Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/12/2008

réflexions sur la place de désirs d'avenir par J.P Mignard

Bonsoir à tous,

 

Je constate que DA a repris de l’importance dans les esprits depuis l’issue du Congres. .

Beaucoup de membres du parti qui étaient à DA sont dorénavant cadres locaux ou fédéraux voire nationaux, ce qu’ils n’étaient pas. Ils sont ou seront intégrés dans la vie de la motion.

Un nouveau DA est sorti du Congres. De nouveaux membres nous ont rejoints.

 

DA n’est pas devenu pour autant la motion à lui tout seul ni le courant qui commence seulement à débattre de son organisation.

 

Si DA n’est qu’une partie de la motion même si ce sont ses membres qui constituent une des forces militantes et humaines capitale au sein de la motion.

 

Quelle est la spécificité de DA ?: faire vivre concrètement les thématiques du projet porté par Ségolène et les illustrer pratiquement dans les formes de débat, d’organisation ou de mobilisation.

Dans le parti et hors le parti puisque nous sommes une association ayant une personnalité morale propre. Le droit répond aux questions que certains se posent. Disposons-nous d’une autonomie juridique indépendante du PS ? La réponse est oui sans hésiter. Sommes-nous un parti politique ? La réponse est non sans hésiter. Nous avons même renoncé à ce régime financier qui était le nôtre lors du lancement de la contribution.

 

Nous sommes un mouvement. Démocratique et populaire.

 

A ceux qui auraient des vapeurs du fait de notre existence vous rappellerez qu’il ya TOUJOURS eu au sein du mouvement socialiste des partis et des clubs, mouvements associés, liés à telle ou telle sensibilité du parti.

Pour situer ce nouveau DA nous allons organiser et rationaliser notre réflexion. Ce nouveau DA sera un mouvement d’idées, de réflexions et de projets. Il accueillera le plus possible de personnes voulant agir en politique. Il facilitera l’adhésion au PS de celles et ceux qui hésitent .Il multipliera les contacts par centaines de milliers dans le pays. Nous ne devons avoir aucun complexe à ce sujet et il serait quand même stupéfiant que l’on nous le reproche.

Je vous propose d’ores et déjà de vous relier en coordinations régionales DA. Des projets peuvent être portés à ce niveau et dans tous les cas la représentation se fera à ce niveau.

Le COPIL ou conseil d’orientation et de pilotage pourrait être constitué de 30à 40 membres dont plus de 20 représentant les collectifs régionaux. Outre le secrétariat de Da des élus, des personnalités diverses le complèteraient.

DA doit aussi agir sur les situations. Il s’agit d’un mouvement de militants. Ségolène insiste beaucoup sur ce point et elle a raison.

 

Sur le plan de la proposition des conventions thématiques peuvent être envisagées. : Fonder une puissance publique dans la zone Euro , Crise alimentaire dans le monde et politique agricole européenne (avec la question des OGM), la croissance verte contre la récession, le progrès social est compétitif, toutes ces idées ont été évoquées, il y en a d’autres. A vos claviers. A vos débats participatifs.

 

Dans tous les cas on ne s’intéressera à nos travaux que s’ils rompent avec la logomachie et le rituel. Face à la banqueroute morale du système financier il faudra sortir des sentiers battus.

On ne fera pas la révolution soviétique. Le marché sera toujours là, demain et après demain. C'est-à-dire aussi la dette, une planète encore plus menacée, et un monde encore plus appauvri. Les révoltes se lèveront, de Pékin à Athènes. Leur issue démocratique représente un enjeu historique crucial.

 

Alors quelle société, quel marché et quel Etat ? Pour que type de projet humain et pour quelle place de la personne ?

Comment se protéger, et notamment les salariés et les plus faibles, des chocs d’une économie bousculée ? Comment interdire aux docteurs Folamour du marché fou de reprendre pied et quelle société de croissance et de richesses voulons nous à l’heure du réchauffement climatique ?

 

C’est autour de ces questions que se jouera la reconstruction socialiste.

Car il faudra reconstruire ce que le sectarisme a défait. Et on ne bâtit rien, mais vraiment rien sur l’élimination des autres. Ceux qui l’ont cru, les demi habiles comme les appelait Pascal, l’apprendront à leurs dépens. Il est toujours possible de reprendre ses esprits. DA devra à ce propos être un modèle de pédagogie et d’éthique.

Les jours ouvrables qui restent de décembre, le mois de janvier seront les moments de notre remise en marche. Illustrons au sein de notre mouvement le parti socialiste que nous voulons, préfigurons-le. C’est le meilleur moyen de rendre service au PS. Et de le changer, pour de bon.

 

Amicalement à tous,

JP Mignard.

 

( publié avec l'autorisation de J.P Mignard)

- DA= désirs d'avenir

10/12/2008

Une frange d'enseignants opte pour la désobéissance

La "désobéissance civile", façon insoumission, gagne les rangs de l'éducation nationale. Bastien Cazals, directeur de l'école maternelle Louise-Michel de Saint-Jean de Védas, près de Montpellier (Hérault) fait partie de ces nouveaux "objecteurs" de réforme. Et vient d'être informé mardi 9 décembre par sa hiérarchie qu'il était sanctionné d'un retrait de cinq jours de salaire pour n'avoir pas mis en oeuvre dans son école l'aide personnalisée, issue de la réforme de l'école primaire.
 
M. Cazals avait écrit le 25 novembre une lettre ouverte au président de la République pour lui dire à la fois sa "colère" et sa décision de devenir "un fonctionnaire désobéissant". "Je ne peux plus me taire. Je me dois de réagir", explique-t-il dans cette lettre, non sans insister sur son "profond attachement"envers la République française.

De son désaccord avec les décisions du ministre de l'éducation, Xavier Darcos, sur l'école primaire, M. Cazals conclut que "l'État ne pourra plus garantir à chaque citoyen les mêmes droits en terme d'éducation", qu'il s'agit là "du déni d'un droit fondamental" et qu'il est donc de son devoir de citoyen "d'entrer en résistance".

En conséquence, il prévient qu'il n'appliquera ni les nouveaux programmes, ni les autres dispositions prises par le ministre. Il veut ainsi "participer à l'émergence d'une résistance citoyenne et non-violente, porteuse d'un projet de société généreux et ambitieux". Ce directeur d'école n'est pas seul. Un "collectif des enseignants en résistance" souhaite "amplifier la désobéissance pédagogique dans les écoles" et appelle les enseignants "à ne plus mettre en oeuvre le dispositif de l'aide personnalisée et à le faire savoir à leur hiérarchie". Ils s'exposent ainsi à être eux aussi sanctionnés pour "service non rendu".

"JE REFUSE D'OBÉIR"

Alain Refalo, professeur des écoles à Colomiers (Haute-Garonne), et "militant de la non-violence" a précédé Bastien Cazals dans la désobéissance. Auteur d'une lettre intitulée "En conscience, je refuse d'obéir" adressée à son inspecteur et largement médiatisée, M. Refalo n'a pas jusqu'à présent été sanctionné, mais il en "assume le risque".

Sur le blog "Résistance pédagogique pour l'avenir de l'école", abondent les prises de position, les articles, les liens avec les sites amis, les messages de sympathie et les annonces de nouvelles initiatives. Parallèlement, un "appel des maîtres des écoles primaires" pour la démission de Xavier Darcos vient d'être lancé.

Bien que minoritaire, une mouvance est en train de s'agréger. Le ministère de l'éducation y voit la main de "l'ultra gauche". Au risque de sous estimer le rejet qu'il inspire auprès d'une partie grandissante des enseignants du primaire.

Cette nouvelle forme de protestation est aussi l'une des conséquences des multiples déclarations qui, du côté du pouvoir politique, marquent l'indifférence ou le mépris envers les formes traditionnelles d'action syndicale. "Le gouvernement affiche ouvertement qu'il est prêt à affronter des mouvements de grève massifs", relève M. Refalo.

"Je pense que seule l'action radicale peut avoir aujourd'hui un sens qui ne sera ni brouillé par les médias, ni manipulé par les appareils", écrit une maîtresse d'école à ses collègues sur une liste Internet, où elle rêve de "plantages informatiques" massifs. "Assez des grèves qui font ricaner les ministres !", lui répond une collègue.

www.lemonde.fr/societe/article/2008/12/10/une-frange-d-enseignants-opte-pour-la-desobeissance_1129196_3224.html
 
 
QUE VONT FAIRE LES SYNDICATS ENSEIGNANTS DU 65 qui, alors qu'on les interpellait sur cette question de désobéissance, répondaient, en particulier un, qu'ils n'étaient pas pour que les gens deviennent des martyrs et qu'ils ne soutenaient pas cette forme d'action.
aujourd'hui se sont tenues des tables rondes sur les problèmes multiples qui se posent dans l'enseignement.
j'en parlerai plus tard...

 

09/12/2008

Sur RTL, Ségolène Royal tend à nouveau la main à Martine Aubry

La présidente socialiste de Poitou-Charentes répondait mardi matin aux questions de Jean-Michel Aphatie. A la question des rapports qu'elle entretient aujourd'hui avec Martine Aubry, son ex-adversaire lors de la désignation du premier secrétaire du PS, elle a répondu : "La France n'a jamais autant eu besoin de la Gauche et d'un Parti socialiste rassemblé qu'aujourd'hui... Et la Gauche n'a jamais parue aussi absente et même aussi divisée qu'aujourd'hui. C'est la faute à tout le monde. Y compris la mienne. [...] La réconciliation est aujourd'hui nécessaire. J'ai fait avec Martine ce que j'aurai voulu qu'elle fasse si j'avais été dans sa situation. [...] Je suis allée la voir, lors du Congrès (de Reims, Ndlr) et je lui ai dis que les Français ont besoin d'unité des socialistes et aujourd'hui nous devons nous réconcilier, travailler ensemble".

Source ici de la vidéo de l'entretien:

Ségolène Royal invitée de RTL (09/12/08)