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08/04/2007

Bruno Julliard à propos du contrat première chance.

Le contrat première chance est le meilleur moyen

pour permettre aux jeunes d'accéder à l'emploi.

 
 
Le président de l'Unef, syndicat étudiant leader de la contestation du CPE, Bruno Julliard, se dit "satisfait des clarifications" apportées par l'équipe de Ségolène Royal sur son "contrat première chance".

"On avait toutes les craintes sur ce contrat, qui pouvait être un nouveau contrat de travail, pouvait créer une période d'essai spécifique pour les jeunes ou se traduire par une sous-rémunération: sur l'ensemble de ces points, elle a clarifié ses positions".

"C'est un dispositif intéressant qui va permettre que des jeunes non qualifiés puissent accéder à un contrat de professionnalisation ou de qualification, c'est le meilleur moyen pour leur permettre d'accéder à l'emploi".

Dominique Meda, sociologue du travail à qui Ségolène Royal a commandé un rapport sur ce contrat à l'adresse des jeunes sans qualification, précise qu'il s'agira d'une "convention de parcours" conclue entre une région, une entreprise de 10 à 20 salariés et un jeune, rémunéré par la collectivité pendant un an..

06/04/2007

Les experts du climat aboutissent à la publication d'un rapport alarmant

Par Anne CHAON

BRUXELLES (AFP) - Les experts du climat ont publié vendredi à Bruxelles un diagnostic alarmant des impacts du réchauffement climatique, à l'issue d'une nuit de discussions où plusieurs pays -- Etats-Unis, Chine notamment -- ont contesté leurs conclusions. "Nous avons juste terminé une réunion marathon, c'était productif, mais fatigant", a conclu, soulagé le président du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec), Rajendra Pachauri, lors d'une conférence de presse retardée d'une demi-heure.

Au-delà de 2 à 3 degrés supplémentaires par rapport à 1990, le réchauffement climatique aura des impacts négatifs sur toutes les régions, a prévenu vendredi le Giec.
D'ici 2080, estiment les experts dans leur rapport de 1.400 pages, jusqu'à 3,2 milliards d'humains seront exposés à des pénuries d'eau sévère et 600 millions à la faim en raison des sécheressses, de la dégradation et de la salinisation des sols.

Chaque année, deux à sept millions de personnes supplémentaires pourraient subir des inondations, notamment sur les côtes où la pression démographique s'accentue et dans les grands deltas d'Afrique de l'Ouest, d'Asie ou du Mississipi.

Les "populations pauvres, même dans des sociétés prospères, sont les plus vulnérables au changement climatique, ont souligné les experts lors de la conférence de presse vendredi.

"Ceci requiert notre attention, car les plus pauvres sont aussi les moins aptes à s'adapter", a commenté Rajendra Pachauri.

Les scientifiques ont prévenu que toutes les formes de vie sur terre seront affectées: "de 20 à 30 % des espèces végétales et animales connaîtront un risque croissant d'extinction si les augmentations de la température mondiale dépassent 1,5 à 2,5°C" par rapport à 1990, indique le rapport.

"Il y a maintenant sur tous les continents des signes du changement climatique qui affectent les animaux et les plantes et nous en avons la preuve", a souligné Martin Parry, coprésident du groupe de travail du Giec sur les impacts du réchauffement, devant la presse.

La Chine, l'Arabie saoudite, la Russie et les Etats-Unis ont contesté certains paragraphes du "résumé pour les décideurs", un texte d'une vingtaine de pages qui synthétise à l'intention des gouvernements de la planète les 1.400 pages du rapport.

La Chine s'est ainsi opposée à un paragraphe soulignant "le risque très élevé (...) que de nombreux systèmes naturels soient affectés par les changements climatiques", selon une source proche des discussions.

La délégation chinoise a contesté les bases scientifiques du caractère "très élevé" du risque, selon cette source.

En réponse, un groupe de scientifiques a remis un lettre de protestation à la présidente du groupe II du Giec, l'Américaine Sharon Hays, en faisant valoir que son degré de confiance élevé était scientifiquement établi.

Par ailleurs, les Etats-Unis ont demandé et obtenu l'élimination d'un paragraphe indiquant que l'Amérique du Nord "devrait être localement confrontée à de graves dommages économiques et à des perturbations substantielles de son système socio-éconmique et culturel", selon un observateur des négociations.

"C'est la première fois que la science est ainsi mise en cause par les politiques", a remarqué un délégué dont les propos étaient rapportés par un autre participant.

Selon le premier volet de ce 4e rapport du Giec, publié en février à Paris, la température moyenne de la terre pourrait gagner 1,1 à 6,4°C d'ici 2100 par rapport à 1990, avec une "meilleure moyenne possible" de 2 à 4°C en vertu des scénarios socio-économiques envisagés.

15:08 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

l'alliance pour la planète note les partis politiques

1- les verts:17.5

2-P.S: 16

3-u.d.f :13

...u.m.p: 8.5

 à consulter:http://www.lalliance-2007.org/

12:10 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0)

la phrase du jour

"A quelques jours du premier tour de la présidentielle du 22 avril prochain, je suis en dialogue direct avec les Français. Je le fais en femme libre. Je ne suis liée à aucun pouvoir économique, aucun pouvoir d'argent, à aucun groupe de pression. Je n'ai personne à placer, et je me situe, maintenant, au-dessus des partis politiques, même si j'ai l'appui de trois grands partis de gauche, mais je m'adresse aujourd'hui à l'ensemble des Français".

"Je suis forte de ce pacte présidentiel que je propose".

(i-télé: 5/04/07)

Ségolène Royal participe au débat "Ce que veulent les femmes".

 
 
 
"Le temps des femmes est venu et j'espère que les Français auront cette audace pour l'élection présidentielle", déclare Ségolène Royal au débat organisé à Sciences-Po Paris par le magazine Elle.

"Lorsque la cause des femmes progresse, c'est aussi la cause des hommes qui progresse, c'est la cause de la société tout entière qui progresse".

"Je n'ai jamais renoncé à ma féminité pour ressembler à un homme, je ne vois pas pourquoi il faudrait ressembler à un homme pour être prise au sérieux".

"Je ne me demande pas s'il faut être plus ou moins féministe, ressembler à ceci ou à cela, se déguiser comme ceci comme cela, je fais les choses comme j'ai envie de les faire, en toute liberté".

Invitée à préciser les trois premières mesures qu'elle prendra en faveur des femmes, Ségolène Royal rappelle qu'elle fera, sitôt élue, adopter par le Parlement une loi-cadre contre les violences faites aux femmes, notamment conjugales, en précisant que "les grandes lignes de ce texte sont déjà rédigées".

Elle mettra également en place "un service public de la petite enfance" pour les moins de trois ans avec les collectivités territoriales (crèches municipales, associatives, classes passerelles...) et rendra la scolarité obligatoire dès trois ans. "Dès la rentrée de septembre, les écoles maternelles ne pourront ainsi plus refuser les enfants de trois ans".

Par ailleurs, la candidate socialiste fera entrer au Panthéon les cendres de la révolutionnaire Olympe de Gouges, figure du féminisme et du combat contre l'esclavage et auteure de la déclaration des droits du citoyen et de la citoyenne en 1791, morte guillotinée en 1793.
 

04/04/2007

Meeting de Ségolène Royal et de José Luis Zapatero à Toulouse le 19 avril.

Meeting de Ségolène Royal et de José Luis Zapatero à Toulouse le 19 avril.

Ségolène Royal, a annoncé lors de son point presse au PS, qu'elle tiendra un meeting avec le chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, le 19 avril à Toulouse.

Les deux responsables socialistes évoqueront "le partage des valeurs socialistes qui sont les nôtres".

Deuxième sujet de la rencontre : "la question des énergies renouvelables" car "l'Espagne a beaucoup accéléré les choses" et "je souhaite que la France fasse de même".

"Nous aborderons la question d'Euro-Méditerranée, la question de la maîtrise des flux migratoires, la question de la culture, la question de la lutte contre le chômage des jeunes et celle de la lutte contre la violence faite aux femmes. L'Espagne a été exemplaire de ce point de vue là. »

02/04/2007

Claude-Marie Vadrot, auteur de L'Horreur écologique

"L'écologie entre en contradiction
avec 95% des choix de la droite"

L'Horreur écologique est un pamphlet, au style féroce et enlevé. Il tranche dans le vif. Mais, à la différence de beaucoup de livres à charge, il a du fond. C'est un livre parfaitement documenté qui propose une vision globale des problèmes dont souffre notre bonne vieille Terre. Certains chapitres renouvellent le débat, notamment sur la pertinence des "biocarburants", le sens de l'information "en temps réel" sur les pollutions ou l'origine de la grippe aviaire. Pas de doute, ce pavé dans la mare est une lecture utile. Et urgente. Entretien avec l'auteur.

Ségolène Royal, conseillée par Bruno Rebelle, l'ancien directeur de Greenpeace France, vient de détailler ses mesures pour "l'excellence environnementale". Quel regard portez-vous sur ces annonces ?
J'ai parlé avec Ségolène Royal bien avant l'annonce de sa candidature. De ces trois conversations, j'ai retenu sa compétence sur ces sujets et ce qui m'a semblé être un intérêt authentique. De plus, Rebelle est un bon choix. Reste à se débarrasser du pauvre programme écologiste du PS… Pour l'instant, ces mesures sont ce que j'ai lu de plus complet, de plus cohérent dans le genre, si l'on met à part ce que dit José Bové.

Dans votre livre, vous manifestez un certain respect pour Serge Lepeltier, éphémère ministre de l'écologie du gouvernement Raffarin. L'écologie peut-elle être une valeur de droite ? Ou Serge Lepeltier est-il l'exception qui confirme la règle ?
Je ne crois pas du tout qu'une politique écologique soit accessible à la droite. C'est en contradiction avec 95% de ses choix. L'écologie est, par nature, opposée à l'ultralibéralisme, au marché pollueur. L'écologie, pour la droite, c'est la nostalgie, "c'était mieux avant". Cependant, comme avec Ségolène Royal, j'ai eu la chance de parler avec Lepeltier bien avant qu'il soit ministre. Lorsqu'il fréquentait assidûment le Forum social mondial de Porto Alegre, par exemple. Il était plus à l'aise dans ce milieu que François Hollande. J'ai souhaité ouvertement dans la presse, à la surprise de nombreux confrères, qu'il devienne ministre à la place de la calamiteuse Roselyne Bachelot. Il l'a été, il a été viré et a été privé de son siège de sénateur. Lepeltier est l'exception qui confirme et démontre la règle. Je lui ai souvent dit qu'il se trompait de parti…

Vous ne citez pas l'agriculture biologique ?
L'agriculture bio me convainc seulement si elle est accessible à tout le monde. C'est possible si le consommateur se rapproche du producteur. La preuve : sur les marchés de province ou dans les jardins de Cocagne (chantiers d'insertion qui utilisent le maraîchage biologique comme support d'insertion sociale), le bio n'est pas plus cher que les autres produits. Il ne faut pas profiter de la rareté du bio pour le renchérir.

Faut-il de nouvelles lois pour faire avancer la cause écologique ?
Les lois actuelles sont de plus en plus des lois de consensus. De l'affichage sans réalité. La récente loi sur l'eau n'a par exemple aucune force contraignante. Or, l'écologie, ce n'est pas "à vot'bon cœur, M'sieurs dames". Ce doit être une contrainte organisée. Pour les individus comme pour les industriels. Sans cela, on est dans le "parler pour ne rien faire". Le travail du prochain ministre de l'Environnement devrait être de reprendre tous les textes déjà votés et de les faire respecter : il y a du travail pour dix ans. Pas la peine de sortir des nouvelles lois.

Pourquoi dénoncez-vous le discours actuel sur les biocarburants ? Ne représentent-ils pas une alternative crédible au tout pétrole ?
D'abord parce qu'ils n'ont rien de "bio" : "bio", c'est un label déposé ! Ces carburants supposent des cultures intensives de betteraves, de colza ou de maïs utilisant des tonnes de pesticides, de fongicides et d'herbicides. De plus, pour produire un litre d'éthanol, il faut 1,7 litres d'eau plus 13 litres d'eaux usées. Ajoutons que le bilan énergétique de ces carburants est négatif : on dépense plus de fioul ou d'essence pour le produire qu'on ne crée ensuite d'essence végétale. Dépenser du pétrole pour fabrique de l'éthanol, quel intérêt ? La polémique fait rage sur ce sujet aux États-Unis. Mais pas en France : les carburants d'origine végétale sont un moyen d'enrichir les grandes exploitations agro-chimiques qui vont être progressivement privées d'aide par la transformation de la PAC (politique agricole commune). Enfin, comme alternative au tout pétrole, il y a le renoncement (organisé) au "tout voiture" en ville et au "tout camion" sur les routes.

21:29 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (4)

il fait ce qu'il peut...

POINTRE-A-PITRE (AFP) - François Bayrou, cible des attaques de l'UMP et du PS et qui marque le pas dans les sondages, a tenté de reprendre la main dimanche, dénonçant la "connivence" des forces politiques et économiques et proposant la suppression de l'ENA, symbole pour lui de cette "caste".


Il pourrait tant qu'il y ait, supprimer Polytechnique, H.E.C, les Mines, les classes prépas.., les écoles privés où sont allés ses enfants etc...
Quel anar ce Bayrou!