18/09/2007
Jospin est dans une impasse
suite à la sortie de son livre sur S.Royal, ce pauvre Jospin s'est pris un vent généralisé de la part du P.S.
Que va-t-il faire maintenant?? comme en 2002? se barrer sur son île?
et avec cela , le débat avance!
voici quelques saines réactions du p.s:
F.Hollande a souhaité "dégager une analyse plus profonde" pour "essayer, au-delà des personnes, des incidents de campagne, de comprendre pourquoi la gauche depuis trois élections présidentielles successives n'a pas gagné".
"Ce qui m'intéresse, a-t-il insisté, c'est d'essayer d'être plus en phase avec la société, d'être plus efficace, plus concret".
Il a rappelé au passage que Ségolène Royal "avait été désignée par les militants du PS après un débat" et que "cela ne s'était pas fait dans l'improvisation".
Dans une campagne, a-t-il expliqué, "un candidat, cela compte", mais il faut aussi "un projet, une dynamique, une compréhension de la société".
François Hollande a mis en garde les socialistes qui, "à force d'être dans le commentaire, dans l'introspection, dans le débat entre eux, se sont écartés, éloignés des préoccupations des Français".
Benoît Hamon, secrétaire national du PS : "Si tous les mois, on remet un euro dans la machine, on ne va pas s'en sortir. C'était une parole qui était attendue, elle est connue. Ce n'est pas Ségolène Royal seule qui explique qu'on ait perdu. Si on devait s'arrêter à cela, ce serait une contribution incomplète" (Déclaration, lundi 17 septembre)
"C'est très regrettable au moment où le Parti socialiste est au travail (...) Ce sont des paroles manifestement dictées parle fiel et la rancoeur. Cela va nous faire perdre du temps dans le travail de rénovation", a déploré Jean-Louis Bianco,
"Tout ce que Jospin a pu dire se résume malheureusement à un seul mot: aigritude", a renchéri Gaëtan Gorce
"On peut pas en rester à cette explication: 2002 c'est la faute des autres et 2007 c'est la faute de la candidate", a estimé en écho le président du conseil régional Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne.
Plus virulent, Arnaud Montebourg a dénoncé des "déballages" et "histoires d'orgueil". "Je ne comprends pas cette maladie des socialistes à s'autodétruire. Je regrette que Lionel Jospin ait lui aussi fait son livre, il y en avait déjà assez"
Proche de Dominique Strauss-Kahn, Jean-Marie Le Guen a regretté des propos "exagérés" et "totalement inopportuns" de la part de M. Jospin. "C'est une erreur de focaliser trop sur la responsabilité de la candidate" plutôt que de s'atteler à "rénover le logiciel."
et même Fabius répond à Jospin
"Nous sommes ici pour préparer la reconquête. Il faut que les socialistes réfléchissent, se battent, s'opposent, préparent leur reconstruction", a lancé Fabius lors de la journée parlementaire du PS à Paris.
"Il faut qu'ils ne s'égarent pas dans des débats latéraux"
10:50 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (12)
17/09/2007
Rugby: des mots pour le dire...
"Les gars si on est plaqué, on essaye de rester debout !”
Matheux : «Putains les mecs, si j'ai des demis, c'est pas pour que les trois-quarts fassent les choses à moitié !»
Références historiques : «Les mecs aujourd'hui, c'est Verdun, y'a personne qui passe!»
Logique implacable : «Aujourd hui on va jouer simple : les avants devant, les arrières derrière !»
Bâtisseurs : "On est au pied du mur, maintenant les gars, il faut le construire !"
Poétique : "Eh les gars on n'est pas venus jusqu'ici déguisés en feuille de chou pour
se faire brouter le cul par des lapins !"
10:05 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rugby, humour

