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15/11/2008

le discours de S.Royal à Reims

 

http://www.liberation.fr/politiques/0601356-revivez-le-di...

(durée: 35')


quelques échos du congrès aujourd'hui 15/11/08

16h30 Ségolène Royal entre dans l'arène, qui est loin de lui être acquise. «C'est un moment historique», commence-t-elle. «Il va falloir nous guérir nous-mêmes». Premier couac, ou plutôt sifflets. Ce ne sera pas le dernier. «Il faut effacer ces chagrins, ces offenses même. Il va falloir un jour nous les pardonner.» Nouveaux sifflets d'une partie de la salle, vite couverts par des applaudissements nourris. Le public vit un temps fort - LE temps fort? - du congrès. Royal encaisse. Continue. Et lance, souriante: «Nous finirons bien pour nous aimer un tout petit peu!» «Non !», lui répondent certains militants...

«Ce soir aura lieu la commission des résolutions. (…) Je vais dire ce que je dirai tout à l'heure, c'est la transparence démocratique.» «Sommes-nous si faibles que l'idée d'une alliance éventuelle dans trois ans (pose problème), lance-t-elle au sujet du Modem, alors que certains, les plus enflammés, la pratique déjà chez eux.»

«Bertrand, je t'ai entendu tout à l'heure. Je ne doute pas de ta sincérité sur ton refus d'une alliance au centre. Si tu as appelé au compromis, voilà la proposition que nous faisons: il y aura une consultation directe des militants sur la question des alliances.» Ségolène Royal vient d'abattre une des meilleures cartes de son jeu. «A gauche, à gauche!», répondent certains militants. Royal ajoute : «Et dès lors, cette question ne pourra plus servir de prétexte au refus du rassemblement autour de la motion en tête!»

16h00 Laurent Fabius, se déchaîne en fin de discours. Il fait part de son «plein accord» avec Delanoë et Hamon au sujet des alliances. «Nous devons réaffirmer notre plein ancrage à gauche et dire que nous refusons toute alliance avec le centre!» «Il s'agit de la seule stratégie gagnante!», s'égosille, en conclusion, le partisan d'Aubry. Applaudissements nourris d'abord, vite mêlés de quelques sifflets...

15h30 Que pense Jean-Marc Ayrault, patron des députés socialistes à l'Assemblée, de la possibilité de quatre candidats? «Alors ça, ce n'est pas la bonne solution! J'espère que la raison l'emportera», glisse-t-il à Libération.fr. Il ajoute: «Je ne veux pas m'inscrire dans un front anti-Ségo».

15h24 Bertrand Delanoë lance un appel à la constitution d'un «rassemblement majoritaire» contre Ségolène Royal en appelant Martine Aubry et Benoît Hamon à des «compromis» pour sortir du Congrès avec «espérance».

15h20 Gérard Collomb, maire de Lyon et premier signataire de la motion de Royal, veut déjà tourner la page du congrès: «Il reste un peu moins de quatre ans (avant la présidentielle) pour l'emporter. Le débat était nécessaire, mais il est temps de tourner la page, loin des fausse querelles.» A croire qu'il voit déjà Ségolène Royal gagnante.

14h52 La motion Utopia (1,25%), écologiste et altermondialiste, menée par Franck Pupunat, appelle à soutenir la candidature de Benoît Hamon au poste de premier secrétaire... «si cette candidature est maintenue».

14h03 Selon Henri Emmanuelli, Benoît Hamon, dont il est très proche, ira jusqu'au bout. «On a un candidat, on le garde. Il faut qu'il le reste. Ça ne bougera plus». Le député des Landes précise que l'eurodéputé «parlera dimanche devant le Congrès pour présenter sa candidature» au poste de premier secrétaire.

12h30 Julien Dray, signataire de la même motion que Royal, lance à la tribune : «Et ils sont où les socialistes ?» On tente une réponse: dans de beaux draps ? «Nous pouvons continuer à nous diviser pour le plus grand bonheur de nos adversaires, prévient-il, mais nous pouvons aussi dire que c'est le moment de nous unir».

11h00 Bertrand Delanoë monte à la tribune, très en verve. «Il faut se dire les choses avec vérité», lance dès le début le maire de Paris. «Nos différences doivent être respectées. (…) Mais après, il faut savoir nous rassembler en surmontant ce qui sont des nuances». «Il faut que demain, on comprenne l'orientation du PS». Pour cela, «nous devons trouver des compromis, surmonter nos nuances», sur l'Europe notamment, selon Delanoë.

En réponse à Ségolène Royal, à qui ses opposants reprochent de vouloir faire du PS un parti de supporteurs, il souligne que le PS «est un parti de militants». «Ce parti doit s'ouvrir», dit-t-il. Avant d'ajouter, au sujet du Modem, «si vous ajoutez un bout de la droite, ça ne marche pas. Il y va de la survie de notre identité.» «La droite et la gauche, ce n'est pas pareil !». Jouant malgré tout le rassemblement, il appelle «celles et ceux qui ont des nuances» à passer «un compromis».

Ovation, quand il lance: «Je ne veux pas que Sarkozy ou Bayrou soient les vainqueurs de ce congrès !» «D'ici ce soir, nous ferons tout pour que la raison l'emporte». «Le congrès de Reims, je n'ai pas envie que ce soit le congrès de Rennes», où les socialistes se sont déchirés. Une conclusion qui lui vaut l'ovation de la salle. De nombreux socialistes sont debout.

10h50 Les royalistes sont à l'offensive en salle de presse. Jean-Louis Bianco souligne aux journalistes que Peillon sera «un peu plus qu'un numéro 2 traditionnel». Mais Ségolène «se mêlera de beaucoup de choses, elle mettra les mains dans le cambouis.» On apprend que François Rebsamen jouerait un rôle de lien entre la direction et les fédérations.

Question équipe, elle doit «être ouverte à d'autres. On doit prendre les meilleurs». «Certains (des autres motions) vont nous rejoindre, mais ils attendent. Certains nous rejoindront par réflexe légitimiste (si Royal est élue premier secrétaire ndlr), d'autres par opportunisme». C'est pourquoi Jean-Louis Bianco n'a «pas d'inquiétude sur le fait d'avoir la majorité au conseil national.»

Sur les chances de Royal de l'emporter, après le vote des militants, il les juge «sérieuses». Quant aux différences avec les autres motions, elle sont «totalement artificielles».

10h44 Une candidature de Martine Aubry au poste de premier secrétaire du PS est «fortement probable», déclare le député du Nord Yves Durand, proche de la maire de Lille.

10h30 Dominique Bertinotti, maire du 4e arrondissement de Paris et soutien de Royal, détaille la rénovation du parti que Ségolène Royal entend mettre en œuvre. «Il doit y avoir plus de rapports entre la base et la direction, plus d'autonomie pour les fédérations, développer la décentralisation du parti. Le caporalisme est condamnée», prévient-elle. «Il faut un travail de formation, mais pas une formation descendante.» Evoquant «une phase de mutation», elle souligne qu'«il faut toujours un temps de digestion pour les autres».

Commentaires

Bien votre copié-collé du Figaro ?

Écrit par : PayHayl | 15/11/2008

c'est libération

Écrit par : ben non | 15/11/2008

il parait que M.Aubry n'irait pas au charbon
à suivre demain!

Écrit par : info | 15/11/2008

www.dailymotion.com/search/segolene%2BRoyal/video/x7ezzm_vincent-peillon_news

Écrit par : réaction de V.Peillon sur fr3 | 15/11/2008

"Depuis le 6 novembre (jour du vote des militants, ndlr), a déclaré le maire de Paris, je pense que je ne devrais pas être candidat". "Si je peux être ce soir en votre nom le candidat du rassemblement..", a-t-il poursuivi, aussitôt interrompu par de vifs applaudissements.

"Si ça ne peut pas être moi, je ferai tout pour que cette candidature vienne de nos rangs", a continué M. Delanoë. Il a appelé de ses voeux "un candidat dont, quoiqu'il arrive, vous soyez fiers"
www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39- href="mailto:37611536@7">37611536@7-37,0.html

Écrit par : Delanoë candidat?? | 15/11/2008

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