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21/05/2008

Tous derriere Ségolène

Il n'y à rien d'étonnant à cet épiphénomène Delanoé, c'est la dernière carte pour les jospinistes de compter pour le congrès, il l'a joue à fond. Les médias ne vont pas se priver d'exciter les protagonistes et surmédiatiser le challenge qui consiste à destabiliser Ségolène. Le reste il n'en ont que cure !. Ne nous laissons pas entrainer dans ce jeu. Notre avenir me semble plus important. Pour en revenir à notre vrai préoccupation du congrès, il faut être vigilant sur la posture de Delanoé mais pas spécialement inquiet. Les problèmes ne vont pas tarder pour lui:  1) Il ne s'est jamais dévoilé ni confronté aux affrontements plus large gauche/droite sur la gouvernance du pays, la France n'est pas Paris; 2) il y a toutes les chances pour qu'il ou qu'on le fasse se replier sur le concept de "gauche purielle" qui a échoué lamentablement et que le pays ne veut plus; 3) comme je l'ai déjà entendu, sous l'impulsion de Ségo. le PS a franchi le cap de l'achoppement pseudo-marxiste et se reconnait sans honte social-démocrate; 4) le choix se révèlera clair pour le parti ou il se refonde et il gouvernera la France ou contraint par le poids du conservatisme il se contentera d'un ravalement type Delanoé et on aura la droite pour 20 ans ou pire encore une position intermédiaire et ce sera le déclin. Travailler avec Ségolène c'est travailler pour gouverner la France; Travailler avec Delanoé c'est travailler pour gouverner la gauche.
jc.D

Commentaires

Hollande sort le grand jeu pour contrer S.Royal et Delanoe

www.liberation.fr/actualite/politiques/327467.FR.php


"(...)Si aucune majorité ne se dégage, il pourrait pousser en faveur d’une «synthèse molle» et «imposer un premier secrétaire qui sera compatible avec tout le monde». Stéphane le Foll, son directeur de cabinet, Bruno le Roux mais aussi Michel Sapin, qui vient de prendre ses distances avec Royal, pourraient se glisser dans le costume.

Hollande ne repostulera pas à sa propre succession, il l’a dit. A moins que… «Il y a un tel bordel, que certains premiers fédéraux ou d’anciens du parti ne verraient pas d’un mauvais œil que Hollande reste, glisse le même responsable national. Il y a quelques mois, ça paraissait impensable. Aujourd’hui, l’hypothèse est évoquée dans les dîners»."

Écrit par : martine | 21/05/2008

www.desirsdavenir78.net/article-19691989.html

Écrit par : Réunion DDA 78 avec Jean-Pierre Mignard | 22/05/2008

www.lepost.fr/article/2008/05/22/1196531_delanoe-danton-meme-combat.html

Écrit par : delanoe vu par birenbaum | 22/05/2008

"Delanoë plus libéral que Sarkozy !
Dans son livre comme à la une du Nouvel Obs, Bertrand Delanoë se proclame... «libéral» ! Provocation ou première bourde ?"

www.marianne2.fr/Delanoe-plus-liberal-que-Sarkozy-!_a87449.html?PHPSESSID=b72d41ff5b22cd8012c82672b1dc807b

Écrit par : il se flingue tout seul! | 22/05/2008

www.dailymotion.com/video/x5ixdy_segolene-royal-mediatrice_news

Écrit par : Ségolène défend les pêcheurs | 24/05/2008

http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40- href="mailto:0@2">0@2-823448,50-1049341,0.html

Ségolène Royal à Bertrand Delanoë : "Etre libéral et socialiste, c'est totalement incompatible"
LEMONDE.FR avec AFP | 24.05.08

Ségolène Royal a durci le ton contre son probable rival dans la conquête du Parti socialiste, samedi 24 mai."Bertrand Delanoë a déclaré 'je n'ai pas envie de pouvoir'. Ca tombe rudement bien, parce que moi, si", a commenté celle qui s'est déclarée le 16 mai candidate au poste de premier secrétaire, sollicitée par l'AFP après que le maire de Paris a réuni ses partisans à la Mutualité pour une journée de travail.

"J'ai envie de pouvoir agir, avec beaucoup d'autres, pour produire et distribuer autrement les richesses, pour garantir à chacun un avenir meilleur, pour lutter contre les excès insupportables du capitalisme et tout ceci n'a rien de libéral. Ma conviction, c'est qu'au XXIème siècle, être libéral et socialiste, c'est totalement incompatible", a expliqué l'ex-candidate à la présidentielle, en réaction à la sortie, jeudi, du livre du maire de Paris, intitulé De l'audace, où il se revendique socialiste et libéral.

Soutien de M. Delanoë, Elisabeth Guigou a réagi à la déclaration de Mme Royal, en estimant que "le libéralisme politique, c'est notre histoire (...). On ne peut pas bâtir un nouveau Parti socialiste, si on ne se considère pas comme les maillons d'une chaîne"."En même temps, on ne veut pas tout marchandiser. Je fais la part des choses", a estimé l'ancienne ministre de Lionel Jospin, augurant d'une "tentative de caricature". Pour elle, Ségolène Royal "a le droit de ne pas assumer l'héritage du libéralisme politique. C'est son droit absolu, mais au moins discutons-en".

Écrit par : S.R réagit aux propos de Delanoé | 25/05/2008

La vidéo qui remet les idées en place!
http://www.dailymotion.com/video/x228q5_segolene-royal-ministre-de-lenviron_politics

Écrit par : superpado | 27/05/2008

"Le Libéralisme est un renard libre dans un poulailler"

Écrit par : Jaurès a dit | 28/05/2008

merci superpado
je ne connaissais pas
vraiment superbe!

Écrit par : martine | 28/05/2008

Face à l’offensive de Bertrand Delanoë en vue du congrès du PS, Ségolène Royal confie à «Libération» son état d’esprit et sa conception du Parti socialiste.

www.liberation.fr/actualite/politiques/329132.FR.php

extrait
"Comment envisagez-vous votre rôle de premier secrétaire ?

C’est d’abord avec une équipe l’incarnation d’un projet politique, d’un parti uni et renouvelé. C’est aussi préparer dès maintenant les prochaines échéances électorales européennes et régionales, notamment par la mise en valeur des actions menées par nos élus sur les territoires. On entend dire que ces batailles seront difficiles, c’est vrai et c’est pourquoi le congrès doit être réussi pour donner un véritable élan. Il faut donner de la visibilité à une équipe associant des responsables nouveaux mais aussi expérimentés, en harmonie avec les groupes parlementaires.

Vous évoquez un «collectif», mais vos concurrents vous critiquent sur votre pratique présumée solitaire de la politique…

On ne peut pas me reprocher à la fois d’être trop solitaire et trop participative ! Je suis entourée d’une très bonne équipe avec des fidélités au long cours. Les milliers de militants de Désirs d’avenir sont à 80 % membres du PS. Ma démarche participative prouve mon souci de l’écoute et du collectif. Ma conception de la politique est tout le contraire d’un exercice solitaire dont on voit bien d’ailleurs l’inefficacité et même le danger avec l’exemple omnipotent de Nicolas Sarkozy."

Écrit par : entretien avec libération (31/05) | 31/05/2008

une superbe compilation ici

http://antennerelais.canalblog.com/archives/2008/04/22/8917314.html

Écrit par : pour ceux qui apprécient V.Peillon | 31/05/2008

"Libéralisme et socialisme ? Une question qui a été réglée en 1830 !"

http://peillon.typepad.fr/index/2008/05/vincent-peillon.html

Écrit par : Peillon et le libéralisme | 01/06/2008

extrait

"Vous mettez tous les pays occidentaux dans le même sac…

Il y a quelques différences mais la précarité s’est généralisée dans l’ensemble des pays occidentaux. Au Japon, 32 % des emplois sont précaires. En Allemagne, 6,3 millions de salariés n’ont que des emplois à 400 euros (pour 15 heures par semaine). Aux Etats-Unis, le pays du plein-emploi selon Nicolas Sarkozy, il y a tellement de petits boulots que la durée moyenne du travail, sans compter les chômeurs, est tombée à 33,7 heures. La précarité s’installe partout, et même ceux qui ont un emploi stable sont obligés de revoir à la baisse leurs demandes salariales : «Si t’es pas content, va voir ailleurs», remplace souvent toute vraie négociation. Même le FMI, plutôt libéral, explique, dans son dernier rapport, que la part de la richesse qui va aux salaires a fortement baissé dans tous les pays occidentaux : «La baisse atteint 10 % en Europe et au Japon.»

Est-ce aussi valable pour la France ?

Depuis vingt-cinq ans, en France, la négociation sur les salaires est tellement déséquilibrée que la part des salaires et cotisations sociales dans le produit intérieur brut (PIB) a chuté de 11 %. Onze pour cent de chute sur un PIB de 1 800 milliards, ce sont cette année quelque 200 milliards d’euros qui vont rémunérer le capital, alors qu’ils iraient aux salariés si nous avions conservé l’équilibre de 1982. François Fillon dit que, sans réforme, le déficit des retraites sera en 2020 de 1 % du PIB, mais depuis vingt-cinq ans la part des salaires et cotisations a reculé de 11 % du PIB. Bien sûr qu’il faut réformer les retraites, mais l’essentiel est de lutter contre le chômage et la précarité. Si la part des salaires remontait de 6 points, le financement des retraites serait bien plus facile."

www.liberation.fr/transversales/weekend/295057.FR.php

Écrit par : Larrouturou et le libéralisme | 02/06/2008

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