15/04/2007
Zapatero suit de près la campagne et se sent proche de Royal

José Luis Rodriguez Zapatero a affirmé suivre de près la campagne électorale en France et ressentir "une grande empathie" pour Ségolène Royal, tout en éprouvant du "respect" et de "l'admiration" pour Nicolas Sarkozy.
Le chef du gouvernement socialiste espagnol "ressent une grande empathie politique pour la candidate socialiste", a-t-il précisé dans un entretien par écrit, portant sur l'élection présidentielle française.
"J'aime son programme et je crois que sa prédisposition à se maintenir à l'écoute est exemplaire", a-t-il expliqué pour l'Agence France-Presse.
"Mais, en plus, il me semble décisif qu'une femme soit pour la première fois dans les conditions d'accéder à la présidence de la République française", a ajouté M. Zapatero à sept jours du premier tour de scrutin en France.
"C'est un pas en avant très important pour l'amélioration de la condition de la femme à travers le monde et cela apporte une image de rénovation qui peut être très importante pour la France et pour toute l'Europe", a estimé M. Zapatero.
Ce dernier, fervent militant de la parité hommes-femmes, vient de faire voter au Parlement espagnol une loi très volontariste pour réduire les inégalités dont souffrent les Espagnoles au travail.
M. Zapatero avoue suivre de très près la campagne électorale française et s'être "toujours intéressé de manière particulière à la politique française".
"Cette campagne, de mon point de vue, a des caractéristiques qui la rendent particulièrement attractive", a-t-il souligné.
"L'Europe a besoin de la France pour continuer à avancer dans son projet et il est logique que dans toute l'Union européenne, ce processus électoral suscite une grande attente à un moment particulièrement important pour le projet européen".(AFP 15/04)
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S.ROYAL , Rocard et Kouchner
Les prises de position de Michel Rocard et de Bernard Kouchner agacent la candidate socialiste. De l'ancien premier ministre, elle disait dans le JDD qu'il avait "le mérite de la constance" : "depuis des années, il veut faire venir le centre, par des alliances de personnes, vers les socialistes".
Sur Radio J, elle a été beaucoup plus directe : "J'avoue qu'on ne m'aura pas épargné grand chose dans mon camp", a-t-elle déclaré dimanche.
Sans citer de noms, Ségolène Royal a affirmé qu'"un certain nombre de personnalités au sein du PS n'ont jamais accepté" sa désignation par les militants. "Cela ne m'aide pas. Mais je me dis de façon optimiste que c'est le prix de ma liberté et que finalement cela prouve que j'ai beaucoup de résistance, de constance", a-t-elle enfin estimé. (le monde 15/04)
"Je crois moi à la force des idées qui entraînent et font se lever les espoirs populaires que je vois dans toute la France", souligne-t-elle.
"Au soir du premier tour, nul ne sera propriétaire de ses électeurs et ne pourra en disposer à sa guise. Et c'est avec toutes celles et tous ceux qui se reconnaîtront dans la France présidente que se relèvera le pays", estime Ségolène Royal.
L'UDF, poursuit-elle, "fait partie de la majorité, est présente au gouvernement et vote dans toutes les collectivités territoriales avec l'UMP, sans exception".
"François Bayrou est une personnalité respectable, mais il n'a ni programme, ni équipe", dit-elle. (libération 15/04)
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13/04/2007
Ségolène Royal appelle au sursaut à gauche "et au-delà
| par Laure Bretton BELFORT (extrait) "Il nous faut un sursaut! C'est à ce sursaut que je vous appelle aujourd'hui", a-t-elle lancé devant un grand drapeau tricolore portant la statue de la République en son centre. "Il faut éviter à la France une droite encore plus dure". "VOTE UTILE" OU "VOTE CONSCIENT" "Je vous demande de vous mobiliser pour que la France ait cette audace. Je vous demande de vous mobiliser pour que je puisse devenir la présidente de la France présidente" "On voit s'accumuler les déclarations du candidat de l'UMP qui petit à petit révèle son vrai projet celui qu'il cache encore partiellement mais qui sera encore beaucoup plus dur pour les faibles et plus généreux pour les forts", a-t-elle estimé. "Je n'ai même pas à en rajouter sur ce qui est dit et qui ne fait pas honneur au débat public (...) Je n'ai pas besoin d'inventer des concepts. Je n'ai pas besoin de citer Jaurès 27 fois comme il l'a fait hier pendant que son bras droit M. Hortefeux commence à négocier en douce avec le Front national", a-t-elle martelé. Alors que les sondages font état d'une part importante d'électeurs indécis mais la donne toujours en deuxième position derrière le candidat de l'UMP, Ségolène Royal a sonné la mobilisation sans toutefois prononcer l'expression "vote utile". Lors d'une rencontre informelle avec la presse jeudi soir, elle a expliqué lui préférer la formule du "vote conscient" qui permet aux électeurs "d'anticiper ce qui peut se passer" avec tel ou tel bulletin de vote. La candidate de gauche ne "veut pas donner le sentiment qu'on prive (les électeurs) de leur liberté de vote (...) Il n'y a pas de vote inutile", a-t-elle expliqué. "Je le dis, dites-le autour de vous: 'Ne vous abstenez pas!' (...) C'est une page de l'Histoire de France qui va s'écrire. Tous ceux qui ont le droit de vote doivent venir voter (...) Venez voter en toute liberté mais venez voter!" (le monde13/04) |
21:40 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0)
La reforestation peut avoir des effets pervers dans la lutte contre le réchauffement climatique
La reforestation peut avoir des effets pervers dans la lutte contre le réchauffement climatique sur www.lemonde.fr
extrait:
| Comment s'explique ce phénomène ? Sélectionnés pour leur croissance rapide, les arbres plantés sont très exigeants en eau, qu'ils vont chercher par leurs racines plus profondément que les herbes diverses qu'ils peuvent remplacer. De plus, l'interception de l'eau par la canopée et son évaporation rapide empêchent près de 20 % des précipitations d'atteindre le sol. "Ces travaux montrent qu'on ne peut pas considérer le cycle du carbone indépendamment du cycle de l'eau, souligne Robert Jackson. Les deux vont main dans la main." Le chercheur plaide pour une analyse environnementale préliminaire aux plantations, alors que leur développement est stimulé par les perspectives de réussir à faire du biocarburant avec les arbres et par la possibilité d'inclure les plantations dans les mécanismes du protocole de Kyoto. La quantité de carbone piégé par les arbres serait d'ailleurs limitée : "Nous avons calculé qu'il faudrait planter 44 millions d'hectares aux Etats-Unis pour simplement réduire les émissions de gaz carbonique de 10 %. Il serait beaucoup plus efficace d'améliorer le rendement énergétique du parc automobile", assure M. Jackson. Cette discussion intervient alors que la prochaine loi agricole ("Farm bill"), qui sera examinée par le Congrès des Etats-Unis à l'automne, pourrait créer de fortes incitations à planter des arbres. Et dans de nombreuses régions du monde - notamment en Argentine, en Australie et en Chine -, la plantation d'arbres se poursuit à une très grande échelle. Ce n'est pas forcément une bonne nouvelle pour l'environnement. Hervé Kempf (le monde 12/04) |
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Ariane Mnouchkine soutient Ségolène Royal
09:35 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0)
12/04/2007
Ségolène et de Gaulle
NOUVELOBS.COM | 12.04.2007
Le général de Gaulle – c’est une première dans l’histoire de l’élection présidentielle depuis 1958 – aura été totalement absent de la campagne en cours. C’est pourquoi je crois utile et même nécessaire, le temps et l’espace d’une chronique, de m’effacer au profit de la "Lettre ouverte à Ségolène Royal" que nous a adressée Jean-Marcel Jeanneney, le dernier ministre survivant, avec Pierre Messmer, du général de Gaulle.
"MADAME, je ne vous ai entendue et vue qu’à la télévision. Mais vos propos, votre manière d’être, ont fait que, depuis plusieurs mois déjà, j’étais enclin à voter pour vous le 22 avril. Ayant lu attentivement votre livre, "Maintenant", je ne doute plus de le faire.
Je suis un très vieux monsieur. Ministre du Général de Gaulle à trois reprises, je fus un des rares qui eurent l’honneur d’être reçu par lui à Colombey, après qu’il eut, en parfait démocrate, démissionné de la présidence de la République parce que désavoué lors du référendum qu’il avait décidé.
Je suis fidèle à sa mémoire. La France, au cours de sa longue histoire, n’a guère eu de chef d’Etat de cette envergure, parfaitement indépendant de toutes les puissances financières et de tous les dogmes politiques, ne se laissant intimider par quiconque, discernant ce qu’allait être l’évolution du monde et percevant ce qu’étaient les intérêts à long terme de son pays. Mais je n’ai jamais cru à la possibilité d’un gaullisme sans de Gaulle et je me suis vite désolidarisé de ses prétendus héritiers.
Cela dit – et sans vouloir vous écraser sous une telle référence en vous assimilant à cette très haute figure – j’ai le goût de vous dire que je constate d’assez nombreuses analogies entre ses idées et les vôtres, telles qu’elles apparaissent au long de vos trois centaines de pages. D’abord le volontarisme politique, puis l’attachement à la nation, à son passé et à son avenir, comme fondement nécessaire aux solidarités entre les individus vivant sur son sol ; la prise en compte des aspirations populaires mais sans soumission systématique à l’opinion ; l’idée, que de Gaulle énonça dès mars 1968 dans un discours à Lyon, que les activités régionales sont les ressorts de la puissance économique de demain ; encore, le fait que la France, dans un mode menaçant, ne doit pas renoncer à une puissance militaire forte.
Entre vous et lui, il est encore un trait commun : quand on lui exposait un problème de façon abstraite, il vous interrompait : "Alors ! Pratiquement, que proposez-vous ?" Or toujours vous proposez ou esquissez une solution concrète.
J’ajoute que vous rejoignez le général de Gaulle sur trois points, de grande importance. Le premier est la sobriété que vous voulez dans le comportement quotidien de la présidence de la République et du gouvernement. Le deuxième est le recours à l’article 11 de la Constitution, que vous devrez inévitablement utiliser pour modifier celle-ci, en particulier concernant le Sénat. Le troisième est que, comme lui, vous vous appuyez sur un parti, ce qui est indispensable, mais que, comme lui, vous êtes d’un tempérament assez fort pour pouvoir, quand besoin est, vous en affranchir.
Madame la candidate, je vous souhaite de tout cœur bonne chance et vous assure de la grande considération que j’ai pour votre culture gouvernementale, pour votre intelligence, votre sensibilité et votre caractère."
13:50 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0)
11/04/2007
publication du décret autorisant la construction de l’EPR
| Communiqué du Parti socialiste |
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| Le Parti socialiste s’étonne de la publication par le gouvernement au Journal officiel de ce jour du décret autorisant la construction de l’EPR, onze jours seulement avant le premier tour de l’élection présidentielle. Cette décision est révélatrice d’une conception de la politique qui fait fi du débat transparent et ouvert en matière énergétique et qui illustre le passage en force qui a été la caractéristique de la méthode de la droite sur tous sujets depuis cinq ans. Le Parti socialiste s’engage à ouvrir un débat transparent et approfondi sur l’avenir de l’EPR au lendemain de l’élection présidentielle pour définir les orientations de la politique énergétique du pays. Ce débat devra éclairer, notamment, l’intérêt de la construction dès 2007 de ce nouveau réacteur. |
21:55 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)
10/04/2007
Communiqué du Comité de campagne de Ségolène Royal
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| Les propos de Nicolas SARKOZY tendant à attribuer aux gènes la pédophilie et les tendances suicidaires des jeunes sont inacceptables. Bien entendu la pédophilie doit être poursuivie et condamnée et le suicide des jeunes doit faire l’objet d’un vaste plan de prévention, mais prétendre que les comportements sont prédéterminés c’est considérer que l’Éducation, la famille, la mixité ne jouent aucun rôle, pas plus que la liberté humaine. C’est aussi anéantir par avance toute responsabilité personnelle. Le débat présidentiel oppose bien deux conceptions de l’être humain, deux modèles de société. D’un côté, la tentation de l’obscurantisme, de l’autre la confiance dans la raison et le progrès. C’est le sens de notre combat pour la laïcité. D’un côté, une société où une place est assignée à chacun par une sorte de prédestination, de l‘autre une société où aucun combat n’est perdu d’avance, où chacun doit pouvoir construire librement son destin. C’est cette vision de l’Homme, c’est ce modèle de société qu’ensemble nous défendons. |
20:53 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (1)
Actival
Pour ou contre le tunnel sous les Pyrénées.
Continuons le débat sur ce forum
Quelques liens:
16:20 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (1)
09/04/2007
L'Europe soutient Ségolène Royal : plus juste l'Europe sera plus forte !
18:30 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0)

