25/11/2007
le processus de rénovation est un «artifice», selon Manuel Valls
tout est dit et bien dit:
"Le député PS Manuel Valls a vivement critiqué le processus de rénovation engagé par la direction du parti, qu’il a qualifié d’«artifice», affirmant que «c’est un congrès extraordinaire qu’il fallait convoquer» après le 3è échec socialiste à l’élection présidentielle.
«Ce n’est en rien un processus de rénovation! (…) le processus en cours est un artifice pour ne pas prendre de décisions. Un an de perdu, c’est grave», déclare le député-maire d’Evry dans un entretien à paraître dans le Journal du Dimanche du 25 novembre.
Dans cette interview, publiée au lendemain du premier «forum de la rénovation» du PS ouvert samedi en Avignon par François Hollande, M. Valls estime que «c’est un congrès extraordinaire qu’il fallait convoquer».
«Il nous aurait permis de trancher, une bonne fois pour toute, les questions essentielles - notre rapport au monde, à l’Etat, à l’entreprise, à l’individu - en associant intellectuels, associations, partenaires sociaux et sympathisants», poursuit l’ancien conseiller de Lionel Jospin.
Pour le député PS, «une refondation ne peut pas venir d’en haut». «Avec un véritable congrès, nous aurions été obligés de revoir notre déclaration de principes, qui ne correspond plus au monde tel qu’il est».
Selon lui, «la crise du PS est profonde mais elle vient de son manque de travail, de son incapacité à faire des choix, de son absence de leadership et, même, de notre difficulté à vivre ensemble. Pas de sa diversité».
«C’est le flou et l’attentisme qui créent les cacophonies d’aujourd’hui. On vient encore de le constater face au dossier des régimes spéciaux de retraite sur lesquels nous sommes inaudibles. Le PS crève de ses fausses synthèses au nom de l’unité», ajoute Manuel Valls."( libération 24/11/07)
10:05 Publié dans Parti Socialiste Rénovation | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : rénovation, ps, valls
24/11/2007
nouveau record de co2 pour 2006
L'Organisation météorologique mondiale (OMM) (1) vient de publier son bulletin annuel sur les concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre. Les chiffres de 2006 font état de nouveaux records pour le CO2 (dioxyde de carbone) et pour le N2O (protoxyde d’azote) et d’une stabilisation pour le CH4 (méthane).
La teneur moyenne de CO2 est de 381,2 ppm (2) soit 0,53 % de plus qu’en 2005 ; celle de N2O se situe à 320,1 ppb (3) soit une augmentation de 0,25 %. La concentration de CH4 restant stable à 1782 ppb.
Depuis le début de l’ère industrielle (milieu du 18ième siècle), la croissance de ces trois gaz à effet de serre est de : 136 % pour le CO2, 119 % pour le N2O et 255 % pour le CH4.
Ci-contre, évolution de la concentration de CO2 dans l'atmosphère, de 1983 à 2007.
A quelques jours de la prochaine conférence de la Convention Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques qui se tiendra à Bali (Indonésie), ces derniers chiffres viennent compléter le rapport du GIEC ainsi que celui de l’Agence internationale de l’énergie. Si rien de concret ne ressort de la conférence de Bali, cela ne sera pas faute de l’absence de données scientifiques explicites.
Michel Sage
1- Etablie à Genève, l'Organisation météorologique mondiale, qui compte 187 Membres, est le porte-parole scientifique autorisé du système des Nations Unies pour tout ce qui concerne l'atmosphère et le climat de notre planète. ?2- ppm : initiales de « partie par million » soit le nombre de molécules de gaz à effet de serre pour un million de molécules d’air. ?3- ppb : initiales de « partie par billion » soit le nombre de molécules de gaz à effet de serre pour un milliard de molécules d’air.
19:35 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : co2 en 2006
L'écrivaine Taslima Nasreen fuit de ville en ville, sous la menace d'islamistes indiens

New Delhi avait refusé, en 2005, d'accorder la citoyenneté indienne à Mme Nasreen qui vit en exil entre l'Europe, les Etats-Unis et l'Inde depuis qu'elle a été menacée de mort par des islamistes au Bangladesh, en 1994, pour des écrits considérés comme portant atteinte à l'islam. Plusieurs de ses livres sont interdits dans ce pays. Ses ennuis en Inde se sont multipliés cette année. En mars, un groupe islamiste du nord du pays a promis une récompense pour sa décapitation.
En août, elle a été agressée publiquement par des militants musulmans à Hyderabad, où elle s'était rendue pour la sortie de son livre en telugu (langue locale). Depuis, elle est poursuivie en justice pour offense à l'islam et risque jusqu'à trois ans de prison pour "avoir attisé la discorde, la haine et la malveillance" entre groupes religieux. Son visa expire en février 2008. Les autorités indiennes devront décider d'ici là quelle suite donner à sa présence.
19:14 Publié dans Femmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : taslima nasreen
23/11/2007
La pensée du jour
Il y a trois grands mystères de la nature : l’air pour l’oiseau, l’eau pour le poisson et l’homme pour lui-même.
Proverbe hindou
14:48 Publié dans pensée du jour | Lien permanent | Commentaires (0)
Massacre du code du travail dans le silence général
SVP, il faut faire du bruit, un maximum de bruit autour de ça!
"Rebond" dans Libération du 23 novembre 2007
Massacre du code du travail dans le silence général
samedi 24 novembre 2007 par Gérard Filoche
Le code du travail va être réécrit en quelques heures à l’Assemblée nationale, le 27 novembre et le 4 décembre.
En 2005, une commission de cinq « rédacteurs » avait été mise en place et il était prévu de publier le nouveau code en mai-juin 2006 si la grande mobilisation victorieuse contre le CPE ne l’avait empêché. Au forcing, l’UMP a glissé dans la loi « sur le développement de l’actionnariat salarié », publiée le 30 décembre 2006, un « cavalier parlementaire », l’article 57, renouvelant les délais du 1er janvier au 30 septembre. Puis le ministre Gérard Larcher a annoncé qu’ils allaient le passer avant la présidentielle. Tous les syndicats ont protesté : « Ne faites pas de coup de force, pas à marche forcée ! » Mais Larcher, Villepin, Chirac et Sarkozy l’ont imposé quand même, le 7 mars, en Conseil des ministres. On a donc pu, dans ce pays, en dépit de l’opposition totale des syndicats, changer le code du travail de fond en comble.
On est, depuis le 1er octobre, dans une zone de non-droit : quel code s’applique, l’ancien ou le nouveau ? La partie réglementaire serait prête le 1er janvier 2008, applicable le 1er mars 2008 au plus tard. La partie législative n’entrerait, semble-t-il, mais c’est contesté, en vigueur qu’à ce moment-là.
Sur le fond, ils n’ont rien simplifié, ils ont complexifié : « Plusieurs mois, voire plusieurs années seront sans doute nécessaires pour que ce nouveau code révèle tous ses secrets », a reconnu Christian Redé, l’un des cinq rédacteurs du « comité d’experts ».
Il y avait 271 subdivisions, on en arrive à 1 890. Il y avait 1 891 articles de loi, il y en a 3 652 ! Ils ont déclassé près de 500 lois en décrets modifiables à l’avenir… sans repasser par le Parlement. Ils font s’écrouler toutes les jurisprudences, abrogent des articles clés, restructurent le fond théorique et pratique du code. Tout est modifié. Dans les questions d’hygiène, de santé, de sécurité, les obligations des employeurs sont devenues un élément avec « les obligations des travailleurs » faisant partager les risques et responsabilités avec les salariés – ce qui est un recul décisif d’un siècle !
Certaines catégories de salariés sont externalisées vers d’autres codes : salariés agricoles, assistants maternels, salariés du transport, des mines, de l’éducation, marins, dockers. Les contrats de travail sont de plus en plus précaires avec la permissivité à l’égard du marchandage du prêt de main-d’œuvre : intérim et CDD, salariés détachés, pigistes, indépendants, etc. Les moyens de contrôle de l’inspection du travail sont démantelés, ainsi que les obligations d’information de l’employeur (registres, affichage). On a une quasi-suppression du droit pénal du travail : plus de sanctions prévues en récidive pour les employeurs. Les prud’hommes sont quasi supprimés, le nombre de délégués baisse. La question de la durée du travail est renvoyée à la partie « salaires ».
L’apprentissage a été chassé de la partie « contrat de travail » pour être renvoyé à la formation professionnelle. Le droit de grève a été introduit dans la partie « négociation collective » alors que c’est un droit constitutionnel non négociable. L’inspection du travail, indépendante des gouvernements en place du fait de la convention 81 de l’Organisation internationale du travail, a été renvoyée dans la partie « administration du travail ».
Tous les professionnels – syndicalistes, inspecteurs du travail, juristes, avocats, magistrats – signent des pétitions, des appels contre ce massacre. Des recours devant le Conseil d’Etat ont été déposés contre cette étrange procédure, alors le gouvernement envisage de passer par l’Assemblée plus tôt que prévu : le 27 novembre en commission. Ce n’est pas un classique débat parlementaire, il s’agit de ratifier une ordonnance. On peut encore rétablir ce qui a été supprimé (nous avons fait le travail, avec quelques inspecteurs du travail, et proposons environ quatre cents modifications pour réintroduire le droit constant).
Le code du travail, c’est le droit le plus intime, le plus quotidien, pour seize millions de salariés du privé, mais aussi le droit le moins connu, le plus contesté, le plus fraudé. C’est la base de l’Etat de droit dans l’entreprise. C’est le seul droit qui protège – trop fragilement – et contribue à fixer le coût de la force de travail de 91 % de la population active.
C’est un droit évolutif, élaboré en cent trente ans, avec des hauts et des bas, minutieusement, sous l’impact des luttes sociales et politiques. Chaque ligne, chaque article, chaque alinéa représente de la sueur et des larmes, des souffrances et des grèves, des victoires et des échecs, produits de toute l’histoire des mouvements sociaux de notre pays. C’est un texte de notre droit qui ne devrait pas être réécrit. Ce qui est effrayant, c’est le silence général, déterminé, étouffant sur une telle affaire. Pas de une. Pas de débat. Pas d’explication. Motus et bouche cousue de tous. Il paraît que c’est « trop compliqué » pour « intéresser les gens » alors que la vie de seize millions de salariés en dépend et qu’ils savent, souvent instinctivement, ce qui va en résulter pour eux : des conditions de travail dégradées, une souffrance accrue, une protection moindre, des salaires bloqués et des droits syndicaux diminués.
http://www.democratie-socialisme.org/article.php3?id_arti...
Envoyé par superpado
07:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)
22/11/2007
Retour sur AG (suite)
Voici le petit mot que j'adresse au groupe d'échange internet de DA auquel je collabore. Au dernier paragraphe je déplore l'inertie de la fédé et l'impossibilité
actuelle d'avoir et de développer tout échange et débat transverse combien de réunions dans les sections depuis les législatives ?. Combien de réunions pour
préparer les municipales? , croyez-vous que l'étiquette PS suffira encore longtemps, Que les électeurs se contenterons de ce mode de campagne archaîque !. Soulignons au passage que la seule nouveauté provient de l'annonce, même chez les adversaires, d'une foule de débats participatifs (intitulés autrement pour la convenance bien entendu...) Alors si nous voulons éviter le déclin, parlons nous ?, débattons ?, "Desirs d'avenir" ne convoite ni ne veut aucun de leur minuscule potentat. Il veut la réussite des valeurs de gauche et l'ordre juste. La victoire c'est maintenant qu'elle se CONSTRUIT.
"Quelle ferveur ? ,quelle profusion de mails ?, tous porteurs d’idées intéressantes.
Depuis samedi, je ne suis rentré qu’hier, le temps de réflexion aidant ma réaction sera plus modérée et plus
Pragmatique. Mon propos ne sera pas exhaustif, Je me permets simplement de donner mon opinion sur certains sujets évoqués.
Concernant l’observatoire sur " le débat participatif " de JM.Caudron; Je ne doute pas qu’il s’agit dune bonne idée en soi mais le questionnaire est vraiment trop exhaustif et compliqué.
En outre, nous n’avons pas inventé le débat participatif mais c’est l’intuition géniale de Ségo et de son équipe de le sortir du particularisme et de le replacer dans le contexte plus général du débat politique. En quelque sorte en faire un outil de la démocratie active. Et, pour cet outil je serai d’avis de le recadrer et d’en préciser l’objet. Il ne faut pas qu’il devienne, par simple effet d’annonce, le qualitatif à n’importe quelle discussion ou échange.
Sur le sujet de l’organisation, je pense qu’il faut avant tout recadré les comités locaux et retirer ceux qui ne sont que des adresses de diffusion de la présidentielle. Mon idée serai de demander à chaque département, qui est au plus près, un recensement de ceux qui persévèrent. Et après, pourrons être désignés les référents régionaux.
Un petit mot encore sur la ligne politique définie par Ch .Chantepy et si j’ai bien compris, poursuivie par JP.Mignard.
Organisation certainement mais pas de structure hiérarchisée, une troupe au service de Ségo sans caporal ! !
Rester dans le PS et servir l’ouverture sans dogmatisme à tous ceux qui ne veulent pas s’encartés ou ne se sentent pas bien au PS mais partagent suffisamment de valeurs avec Ségolène d’une part. D’autre part pour les PS devenir les catalyseurs et les porteurs et diffuseurs d’idées et d’initiatives à l’intérieur du parti ;
Pour l’heure!, je ne suis pas certain que tous à Paris s’en rendent compte, mais il y à un blocage délibéré dans beaucoup de section ou de fédérations pour ignorer ou écarter tout ce qui a trait à DA voire à Ségolène.
Pour cela il s’appuient sur leur légitimité d’élus pour se préserver le plus possible et confisquer le débat, simplement en laissant courir le temps sans rien faire.
C’est pour cela que l’idée rémanente du listing revient. Non pour faire une armée mais nous compter et organiser des échanges transverses entre sections.
Enfin je ne voudrais pas terminer sans remercier les petites mains qui ont organisé l’AG pour leur accueil et les croissants
Ah oui ! J’oubliais pour la prochaine réunion, pensez à ceux qui viennent des lointaines provinces, faites en sorte de cadrer la réunion avec l’arrivée des premiers trains du matin dans la mesure du possible; l’hôtel + le voyage çà coûte de l’argent.
Amitiés Ségolénistes et socialistes
Jc.Du Pont
15:45 Publié dans Désirs d'Avenir | Lien permanent | Commentaires (0)
20/11/2007
Compte rendu AG désirs d'avenir / 17 nov 2007
Bonjour à toutes et à tous
Pardonnez mon retard pour le CR, je ne suis rentré qu’hier au soir. Ce laps de temps
m’ a permis de recadrer cette AG dans la modération et l'apaisement.
En premier, je dirai bravo aux organisateurs, et, pour les adhérents: Patience –
Compréhension – indulgence.
Bravo, parce qu’il n’est pas aisé, quand on est une structure fonctionnant par le bénévolat et
avec de petits moyens, de trouver la salle et d’organiser une assemblée d’envergure nationale.
Donc merci pour l’accueil chaleureux et les petits croissants.
Patience pour nous tous, parce que nous nous attelons à renouveler une organisation originale, innovante et
d’ envergure.
Donc, chronologiquement, suivi de l’ordre du jour de l’assemblée :
Présentation des comptes par Ch.Chantepy, sans problème si ce n’est sur deux points, les membres de la Direction ont fait preuve de légèreté pour ne pas dire plus ! !.
1° une feuille pour le bilan et les comptes de résultats assez mal présentés et bâclés ; Premier hoquet.
2° Les candidats aux CA , élargi de 6 à 11 membres étaient déjà pré-désignés ? ? ; la quinte.
Et on nous demande de VOTER ! ! !….L’étranglement.
Mon commentaire:
Sur la forme, il n’y à pas de quoi en faire un drame, mais je comprends les réactions reprises
pour la plupart sur le site. Ca prouve que DA n’est pas un simple fan club mais qu’il faut compter sur la vigilance de ses adhérents d’une part et, d’autre part que ça serve d’avertissement pour le futur.
Sur le fond, nous sommes tous d’accord les comptes sont justes et la désignation de membres de la garde rapprochée de Ségolène au CA (voir les résultats ci-dessous) ne me pose aucun problème d’autant qu’il faut respecter la parité.
Ensuite, Présentation du futur Président JP.Mignard , suivi d’une séance de questions/réponses avec la salle.
Pour l’essentiel les mêmes questions rémanentes :
Difficulté à se situer et s’affirmer vis à vis du PS (dans, à coté, ou , hors)
Faiblesse structurelle – organisation chancelante. de DA ;
Diffusion du listing et localisation des adhérents.
Quel avenir ?
Ch.Chantepy , en premier, a commencé par un petit rappel historique qui en fait, conditionne et clarifie certaines dispositions sur l’organisation.
A l’origine, en décembre 2005 , un groupe d’une dizaine de personnes s’est proposé de monter une association de soutien dans la perspective de la candidature de Ségolène Royal, notamment en s’appuyant sur internet.
6 mois plus tard c’est l’effervescence avec plusieurs milliers d’adhérents et des comités qui émergent de partout.
DA victime de son propre succès, il était plus que difficile de structurer un tel foisonnement en si peu de temps ;
D’autant que l’intention des créateurs était de ne pas créer une organisation ou un parti politique en dehors du PS
Mais de rester dans le PS et le dynamiser de l’intérieur.
Les réserves sur la diffusion de listings locaux sont surtout d’ordre technique. Le CNIL auprès de qui les membres de toute association doivent être déclarés , en interdit par ailleurs toute diffusion. Donc, dans une telle conjoncture s’il est facile de se conformer à cette loi à partir d’ un listing central, il est aléatoire de le faire localement à partir d’un milliers de comité diffus et difficile à vérifier.
JP.Mignard , ensuite, n’a pas caché qu’un travail sur l’organisation était en cours. Il a aussi préciser le maintien de DA dans sa ligne initiale : dans le PS et trait d’union non dogmatique hors PS; la ligne politique restant la même : défense des valeurs – débats participatifs et sa corrélation : les jurys citoyens ;
Il nous est demandé d’en être toujours et encore les diffuseurs et les débatteurs dans la sphère politique, en d'autre terme de devenir le ferment du développement d'idées et d'initiative notamment au PS. Pour preuve qu'on peut réussir, il n'y a qu'à voir la récupération des débats participatifs par quasiment tous les candidats aux municipales même si certains les nomment autrement.
En outre, pour terminer, il a projeté une autre AG extraordinaire dans peu de temps. Celle-ci beaucoup plus politique et certainement création d’une entité, sorte de bureau politique.
Mon commentaire : la phase II est bien lancée, je reste très optimiste pour l’avenir.
Amitiés ségolénistes et socialistes
Jc.D
Résultat du vote au CA
226 bulletins de vote
181 pouvoirs
5 nuls
soit 402 suffrages exprimés
Bilan financier :
354 pour
21 contre
27 abstentions
Bilan Moral
383 pour
7 contre
12 abstentions
Election du conseil d’administration
Outre les 5 membres fondateurs (Christophe Chantepy, Jean Luc fulacier, Sophie Boucher-Petersen, Joelle Morille, Denis Leroy), 6 administrateurs supplémentaires sont à Elire
Jean Pierre Mignard 394 voix élu
Dominique bertinoti : 383 voix élue
Nadja Belkacem : 358 voix élue
Delphine Batho : 373 voix élue
Dominique Sayon : 347 voix élue
Pascal Tallon : 294 vox élu
Jean-Jacques UM : 102 voix (élu ????)
Patrice Henin : 10 voix
19:30 Publié dans Désirs d'Avenir | Lien permanent | Commentaires (0)
taux de co2 dans différents pays
"ENGAGEMENTS PRIS AU SÉRIEUX"
L'objectif des signataires du protocole de Kyoto était de réduire de 5 % les émissions mondiales par rapport au niveau de référence de 1990.
Parmi les trente-six pays industrialisés qui ont ratifié le protocole de Kyoto, seuls la France (-1,9 %), l'Allemagne (-18,4 %), la Suède (-7,3 %), et le Royaume-Uni (-14,8 %) ont effectivement réduit leurs émissions polluantes.
A l'inverse, les émissions de l'Espagne ont augmenté de 53 % par rapport à 1990, celles du Portugal de 42,8 %, du Canada de 25,3 %, de l'Irlande de 26,3 % et celles du Japon de 6,9 %. Les Etats-Unis et l'Australie, qui n'ont pas ratifié le protocole, ont vu leurs gaz à effet de serre augmenter respectivement de 16,3 et 25 %.
Malgré ce bilan en demi-teinte, M. de Boer juge "positif que les parties au protocole de Kyoto aient pris leurs engagements très au sérieux" et il mise sur de meilleurs résultats pour les années suivantes grâce au développement du marché du carbone et des divers "mécanismes de flexibilité".
15:10 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : taux de co2
19/11/2007
La pensée du jour
Le progrès et la catastrophe sont l’avers
et le revers de la même médaille.
Hannah Arendt
08:48 Publié dans pensée du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arendt, progrès

