15.06.2009
3 Licenciements chez Leclerc-Ibos
La lettre de licenciement est arrivée chez les trois salariés de Leclerc-Ibos. La procédure continue, et va se poursuivre devant les Prud'hommes.
Le lien du blog de ces salariés :
http://licenciesdumeridien-infos.blogspot.com/.
Communiquez-le à vos contacts, et dites-leur de faire de même.
Ce blog est très instructif: il rend compte de la mobilisation; il fait état des infos parues dans la presse et sur différents média; et surtout il permet à chacun de nous de signer en ligne la pétition.
Nous vous rappelons que l'objectif est de réunir des milliers de signatures très rapidement.
C'est pourquoi nous vous envoyons encore un exemplaire papier de la pétition en pj.
Nous vous donnons deux rendez-vous pour nous remettre les pétitions papier signées:
1. Le samedi 13 juin à partir de 10h, pendant la manif interpro qui ira de la Bourse du Travail de Tarbes à la place de la Mairie. (Voir appel de la FSU nationale en pj).
2. Le vendredi 19 juin, où aura lieu de nouveau une grande initiative contre les licenciements chez Leclerc-Ibos. Nous vous enverrons le plus vite possible les infos relatives à ce dernier rendez-vous.
ARTICLE PARU DANS LE JOURNAL LE MONDE
Motif officiel : "Licenciement économique." Mais dans la région, personne n'y croit. "C'est peu convaincant, presque risible", estime Jean Glavany, député (PS) des Hautes-Pyrénées, évoquant les 2,5 millions d'euros de dividendes distribués au titre de 2008 et les travaux d'agrandissement prévus pour un budget de... 50 millions d'euros. "Si la justice prud'homale existe encore, ce que je crois, cette affaire n'a aucune chance de passer, s'emporte l'ex-ministre de l'agriculture. Il y a assez de "vrais" licenciements économiques en ce moment pour ne pas en rajouter."
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Pour Florence Andrieu, Christian Doleac et Cyrille Panassac, les trois salariés concernés, tout serait parti d'une banderole. Le 19 mars, ils brandissaient une affiche sur laquelle on pouvait lire "Leclerc, les salaires les plus bas". Détournement du slogan du distributeur - "les prix les plus bas" - qui se veut "LE" défenseur du pouvoir d'achat. Le lendemain, la photo était dans la presse régionale. "La direction n'a pas aimé", constate Mme Andrieu.
"Nous avions des revendications salariales, explique-t-elle, citant des cas de salariés ayant plus de vingt-cinq ans d'expérience et payés 1 100 euros par mois, mais pas seulement." Pour elle comme pour ses collègues, il s'agissait de rétablir le droit des salariés. "Au Méridien d'Ibos, il n'y a aucun syndicat depuis sept ans, et pas de grève depuis 1976 !", indique-t-elle.
Une situation qui s'expliquerait par la mainmise de la famille des Saint-Laurent dans la région. Depuis près de cinquante ans, Jacqueline Saint-Laurent, surnommée "la patronne des Leclerc béarnais", et ses deux fils, Brice et Davy, possèdent quatre centres Leclerc, représentant des milliers d'emplois cruciaux pour la région. "Nous avons toujours eu de bons rapports avec la famille, rapporte le maire (PS) d'Ibos, Daniel Frossard. Aussi, après cette affaire, je suis tout de suite allé voir Davy pour lui dire que cela était malvenu." Mais, cette fois-ci, "je n'ai pas été entendu", regrette-t-il.
De fait, pour la famille, cette fronde est inexplicable. "Nous sommes une entreprise familiale, très protectrice, estime M. Saint-Laurent. Le magasin a fait des bénéfices l'année dernière, on ne s'en cache pas, mais le résultat d'exploitation s'est effondré de 25 %." Et si le patron est resté discret sur ces contre-performances, c'est, dit-il, qu'il "ne voulait pas créer de psychose et affoler les salariés". Ce serait donc officiellement pour éviter une aggravation des difficultés que la direction aurait décidé de se séparer de ces trois personnes, payées au smic, travaillant au Leclerc Méridien d'Ibos.
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14.06.2009
Non aux expulsions
Les ministres changent,
la politique se durcit :
pendant l’année scolaire ou pendant les vacances, la chasse aux familles continue !
· Ils expulsent des familles en danger de mort dans leur pays d’origine.
· Ils mettent des enfants à la rue et les arrachent à leurs écoles au mépris de la Convention des Droits de l’Enfant.
· Ils refusent de régulariser des familles pourtant inexpulsables, et les condamnent à l’irrégularité, à la précarité et à la terreur des arrestations répétées et abusives.
· Ils dilapident l’argent public dans des opérations de police honteuses, d’un coût délirant.
· Ils cherchent à vider les Centres de Rétention des associations garantes de la légalité et des traitements humains.
· Ils ont supprimé l’accueil d’urgence des demandeurs d’asile, et se déchargent sur les associations sans moyens, dont ils dénoncent par ailleurs l’action : la situation est humainement et matériellement insupportable !
Nous continuerons à ne pas les laisser faire !
MANIFESTATION
MERCREDI 17 JUIN
de 17h place de la Mairie à 18h Préfecture
Réseau Éducation Sans Frontières des Hautes-Pyrénées
( 06 20 85 09 42 : resf65@no-log.org)
21:12 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
23.01.2009
Alain Refalo : conférence sur la Désobéissance civique NON VIOLENTE
Découvrir la NON-VIOLENCE
Conférence publique "La non-violence, une espérence pour aujourd'hui !" le vendredi 23 janvier 2009 à 20H à Tarbes
place de la Liberté à Tarbes proche du Centre de Tri Postal
http://www.soleil-foyersruraux65.org/
Journée de formation "Découverte de la non-violence" le samedi 24 janvier 2009 de 9H30 à 17H30 à SOLEIL
Animées par Alain Refalo, Président du Centre de Ressources sur la non-violence de Midi-Pyrénées.
11:16 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
22.11.2008
la lutte continue
Après la grève et les nombreuses manifestations des personnels de l'éducation le jeudi 20 novembre,
après les rassemblements contre la privatisation de la poste du samedi 22 novembre,
de nouveaux rassemblements sont prévus mercredi 26 novembre à travers toute la France, à l'appel de nombreuses organisations syndicales, contre la politique menée par Sarkozy, le gouvernement et le patronat.
Dans notre département, CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA, nous appellent à nous rassembler
le mercredi 26 novembre à 17h30, Place de Verdun, Tarbes.
La crise prend racine dans
les politiques antisociales.
Ensemble, Combattons-les !
On ne résoudra pas la crise sans augmenter les salaires et les pensions, sans transformer les conditions de travail, sans revaloriser le travail, sans développer l’emploi, sans combattre les inégalités, sans défendre et promouvoir des services publics de qualité ( éducation, logement, santé, etc...).
12:54 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : manifestation, tarbes, 26 novembre
Manifestation pour la poste le 22 novembre
Après la journée de manifestation pour l'Education aujourd'hui:
Samedi 22 novembre mobilisation en faveur des services publics et de la poste.
10h00 Bourse du travail de Tarbes.
Non à la privatisation du courrier et des colis postaux.
Non à la privatisation de la banque postale, et du livret A.
Non à la RGPP
09:00 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15.11.2008
Manif pour la poste
Après la journée de manifestation pour l'Education aujourd'hui:
Samedi 22 novembre mobilisation en faveur des services publics et de la poste.
10h00 Bourse du travail de Tarbes.
02:50 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.10.2008
8 octobre 2008 à 20h30 à la bourse du travail de Tarbes
Le service public est notre richesse
Mobilisons-nous !
Service PUBLIC EN DANGER,
RIPOSTons ET CONSTRUIsons
ü 150 000 jeunes qui sortent chaque année sans diplôme du système scolaire,
üune crise du logement sans précédent depuis les années 1950,
üun service de la poste de plus en plus absent des territoires, situation qui s’aggravera avec sa privatisation,
ü un fret ferroviaire réduit au minimum alors que l’exigence écologique est plus que nécessaire dans les transports,
ü une RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques) mettant en danger la fonction publique (statut des agents, service sur tout le territoire, égalité de tous les usagers),
ü avec les fermetures d’hôpitaux et leur gestion privatisée, un droit aux soins pour tous menacé,
ü des inégalités qui se creusent de façon dramatique,
ü des enjeux environnementaux colossaux,
ü un défi démographique,
ü une crise financière majeure où les appétits spéculatifs l'emportent sur l'investissement et l'innovation…
Dans un tel contexte, chercher à accroître l’efficacité de l’action publique, c’est mieux mettre en oeuvre les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité à l’opposé de la conception du pouvoir résumée par la déclaration du premier ministre du 10 octobre 2007 : « La réforme de l’État supposera que chacun d’entre nous accepte qu’il y ait moins de services, moins de personnel, moins d’État sur son territoire. »
Nous ne l’acceptons pas !
Aux côtés des usagers, agents, élus, qui se battent quotidiennement pour le maintien et l’amélioration de services publics de proximité :
• Nous sommes partisans d’une modernisation de la Fonction publique en réponse à l’évolution marchande, inégalitaire et destructrice de la société.
• Nous voulons une véritable démocratisation de la décision, du contrôle et de l’évaluation associant citoyens et agents.
• Nous voulons une réforme fiscale assurant un financement équitable et pérenne des services publics.
• Nous réaffirmons que le statut des fonctionnaires est là pour garantir à tous les usagers la défense d’un intérêt général qui ne se réduit pas à la somme des intérêts particuliers.
Nous lançons un appel à une vaste mobilisation citoyenne pour mettre un terme à cette politique destructrice.
Organisons un débat démocratique, sans a priori, sur les besoins en services publics, sur les rôles respectifs de l’État et des collectivités locales, et la place des agents publics.
Le 8 octobre 2008 à 20h30 à la bourse du travail de Tarbes
La convergence Départementale pour la Défense et le Développement des Services Publics
Vous invite au débat
en présence de
Bernard Defaix
porte parole de la convergence nationale de défense et de développement des services publics
Jean Michel Drevon
Un des initiateur de la campagne « le service public notre richesse »
Secrétaire de la FSU
et de responsables départementaux liés à la
défense et au développement de la Poste et de la santé
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10:52 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21.09.2008
Manifestation pour la Poste
La convergence départementale organise une soirée débat à Andrest le lundi 22 septembre à 18h30 à la mairie.
Appel à manifestation contre le refus de la privatisation du service public de la Poste:
La convergence départementale pour la défense et le Développement des Services Publics appelle les citoyens a exprimer ,en premier lieu, massivement leur refus de cette privatisation en manifestant avec les postiers le 23 septembre devant la bourse du travail de Tarbes à 10h00.
Sacrifiant l'intérêt général à l'aventure spéculative, le Gouvernement soutient le projet, annoncé brutalement début juillet, de transformation de La Poste en société anonyme et d'ouverture de son capital.
Quand on regarde ce qui s’est déjà passé en France, notamment avec France Télécom, EDF et GDF, ainsi qu'à l’étranger, cela s’appelle une privatisation. Nous la refusons !
Il s’agit d’une offensive sans précédent contre « le noyau dur du service public ». C’est une attaque contre un symbole cher à l'ensemble de la population. C'est une attaque contre une réalité vécue, celle d’un service ouvert à tous, efficace, garant de proximité et jouant un rôle social essentiel. Que deviendraient les plus fragiles ou les plus isolés de nos concitoyens en cas de banalisation de La Banque Postale, de réduction de tournées de facteurs, de fermeture massive de bureaux de poste ?
La Poste ne doit pas être une entreprise comme les autres. Sa vocation première, sa raison d’être c’est le service public. La Poste est un « service public national » qui est « la propriété de la collectivité », selon le préambule de la Constitution. Ce même texte définit l'égalité des droits et des devoirs, sans distinction d'origine ni de religion. Pour tous et partout, le droit à la communication, le droit à l'adresse, le droit au compte et l'accessibilité bancaire doivent figurer au premier rang des missions de La Poste.
Il est impensable que l'on puisse décider de son avenir, de la transformer radicalement sans consulter ses véritables propriétaires, les citoyens !
Sur ce sujet vital, la réflexion et la décision ne peuvent être réservées à tel ou tel cercle, aussi avisé qu’il se prétende. Il est légitime que la population, élargissant ainsi les nécessaires mobilisations des postières et des postiers, puisse débattre largement et s’exprimer directement. Si la démocratie c’est la liberté de choisir, encore faut-il que le choix soit possible. Il est juste que les citoyens, propriétaires et usagers de La Poste, les élus locaux et le monde associatif et bien sûr les postières et les postiers et leurs syndicats puissent défendre leur conception du service public. Ils sont, au-delà de la critique, à même de proposer une voie alternative à celle qu’on cherche à leur imposer au nom d’une prétendue fatalité.
D’autant que, partout en Europe et dans le monde, les privatisations postales ont engendré baisse de qualité de service, augmentation des tarifs et destructions d’emplois.
La convergence départementale pour la défense et le Développement des Services Publics (V.S.P.65) impulsera et participera à toutes les initiatives pouvant permettre un large rassemblement contre la privatisation de la poste.
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30.07.2008
"De l opposition en democratie"
En témoignage, ci-dessous la tribune parue dans Le Monde du 30 juillet
De l'opposition en démocratie
Nous serons courts. La gauche ne doit pas s'abîmer dans une discussion creuse comme un puits sans fond sur les avantages et inconvénients de s'opposer un peu, beaucoup, à la folie ou passionnément.
Fallait-il s'associer à la réforme constitutionnelle proposée par Nicolas Sarkozy ? Si la réponse a été non, la faute en revient à son promoteur. Il n'a pas su résister à la gourmandise de la majorité sénatoriale qui a sanctuarisé la Chambre haute pour se l'adjuger ad perpetuam. Ainsi, avant même d'en débattre, la moitié du Parlement avait été préemptée. La réforme pouvait discuter de tout, sauf de l'attribution du Sénat à la droite. Au moins est-on sûr qu'une majorité applaudira le président lorsqu'il viendra chercher des félicitations sur les bancs du Parlement. Il n'a pas su non plus résister à la tentation de limiter le droit d'amendement, droit fondamental des parlementaires. Curieuse conception de la revalorisation des assemblées ! La méthode elle-même supposait une conférence de consensus entre les grandes familles politiques. Le pouvoir a préféré faire son marché en débauchant ici ou là telle pièce que, à l'image d'un jeu d'échecs, on prend à son adversaire. D'emblée, c'est une stratégie de contournement des partis institués de l'opposition et de la gauche que le pouvoir a mise en place.
Enfin le succès supposait du président lui-même une exemplarité qu'on est bien en mal de trouver dans sa pratique du pouvoir. De la justice aux médias, la présidence exerce déjà une emprise que la réforme ne viendra nullement contrecarrer, puisque, en matière de nominations, la majorité parlementaire souscrira aux vœux de la présidence. D'où le verrouillage bien compris du Sénat.
Nous disons à nos amis qui s'interrogent sur la bienséance de l'opposition : pour être courtois, encore faut-il ne pas être contraint de s'excuser lorsque l'on vous a marché sur les pieds ! Nous voyons en effet peu à peu s'esquisser un régime politique de type nouveau, qui entend concentrer tous les pouvoirs, pour installer une domination idéologique et culturelle durable.
La droite décomplexée suffirait au bien du peuple. Quelques-uns à gauche sont sélectionnés par elle, dès lors qu'ils consentent aux règles du jeu qu'elle leur a imposées. Tous les autres sont rejetés du côté de la force obscure. Cette concentration des pouvoirs est non seulement dangereuse, mais elle est de surcroît inapte à réformer réellement le pays. Seule la mise en mouvement de toute la société permettrait de mener des réformes justes et durables.
En fin de compte, ce pouvoir et cette droite veulent une société de la résignation. La France dévisse, l'inquiétude grandit parmi nos concitoyens confrontés à une grave crise économique, sociale et écologique. Une France inégalitaire se fabrique sous nos yeux, où tous ceux qui ont du mal à boucler leurs fins de mois paient une politique dont les bénéficiaires sont les "importants" et les "puissants". Pendant les travaux constitutionnels, le détricotage des droits sociaux continuait : suppression massive de postes dans l'éducation, cadres pressurés par l'augmentation du forfait jours, accords d'entreprises d'autant plus valorisés que le syndicalisme y est faible, couteau placé sous la gorge des chômeurs, priés d'être enfin raisonnables... Quelle fraternité peut-on espérer d'une telle déchirure ? Quel dynamisme, quelle volonté, quel espoir dans l'avenir quand tout semble joué et que les réseaux d'influence et de cooptation l'emportent sur les efforts et le travail ? Et ce n'est que le début. C'est pourquoi la domination culturelle, dans les médias notamment, est un enjeu capital car elle peut fabriquer de la résignation et brouiller la perception qu'une autre politique est possible.
La politique d'un tel pouvoir ne se divise ni ne s'épluche comme les quartiers ou la peau d'une orange. Elle est un bloc. C'est d'ailleurs ainsi qu'elle se présente et qu'elle se rengorge pour reprendre, depuis un an, le même couplet inquiétant et lancinant sur la fin de la gauche ou la mort du Parti socialiste. Nous nous opposerons à chaque fois que cela sera nécessaire, sans tomber dans la première embuscade tendue. Nous nous opposerons d'autant plus fermement que nous proposerons d'autres valeurs et une autre politique : révolution fiscale, préparation de l'après-pétrole, consolidation de notre protection sociale, VIe République. Combattre et proposer vont évidemment de pair : un combat sans propositions est vain, mais des propositions qui ne sont pas forgées dans un combat politique seraient désarmées. Il n'est pas juste de confondre la fermeté avec le sectarisme. En matière de convictions, la fermeté n'est pas un réflexe conditionné, elle est une preuve, celle qui nous est demandée dès aujourd'hui par de nombreux Français qui veulent espérer; c'est elle aussi qui nous sera demandée en 2012. Voilà pourquoi nous appelons les socialistes à l'unité et au courage.
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26.06.2008
Défense du service public
Communiqué de presse de la CONVERGENCE DEPARTEMENTALE POUR LA DEFENSE ET LE DEVELOPPEMENT DES SERVICES PUBLICS, prière d'insérer. ( (*) Attac%65, CGT mines énergie, CGT cheminots, CGT CAF, Collectif "Touche pas à ma poste" Andrest Aurensan Sarniguet, Comité de défense du bureau de poste de Sarrancolin, FSU, LCR, PCF, PS, SNUipp, SNES, SUD Ptt, SUD santé sociaux, UD CGT, Union Syndicale Solidaires 65, et des citoyens sans appartenance y participent)
Il y a une semaine, l'appel départemental
" LE SERVICE PUBLIC EST NOTRE RICHESSE, MOBILISONS NOUS ! "
, était lancé par des militant-e-s associatifs, syndicaux, culturels, politiques, au cours d'une conférence de presse.Cet appel est amené à se développer au cours des jours à venir . Il est un appui pour la réflexion et les luttes de défense des services publics. Un débat autour de cet appel sera organisé en septembre.
Voici la liste des personnes, ayant signé l'appel à ce jour.
Premiers signataires dans les Hautes Pyrénées
| ALLAIRE Dany | Président du Mouvement de la Paix |
| ARCE MENSO Marléne | Secrétaire du SNUI (impôts) |
| BARROUQUERES Erick | Président de l’Association Départementale des Elus Communistes et Républicains ; adjoint au maire de Sémeac |
| BASTIANINI Jean pierre | CGT Impôts, |
| BENESTY Alain | Directeur d’association |
| BESSOU Bernard | Responsable PS aux services publics |
| BLANCHARD Christophe | Secrétaire UD Solidaires |
| BUFFAT Hervé CASSAGNE Marcel | Secrétaire CGT Cheminots co-président d'ATTAC 65 |
| COLIN Pierre | Poète |
| COMBELLES Pierre | Convergence Départementale pour la Défense et le Développement des Services Publics |
| CUBERO José | Historien |
| DAUMAS Denis | Co président d’ATTAC |
| DE LA CRUZ Marie Jo | FERC CGT |
| DOMENGES Pierre | Animateur culturel |
| DUPUY Josette | Secrétaire départementale de la FSU |
| DURRIEU Josette | Sénatrice Ps , Présidente du Conseil Général des Hautes Pyrénées |
| ESQUERRE Francis | Conseiller régional |
| Eydeli - Buffat Marie-Laure | Secrétaire CGT Grand Tarbes |
| FORGUES Pierre | Député |
| GAITS Claude | Conseiller régional, président départemental du PRG |
| GLAVANY Jean | Député |
| JANNEL Daniel | Ancien IEN |
| LAPEYRE Jean François | Secrétaire de l’UD CGT |
| LARREGOLA Daniel | Responsable d’associations |
| LOZES Pierre | Convergence Départementale pour la Défense et le Développement des Services Publics, Responsable PCF |
| PALMADE Jean Claude | Conseiller général ; Premier Secrétaire de la fédération des Hautes Pyrénées du PS |
| PEFOURQUE Geneviève | Adjointe au maire de Lannemezan |
| ROUGE Laurent | militant syndical (SNES-FSU) & associatif (défense des |
| SIANI Virginie | Conseillère générale ; |
| TRUSSES René | Collectif pour la défense de la poste(Andrest) |
| VIEU Marie Pierre | Vice présidente de la Région, Secrétaire de la fédération des Hautes Pyrénées du PCF |
| ZUERAS Christian | Porte parole de la LCR |
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