C. DEMONTES (69), L. NIEPCERON (70), P. DELPECH (72), E. BREHIER (77), P. MALIVET (78), C. MANRIC (82), R. ALFONSI (83), JF. LOVISOLO (84), J. BURNELEAU (85), Collectif fédéral de la Haute-Vienne : JP DENANOT, S. DESTRUHAUT, L. GERAUDIE, L. LAFAYE, MF. PEROL DUMONT, A. RODET, AM. FORCINAL (90), P. GUGLIELMI (93), G. ANNETTE (974)

le texte:

http://www.liberation.fr/rebonds/316625.FR.php

 

20/03/2008

élection du président au conseil général des hautes-pyrénées (65)

résultat du vote:

 

DURRIEU: PS: 16 voix

FORTASSIN: PRG: 16 VOIX

 

DURRIEU  est élue au 3° tour, au bénéfice de l'âge.

elle a fêté ses 71 ans le 20 mars contre 68 à Fortassin!

à quoi  tient la démocratie au conseil général! 

si Laval avait été choisi par le PS, il aurait été battu à cause de cela.

alors

 

MERCI  JOSETTE 

 

premier compte-rendu de ce vote incroyable par F.Laval:

http://laval65.canalblog.com/archives/2008/03/21/8402507....

 

reportage dans la dépêche du midi:

http://www.ladepeche.fr/article/2008/03/21/443964-Tarbes-...

 

extrait: les premiers mots de Madame  la Présidente:

"Un peu plus tard dans la soirée, Josette a un peu « digéré », mais pas encore tout à fait. Le style dont parlait François Fortassin ? « Il y aura un changement, c'est indéniable, tout du moins en apparence », convient Josette Durrieu. « François Fortassin, par sa rondeur, savait effacer les obstacles de manière exceptionnelle. Moi, même si mon image peut paraître parfois abrupte, mais j'étais souvent dans un rôle purement politique, je suis par nature à l'écoute et sensible à la réponse juste, au compromis qui fait avancer les choses. On en a eu la preuve lors de la désignation de la commission permanente, nos amis radicaux n'ont pas été écartés, au contraire. Il n'y aura pas de rupture, on travaille ensemble depuis longtemps, la philosophie générale restera la même. Néanmoins, j'aurai deux priorités qui me tiennent à cœur, d'abord la question de l'eau et des déchets, et ensuite accentuer l'engagement, sur le plan du développement économique, de nôtre département sur la voie et de la haute technologie et de l'excellence. »

 

  

 

 

 

 

19/03/2008

Résultats municipales

Quelques réflexions après municipales

Sur le national d'abord, la victoire du PS (1), est éclatante mais cet éclat ne doit pas nous cacher les causes.

Ces causes on peut les localiser géographiquement. Dans toutes les zones Nord, Est, Sud-est où Sarkozy avait triomphé les électeurs ont réagi vigoureusement contre leur cruelle désillusion. En outre si on compte le nombre de villes (Montauban, Carcassonne, Perpignan, Marseille, Nice, etc) que la droite à conservé pour moins de 100 voix ou un peu plus elle a frôlé Waterloo.

A l'opposé dans les zones ou Ségolène est majoritaire on peut constater une certaine normalité et c'est la personnalité et le programme qui ont compté, perte et gain s'équilibre.

Constat: l'équilibre national en voix est rétabli, notre gauche est majoritaire (49%), mais pas d'illusion le travail doit continuer pour le conforter.

Dans le département c'est la montée en exergue du microcosme local avec son populisme et son repli de clocher qui a permis la bascule de trois mairies à droite. Tarbes c'est autre chose et un peu en rapport avec ci-dessous.

  1. Les autres composantes de la gauche ne se sont pas particulièrement distinguées. Les difficultés dans les villes anciennement communistes (Beziers,Sete;Ales,Nimes) restent confortablement à droite. Pourquoi ?.

Jc.du pont

18/03/2008

Présidence du Conseil Général du 65

Les Socialistes ont décidé qu'ils auront un candidat à la présidence du Conseil Général.

Nous votons mercredi soir, de 17h à 21h, pour savoir qui de moi-même et de la sénatrice Josette Durrieu se présentera au vote des 34 conseillers généraux (16 socialistes, 14 radicaux, 4 droite).

Hier soir les militants présents au Conseil Fédéral ont décidé qu'il n'y aurait pas de compromis possible :

Nous avons signé avec nos anciens partenaires un accord qui stipule que la présidence revient au groupe majoritaire. Nous sommes majoritaires, nous demandons le respect d'un document signé entre nous.

Soit nous gagnons l'élection au poste de Président, soit nous entrons dans l'opposition à la coalition Droite/Radicaux. Il n'y aura pas de mi-mesure.

Soit les radicaux souhaitent rester à gauche, soit ils se tournent vers la droite. C'est à eux de faire un choix qui sera définitif.

En effet, seul un vote de la droite pour le président actuel et sénateur, François Fortassin, peut lui permettre de conserver son poste.

Les radicaux doivent être prévenus que les socialistes sont prêts à assumer d'être la vraie force de gauche du département dorénavant et pour toutes les élections qui vont se présenter : Régionales (2010), Européennes (2010), Cantonales (2011), Sénatoriales (2011), Législatives (2012).

 

Frédéric Laval

http://laval65.canalblog.com/archives/2008/03/18/8367450....

 

son programme:

http://storage.canalblog.com/32/27/31182/23368267.pdf

 

municipales à Tarbes et dans le 65: grosse défaite de Glavany

A  TARBES:

Le maire sortant UMP  de Tarbes, Gérard Trémège, l'a emporté dimanche avec 54,34% des suffrages face à l'ancien ministre socialiste et député des Hautes-Pyrénées Jean Glavany.
M. Trémège, qui avait arraché la mairie au Parti communiste avec 26 voix d'avance en 2001, avait obtenu 47,42% des suffrages exprimés au premier tour, avec plus de 9 points d'avance sur le député socialiste.

 

La stratégie de Glavany de refuser l'alliance avec le modem  s'est révélée désastreuse, il a préféré écouter le PC et  se radicaliser sur sa gauche.

Il s'est aussi fermé à une autre composante du PS: les Ségolénistes... 

Il a donc laissé à découvert  tout le centre à son adversaire qui, pas bête, est passé en début  de campagne de l'UMP  au PRV et la victoire s'est évidemment jouée là grâce aux voix du Modem.

Glavany  a sans doute pâti  d'une mauvaise image du PS65, suite à des affaires de démission et d'exclusion durant la campagne avec comptes rendus dans la presse.

Or les candidats PS aux cantonales ont été élus haut la main à Tarbes, on ne peut qu'en conclure que l'image de Glavany est brouillée aussi. Il faudrait arriver à savoir pourquoi...

Il a l'image du parfait cumulard: député, président du grand Tarbes, difficile aux yeux des électeurs d'être en plus maire de Tarbes;de plus ses propos sur S.Royal lors de la présidentielle sont toujours dans la mémoire des Tarbais.

Il avait un bon projet: solidaire, écologique,  peut-être trop ambitieux et en cette période de vaches maigres, le premier réflexe des électeurs est : "combien allons-nous encore payer d'impôts ?"

 

Tout cela est au demeurant assez étrange  puisque le département est à majorité à gauche: tous les députés (3) sont de gauche : Glavany élu en 2007 avec 61.4%, Rodrigo:55% et Forgues:60%.

Rappelons qu'en 2002, le département était le seul département rose de France! 

A la présidentielle, Ségolène Royal a fait le 2° meilleur score de France dans le département avec 57.37% et a obtenu 56,55% à Tarbes même.

Le conseil général est aussi à gauche. Tarbes est à droite, quant au Grand Tarbes il faut attendre vendredi pour savoir: 13 sièges à gauche, 13 à droite et 1 S.E.

 

Vu ce contexte départemental, sans parler du contexte national, la perte de Tarbes est une énorme défaite électorale pour la gauche: en résumé, c'était une élection imperdable.

Nous attendons maintenant l'analyse du PS65 et de l'équipe de J.Glavany.

 

 RESULTAT CANTON  DE LALOUBERE:

G.Boube l'emporte grâce au vote massif de Soues en sa faveur. Merci à Soues.

 

 

les résultats officiels dans le 65:

MUNICIPALES:

http://elections2008.interieur.gouv.fr/MN2008/065/index.h...

CANTONALES: 

http://elections2008.interieur.gouv.fr/CN2008/065/index.h...

 

tous les résultats en France depuis 1999:

http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/ele...