24.03.2007

Désobéissance civile

 

 

Non, Monsieur le Ministre de l'Intérieur

Vous nous demandez de ne pas faire de polémique à partir de cette affaire :

 "Il n'y a pas de quoi en faire une polémique " nous expliquez-vous depuis la Martinique 

vidéo ici 

 


Police
envoyé par FunkyMotion
 

  

 Nous sommes encore des  citoyens libres, donc ni moutons ni lobotomisés, donc on prend cette action symptomatique et révélatrice pour ce qu'elle est.

-La France divisée, coupée en deux parties inégales:

-La France des Nantis et celle des exclus.

-La France des Droit du Sol et celle des déracinés

-La France des Droit du Sang et celle du Droit Au Logement 

-Les Frances des Riches et celle des pauvres

et entre les deux à chaque fois la police, les préfectures, un ministre de l'intérieur ... pendant encore 72 heures !

 

A lire ci-après: 

La police de Sarkozy :

Rue Rampal, quartier Belleville (Paris).

La directrice d’une école maternelle, proche du lieu où s’étaient produits mardi des incidents violents entre parents d’élèves et policiers lors de l’arrestation d’un parent sans papiers d’enfants scolarisés, a été interpellée vendredi matin et placée en garde à vue, a-t-on appris auprès de la préfecture de police. Elle a été remise en liberté dans l'après-midi.

La directrice de l’école maternelle Rampal à Paris (XIXe) a été interpellée pour «outrage et dégradation de biens public en réunion», a-t-on précisé de même source. Elle a été placée en garde à vue au commissariat Erik-Satie du XIXe arrondissement. Vendredi après midi, une soixantaine de personnes s'étaient regroupées devant le commissariat en signe de protestation.

Selon Brigitte Wieser, porte parole de RESF (Réseau Education sans frontières), des policiers avaient interpellé mardi vers 18H00 dans un café appelé «le petit Rampal», le grand-père chinois et sans papiers d’enfants scolarisés dans le groupe scolaire de la rue Rampal, tout proche. Les policiers n'auraient pas hésité à utiliser la violence physique et à asperger la rue de gaz lacrymogène pour disperser les parents qui s’opposaient à cette interpellation.
 
Le grand-père chinois, emmené mardi en fin d’après-midi au commissariat du IIè arrondissement, a été remis en liberté mercredi, a précisé RESF.

Plusieurs parents dont les enfants ont eu à subir les jets de gaz lacrymogène mardi ont par ailleurs voulu déposer plainte vendredi matin au commissariat du XIXe qui les a renvoyés sur l’IGS (Inspection générale des services, la police des polices. En conséquence, ces parents ont appelé à un rassemblement lundi matin devant l’IGS dans le XIIe arrondissement.

 

Les commentaires sont fermés.